• Bilan de l'intervention télévisée de François Hollande !

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  • http://www.wikistrike.com/article-un-journaliste-qui-dit-la-verite-sur-bfm-et-que-l-on-n-a-jamais-revu-115856410.html

    Un journaliste qui dit la vérité sur BFM et que l’on n’a jamais revu

     

    Voici un (ex?) journaliste sur BFM Tv qui non seulement a compris l'arnaque du système monétaire dans lequel nous vivons, mais qui en plus l'explique à l'antenne! 

    Depuis on ne l'a plus revu, probablement relégué à la photocopieuse... 

    Le journaliste s’appellerait Philippe Salvador et il aurait lui-même (ou pas) quitté BFM il y a quelques mois.

     
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  • http://www.wikistrike.com/article-la-banque-espagnole-bankia-ne-vaut-plus-rien-116570246.html

    La banque espagnole Bankia ne vaut plus rien


    La banque espagnole Bankia ne vaut plus rien … 

    Le titre Bankia a plongé jusqu‘à -52% lundi à la bourse de Madrid après que la valeur de l’action a été réduite à 0,01 euro à la fin de la semaine dernière et ceci avant que la banque soit recapitalisée à hauteur de 10,7 milliards d’euros dans le cadre du plan d’aide européen au secteur.

    La valorisation annoncée vendredi par le FROB, le fonds public de restructuration du secteur bancaire espagnol, revient à réduire pratiquement à zéro la participation des 350.000 particuliers espagnols qui avaient investi dans Bankia en 2011, lors de sa création par la fusion de sept caisses d‘épargne.

    En 2012, Bankia a accusé, conjointement avec sa maison-mère BFA, une perte historique de 21 milliards d’euros.

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  • http://www.dreuz.info/2013/03/six-gardes-a-vue-apres-la-manif-pour-tous/

    Six gardes à vue après la Manif pour Tous

    commissaire-politique

    Décidément, taxer le régime socialiste français de fascisme rose n’était qu’un euphémisme. Aux dernières nouvelles, le régime socialiste français est carrément stalinien rouge brun, genre Securitate ou Stasi. Ainsi, six personnes ont été placées en garde à vue après la Manif pour Tous. Elles ont été arrêtées pour des « violences commises sur des agents des forces de l’ordre ». Je suppose que c’est une blague de dictateur.

    Des incidents ont émaillé la fin du rassemblement organisé par le collectif La Manif pour Tous. Les débordements ont donné lieu à une polémique entre les autorités et l’opposition qui a dénoncé un usage disproportionné de la force. La présidente du Parti Chrétien Démocrate Christine Boutin, qui a été blessée lors de la manif, a demandé de son côté la démission du préfet de police de Paris et du commissaire politique Valls.

    « Il y avait une volonté de certains groupes d’en découdre », a raconté lundi le commissaire politique Valls sur la radio pro-régime RTL, mettant en cause « des militants d’extrême droite qui ont lancé des boulons sur les forces de l’ordre ». Ah bon ? Au total, 98 personnes ont été interpellées et six personnes ont été placées en garde à vue…

    Face aux critiques émises par l’opposition et par les organisateurs de la manifestation, le commissaire politique Valls a rendu hommage aux forces de l’ordre dont une trentaine de membres a « été légèrement blessée ». Et les enfants blessés par des CRS ? Pas un mot…

    « Pourquoi présenter des excuses alors qu’encore une fois le comportement des forces de l’ordre a été particulièrement maîtrisé et professionnel ? », ose alléguer le commissaire politique Valls. « Je regrette que les organisateurs de cette manifestation n’aient pas pris la mesure de ce qu’ils avaient eux-mêmes organisé, des slogans qu’ils avaient lancés, notamment de manifester sur les Champs-Elysées alors que les arrêtés d’interdiction leur avaient été signifiés », a ajouté le commissaire politique Valls.

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  • http://www.lecri.fr/2013/03/22/la-revolution-de-velours-francaise-est-en-cours-les-francais-quittent-en-masse-la-securite-sociale/39378

    La révolution de velours française est en cours: les Français quittent en masse la Sécurité sociale !

    carte vitale

    Connaissez-vous la belle histoire de la fin du monopole de la Sécurité sociale ?

    Pour faire bref, les textes ouvrant la sécurité sociale à la concurrence sont déjà en place dans le code français de la Sécurité sociale, de la mutualité  et des assurances depuis plus de dix ans, alors que le président F. Mitterrand s’était résolu, en 1992, à signer les directives européennes qui instituaient cette véritable révolution afin de permettre à la construction européenne de se poursuivre et d’éviter un éventuel cavalier seul de l’Allemagne réunifiée.

    Puis les dispositions qui libéralisent le marché de la Sécurité sociale en matière de maladie, vieillesse et chômage ont été adoptées par voie d’ordonnance par Lionel Jospin le 19 avril 2001, non sans que les syndicats de salariés, en tant que gestionnaires des caisses, eussent été abondamment consultés pendant les neuf années qu’ont duré les travaux préparatoires.

    Il convient tout d’abord de lever la confusion, volontairement entretenue par les partisans du monopole, entre la politique sociale dont les Etats restent maîtres, et les organismes chargés de la mettre en œuvre dans le respect des lois européennes permettant la libre circulation des biens et des personnes.

    L’Etat doit accepter que tous les organismes européens habilités soient en concurrence avec les organismes nationaux. On retrouve d’ailleurs cette disposition sur le site du Régime social des indépendants (RSI) qui ouvre ses contrats d’assurances sociales à tous les Européens. Pourquoi la réciproque ne serait-elle pas vraie ?

    La situation est rigoureusement identique à celle de l’assurance automobile, où tous les Français sont obligés de souscrire un contrat mais peuvent choisir un organisme français ou européen qui établit librement ses tarifs.

    Les organismes pouvant proposer une assurance maladie, vieillesse, chômage en France sont clairement désignés par les directives de 1992. Il s’agit des sociétés d’assurance, des institutions de prévoyance et des mutuelles (au nombre desquelles figurent les caisses de Sécurité sociale qui sont toutes régies par le code de la mutualité).

    Aussitôt, de  nombreux citoyens français ont décidé de faire valoir leurs droits et ont quitté la Sécurité sociale. Mais ils ont essuyé les foudres des directeurs de caisse, avec la complicité affichée des magistrats siégeant dans les tribunaux des affaires de sécurité sociale (TASS) , qui ne sont que le bras armé de la Sécu, des politiques, des représentants de l’Etat, des notables des partis et des syndicats, qui ont tous pour seul projet de maintenir leur avantages et leur poste.

    Les gardiens du temple Sécu, affolés par la fuite de leurs captifs, ont même fait voter par le Parlement en 2005 une loi punissant – tenez-vous bien !- l’incitation au non-paiement des cotisations et à quitter la Sécu ! Cette loi, digne des pays les plus totalitaires, avait été  surnommée par les médias « loi anti-Reichman », du nom du leader du combat contre le monopole de la sécurité sociale.

    Ce que les barons de la Sécu n’ont pas osé dire, c’est qu’ils ont dû très vite remiser leur loi au cimetière des lois défuntes car elle allait leur valoir une cinglante condamnation de la Cour européenne de justice !

    Celui qui est poursuivi, en revanche, c’est Dominique Libault, le directeur de la Sécurité sociale au ministère, pour discrimination à la suite de la plainte pénale déposée par un citoyen français courageux, M. François Sautai, qui demande simplement à bénéficier de la liberté de la protection sociale.

    La liberté est en effet le principe fondamental de la République et l’action de ce citoyen entre parfaitement dans le cadre de l’article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789, qui stipule que les droits de l’homme sont « la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression ».

    Récemment, le site Mediapart, fortement ancré à gauche, a annoncé à ses lecteurs la fin du monopole de la sécurité sociale.

    Dernièrement, Mme Karniewicz, qui sait de quoi elle parle car elle a été présidente de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) pendant 10 ans, a confirmé que les salariés et cadres du privé ont le droit de s’assurer librement et individuellement, autrement dit de sortir du système et de cotiser pour eux-mêmes.
    Il ne faut pas oublier que nous vivons dans une société de la communication reine et que la moindre information, le moindre évènement peuvent engendrer le fameux « effet papillon ».

    Et tout porte à croire que l’annonce de la liberté sociale n’engendrera pas le chaos, mais certainement une nouvelle prospérité économique, tout simplement parce que  les charges sociales sont décrites depuis de nombreuses années par tous les experts comme le boulet de l’économie française.

    La communication informatique nous a fait changer d’époque. Elle a la caractéristique de résister à la censure des pouvoirs en place et de se développer exponentiellement, à l’infini, par le biais de groupes sociaux. Les principaux sont Facebook et Tweeter. Ils ont été l’élément déterminant de la révolte qui a commencé avec la Révolution de Jasmin, en Tunisie et qui a balayé les chefs d’Etat arabes qu’une majorité d’observateurs pensaient indétrônables.

    C’est ce qui est en train de se passer pour la Sécurité sociale. De nombreux groupes sociaux se sont créés, « Les médecins ne sont pas des pigeons », « Les pigeons de la Sécu, RSI, URSSAF, MSA et Retraites etc. », « Comment quitter la Sécu », « J’ai quitté la Sécu », ainsi qu’une multitude de groupes satellites et de sites Internet.

    Nous assistons donc actuellement à une vague massive et fort bien organisée de désertion des captifs de la Sécu. Ce mouvement est peut-être le début d’une nouvelle révolution  française, sociale et pacifique.

    Les Français ont parfaitement compris que leur pays est soumis à la mondialisation, à la concurrence extérieure, et qu’il ne pourra pas conserver son modèle social ruineux, où tout le monde vit aux crochets de tout le monde, à l’exception des vrais créateurs de richesses, que ce système de sécurité sociale est le principal moteur du déclin français, et qu’il n’y a qu’une seule issue : quitter la Sécu en se fondant sur les lois européennes et françaises qui le permettent.

    Pour améliorer leur compétitivité, pour échapper au dépôt de bilan, pour résister à la succession des crises, les créateurs de richesse n’ont qu’une seule solution : quitter la Sécu et ainsi sauver leur activité économique en la mettant à l’écart de l’enfer social qu’ils subissent depuis trop longtemps.

    Les dirigeants politiques qui se sont évertués à nier  l’abrogation du monopole de la Sécurité sociale, à ne pas réformer le système, ont ruiné l’économie française en mettant des centaines de milliers d’entreprises, d’artisans, de professions libérales et de travailleurs indépendants en grande difficulté, quand ce n’est pas au tapis. Ils sont responsables de l’état actuel de la France et surtout de l’endettement monstrueux laissé à nos enfants.

    En agissant ainsi, les représentants de l’Etat, les notables des partis et des syndicats ont fini par obliger les Français à trouver seuls les solutions à leurs difficultés. C’est ce qu’ils font  en optant par milliers pour la liberté de la protection sociale.

    L’histoire française est en mouvement. Une révolution de velours est en cours, la « Révolution Camomille », la bonne tisane qui permet de passer une nuit réparatrice et de se réveiller sans gueule de bois sociale.

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  • http://www.lecri.fr/2013/03/27/il-faut-mettre-les-communes-au-regime/39511

    Les communes doivent se mettre au régime 

     

     
    dossiers du contribuables depenses maires

    « Réquisitoire contre les dépenses inutiles des maires », 68 pages – 4€ 50

    Nous consacrons le numéro 12 des Dossiers du Contribuable aux gaspillages des communes, qui sont autant d’offenses aux contribuables.

    La palme en la matière revient sans nul doute à ces 40 000 ronds-points édifiés à grand frais et dont l’utilité, trois fois sur quatre, est pour le moins douteuse.

    A-t-on, à chaque fois, consulté les habitants concernés ? A notre connaissance, jamais !

    Combien ça coûte ? Nous publions le chiffre (page 20) : 40 milliards d’euros ! Pourquoi une telle gabegie ?

    A cause d’une redoutable arnaque qui se nomme « cofinancement ». Regardez-donc attentivement le panneau d’information apposé sur le chantier le plus proche de chez vous.

    Qu’il s’agisse d’une médiathèque, d’une patinoire ou d’un nouveau rond-point. Et vous verrez que cet équipement est financé, par exemple, à hauteur de 10 % par l’Union européenne, de 20 % par l’Etat, de 15 % par la région, de 20 % par le département, de 25 % par la communauté de communes, et de 10 % par la commune.

    C’est cela qui permet au maire d’affirmer péremptoirement lors d’une réunion publique, que « la médiathèque ne coûtera rien à la commune ». Mais bien sûr, rien de plus faux !

    Pour que ce soit vrai, il faudrait pouvoir découper le contribuable en rondelles, la diversité des collectivités impliquées s’analysant comme une illusion, destinée à tromper les citoyens, en dissolvant les responsabilités.

    Attention ! Les maires, de droite comme de gauche, à quelques exceptions près, sont honnêtes. Ils sont dévoués, travailleurs. Ce ne sont pas les hommes en premier lieu qui sont en cause mais les règles qui président au fonctionnement du millefeuille administratif.

    Il y a trop de cofinancements, trop de coresponsabilités, trop de décisions croisées.

    Notre association Contribuables Associés défend donc trois principes.

    Attribuer à chaque collectivité locale des responsabilités propres, qui ne soient pas partagées avec d’autres. L’aide sociale revenant, par exemple, aux départements (ou aux communes). Et pas aux autres.

    Réserver les subventions de l’Etat aux communes qui dépensent le moins. Actuellement, elles vont à celles qui dépensent le plus…

    Et dans l’immédiat, et pour deux ans, geler absolument les dépenses des communes (et des communautés de communes). Geler les effectifs. N’autoriser de nouvelles dépenses qu’à due concurrence d’économies préalables.

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  • http://www.impots-economie.com/combien-rapporte-la-taxe-tobin/

    Combien rapporte la taxe Tobin ?

    Il suffit de feuilleter les documents budgétaires pour découvrir le chiffre: la fameuse taxe sur les transactions financières, ou taxe Tobin, ne rapportera à l’ Etat que de 600 à 800 millions d’euros, au lieu du 1,6 milliard annoncé.

    sarkozy taxe tobin Combien rapporte la taxe Tobin ?Votée sous Nicolas en février 2012, la taxe Tobin devrait frapper à hauteur de 0,1% les achats des principales actions cotées à Paris. Mais seuls les titres de 110 grandes entreprises, ayant leur siège social en France, sont concernés. Arrivée au pouvoir, la gauche a doublé le montant de la taxe Tobin ( 0,2% au lieu de 0,1%) et tenté d’élargir le champ de cette taxe à l’occasion du collectif budgétaire. Mais Pierre Moscovici a fini par reculer devant les financiers de Wall Street et de la City, qui menaçaient de vendre massivement leurs titres Total, Vivendi et autres Renault et Sanofi.

    Cette perte de recettes s’explique aisément. Comme l’a souligné Bertrand de Saint Mars, délégué général adjoint de  l’ Association française des marchés financiers: « beaucoup d’investisseurs étrangers ont préféré ne plus traiter les grandes actions françaises ( pour échapper à la taxe Tobin). Ou se tourner vers les produits dérivés qui répliquent le produit réel sans être soumis à la TTF ( taxe Tobin). Un comble, pour une taxe censée décourager la spéculation« .

    En 2015, la taxe Tobin à la mode française, au taux de 0,2%, devrait disparaître, pour être remplacée par une taxe Tobin européenne. Son assiette devrait être plus large et concerner, notamment, les obligations et les produits dérivés. Rendement espéré: de 20 à 30 milliards. Mais les anglais ont déjà claironné qu’il était hors de question de voir la taxe Tobin s’appliquer à la City. La commissaire européen à la fiscalité, Algirdas Semeta, a assuré que l’ Europe saurait établir « des garde-fous solides contre la délocalisation d’activités financières ou l’« . Bon courage.

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  • http://www.impots-economie.com/recettes-de-tva-en-chute-libre/

    Recettes de TVA en chute libre

    Les derniers chiffres de l’administration fiscale, notamment les très mauvaises rentrées fiscales du mois de décembre, ont fait l’effet d’une douche froide au gouvernement.

    TVA sociale taxe Recettes de TVA en chute libreLes recettes de pour le mois de décembre sont en chute libre: 3,3 milliards d’euros de rentrées fiscales de moins en décembre 2012 par rapport au même mois en 2011. Une chute que les produits de l’impôt sur les sociétés et de l’, en hausse de 600 millions et de 500 millions, ne parviennent pas à combler.

    Cet effondrement des recettes de TVA est préoccupant  pour le gouvernement: s’il devrait perdurer au même rythme cette année, cela obligerait à dénicher quelques milliards de plus pour respecter le nouvel objectif de 3,7%. Peut-être en instaurant la TVA sociale ?

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