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  • http://www.je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr/blog/lobjectif-sournois-poursuivi-par-les-feministres-du-gouvernement/

    L’objectif sournois poursuivi par les « féministres » du gouvernement …

    L’un de mes récents articles, « la Khmère rose », a été enrichi d’un excellent commentaire aussi bien sur la forme que sur le fond. J’ai donc souhaité lui donner une plus grande visibilité en lui consacrant un nouvel article. Ce commentaire est parfois assez violent, mais il est à la hauteur de la violence sournoise de ce changement de civilisation que ces sectaires du gouvernement veulent nous imposer.

    belkacem-la-khmer-rose

    J’espère que cet article sera l’occasion d’un échange d’idées sur le sujet …

    L’objectif sournois poursuivi par les « féministres » du gouvernement, Belkacem/Taubira-de Haas/Bertinotti… est d’installer un climat social de préjudice universellement reconnu fait aux femmes, afin de les favoriser en tant que victimes, au détriment des hommes, avec une intention punitive; l’intention est exclusivement revancharde.
    Elles savent que pour masquer l’insidiosité de leurs prétentions, il leur faut façonner une image victimaire des femmes dans les médias. Le matraquage est permanent, pratiqué et relayé par des « journalistes » et présentatrices de radio et télé, qui pour s’indigner, sont toujours promptes à reprendre une allégation, un soupçon, une supposition allant dans ce sens, quitte à déformer les faits. Ces confabulations sont distillées quotidiennement dans les journaux et sur toutes les antennes (Patricia Martin, Noelle Bréham en sont le archétypes ordinaires et pitoyables.)

    C’est pour étayer l’écriture de ce scénario que ces idéolâtres pernicieuses, font dans la sensiblerie sucrée, la mièvrerie vertueuse, la doucelatrie dégoulinante, l’indignation dénonciatrice. C’est leur manière de se rendre inattaquable, car la douceur féminine est censée désarmer les grossiers mâles réactionnaires et libidineux par nature. Avec ces angéliques du dogme « progressiste » féministe, la frustration est devenue une cause de législation; la règle légale doit suppléer le désir inassouvi. Pour y parvenir, il leur faut faire accroire qu’elles détiennent un label de pureté inoxydable leur assurant une crédibilité de droit divin fait femme.
    Elles représentent en fait un réel danger pour une société démocratique, par la pratique du pouvoir aux fins de propagande idéologique communautariste, par la monopolisation de la parole sous forme d’un recours systématique à une rhétorique spécieuse usant de mots-clés ou de formules-slogans lénifiants, comme: « égalité », « droit », « justice », « pour tous », « abolition », dans des registres qui n’ont rien à voir avec les sujets en question.

    Le but étant de nier la physiologie humaine faute de pouvoir la transformer, pour diluer le masculin, il faut le soumettre à des abstractions conceptuelles (par exemple: « égalité ») dans une réalité humaine (où il n’existe que de l’inégalité de fait). Le procédé est celui de l’énoncé performatif qui n’a de justification qu’en vertu de la valeur que lui accorde par une décision délibérée, ceux qui le veulent ainsi. D’où la nécessité d’une propagande allant dans ce sens. Une féministe qui sait qu’elle n’urinera jamais debout, doit donc faire admettre au bon peuple ignorant, que pouvoir le faire, est une infraction à la règles d’égalité entre hommes et femmes.

    Ces intégristes de leur sexe sont des esprits ordinaires, ignares, dévorés de jalousie envers les hommes, qu’elles cherchent à rabaisser par tous les moyens du pouvoir qu’elle se pressent de rentabiliser avant de le perdre. Il n’existe chez elles ni altruisme ni générosité ni empathie ni souci d’autrui, mais elles savent tout l’intérêt de le faire croire. Les causes qu’elles disent défendre sont les instruments de leur égotisme débridé et de leur soif inextinguible de vengeance du genre masculin.

    Gérard M.

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  • http://voixdupeuple.wordpress.com/2014/03/12/verite-etouffee-au-nom-du-politiquement-correct/

    Vérité étouffée au nom du politiquement correct

    Emission "C’est dans l’air" de la 5, on sort un tantinet de son enfumage quotidien…

    Regardez bien la tête des autres intervenants et le sourire narquois de l’un d’entre eux.
    Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, quand on sort de la pensée unique.

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  • http://fr.irefeurope.org/Reformes-structurelles-l-exception-francaise,a2823

    Réformes structurelles : l’exception française

    L'exception française....

    Baisse des dépenses publiques, diminution du nombre de fonctionnaires, réduction des impôts : tous les pays ont réagi à la crise de façon salutaire. Bien souvent ce sont les plus touchés qui ont réalisé les réformes les plus drastiques ; aujourd’hui ils s’en sortent. Pourquoi pas la France ?

     

    Sommaire

    >Etats en crise, grosses réformes en vue

    >Partout, on a compris qu’il fallait moins d’Etat

    >Moins d’impôt c’est plus de rentrées fiscales

     

    En juin 2010, l’IREF organisait à l’Assemblée nationale, en partenariat avec l’association Contribuables Associés, un colloque intitulé « Baisse des dépenses publiques : ils l’ont fait, pourquoi pas nous ? » avec comme principaux invités un ancien ministre canadien et un haut fonctionnaire suédois. L’objectif était de montrer que ces deux pays, la Suède et le Canada, avaient réalisé d’importantes pour réformer l’Etat et pour baisser les dépenses publiques. Aujourd’hui, quatre ans après, si l’on voulait organiser le même colloque, il faudra inviter des représentants d’au moins une trentaine de pays. Car, partout dans le monde, on diminue les structures étatiques et on fait des coupes budgétaires drastiques.

     

    Partout, sauf…en France. Notre pays est probablement le seul parmi les membres les plus riches de l’OCDE à ne pas avoir touché au nombre de fonctionnaires et à leurs privilèges. Et pourtant, plus de 23 % de la population active travaille pour l’Etat et les collectivités locales contre 14 % en moyenne dans les pays de l’OCDE. Nous avons 90 fonctionnaires pour 1 000 habitants contre 50 pour 1 000 en Allemagne. Notre Etat dépense en moyenne 135 Mds d’euros de plus par an que l’Etat allemand. Et, d’après les calculs de Jean-Philippe Delsol, 14.5 millions de Français vivent, directement ou indirectement, de l’argent public. Il y a donc urgence à faire de vraies réformes. D’autant plus que tout le monde l’a fait ou est en train de le faire.

     

    Etats en crise, grosses réformes en vue

     

    Un Rapport (Economic Policy Reforms 2014) de l’OCDE qui vient de sortir (février 2014) montre que pratiquement tous les pays membres (à l’exception de plusieurs émergents) ont mis en place depuis le début de la crise de 2008 des réformes structurelles importantes. Parmi ceux qui ont agi le plus figurent aussi les plus touchés par la crise : l’Irlande, l’Espagne, le Portugal ou bien la Grèce.

     

    L’Irlande par exemple a été l’un des pays les plus touchés par la crise de 2008. Les dépenses publiques et le chômage ont explosé, par l’effet direct de l’écroulement du secteur immobilier et des faillites bancaires. Fin 2010, l’économie du pays était à l’agonie, dont la dette et les déficits récurrents le prédestinaient à un avenir toujours plus morose. Dès 2011, le Fonds monétaire international et l’Union européenne venaient à son secours et débloquaient 85 Md€ d’aides financières, soit plus de la moitié de son PIB. Dès 2010, l’Irlande décide de réduire sont budget de 10 Md€, soit 7 % du PIB (l’Irlande est d’ailleurs championne d’Europe de la baisse des dépenses publiques). Par comparaison, c’est l’équivalent d’une réduction de la dépense publique de l’ordre de 120 Md€ en France ! Pour y parvenir, l’Irlande sabre dans les services publics, et réduit de 20 % les traitements de ses fonctionnaires, ainsi que les pensions de retraites. De plus, l’Irlande décide de ne pas céder au chantage de l’Union européenne et de garder son taux d’IS (Impôt sur les sociétés) à 12.5 %. Cet entêtement a porté ses fruits : Il y a trois ans, le marché de l’emploi détruisait 7 000 emplois par mois. Aujourd’hui, on assiste à une création nette mensuelle de 5 000 postes.

     

    En Espagne, pour économiser 50 Mds d’euros sur trois ans, le Premier ministre de l’époque, Zapatero a annoncé en 2010 une réduction en moyenne de 5 % des salaires des fonctionnaires (le gouvernement s’appliquera une réduction de 15%), le renouvellement d’un seul fonctionnaire sur 10 partant à la retraite et la baisse de l’investissement public de 6 Mds d’euros en 2010 et en 2011. En 2012, le nouveau chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, décide de frapper fort en baissant drastiquement les dépenses publiques. Les budgets des ministères espagnols sont réduits de 17 % en moyenne et les salaires des fonctionnaires restent gelés. On prévoit aussi la suppression de la plupart des niches fiscales et une amnistie fiscale pour lutter contre l’économie au noir qui représenterait environ 20 % du PIB. Les communautés autonomes sont aussi obligées de baisser leurs dépenses afin d’arriver à l’équilibre budgétaire.

     

    Partout, on a compris qu’il fallait moins d’Etat

     

    Le Portugal a baissé le nombre de fonctionnaires et leurs salaires (jusqu’à 20 % de réduction sur la fiche de paye). Même la Grèce l’a fait : 150 000 postes de fonctionnaires supprimés entre 2011 et 2014, soit 20 % du total ! En Grande-Bretagne on ne parle que du chiffre de 700.000. C’est le nombre de fonctionnaires que le gouvernement anglais a programmé de supprimer entre 2011 et 2017 : 100.000 par an.

     

    Par comparaison, la France a supprimé, au titre de la politique de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, seulement 31 600 en 2011. Trois fois moins qu’en Grande-Bretagne qui a – déjà – beaucoup moins de fonctionnaires que la France : 4 millions contre 6 millions… Depuis 2010, et l’arrivée au gouvernement des conservateurs, le secteur public a vu entre 500 000 et 600 000 emplois publics supprimés (et cela continue) là où le secteur privé a créé 1,4 millions. La Grande-Bretagne ne fait pas aussi bien que les Etats-Unis (1 emploi public supprimé et 5 emplois créés dans le privé) mais elle se situe nettement au-dessus de la France : 2.8 emplois créés dans le privé pour 1 emploi supprimé dans le public entre 2010 et 2013. Aux Etats-Unis donc, sous Obama, entre 2010 et début 2013, on a supprimé 1.2 millions d’emplois dans le secteur public ! Plus de 400 000 postes de fonctionnaire centraux ont été supprimés et aussi plus de 700 000 postes de fonctionnaires territoriaux. A titre de comparaison, sur la même période (2010-2013), le nombre d’agents publics a augmenté de 13 000 en France (surtout au niveau local) et on a compté 41 000 emplois privés détruits tandis que l’Amérique en créait 5.2 millions !

     

    Toutes ces réformes ont été provoquées par la crise de 2008 mais aussi par les exemples canadien et suédois. Ces pays ont déjà diminué le poids de l’Etat dès le début des années 1990. Et cela s’est vu car les deux pays ont plutôt été épargnés par la crise comme l’Allemagne qui a aussi réformé durant les années Gerhart Schroeder. Une comparaison mérite l’attention. Le Canada a supprimé environ 23 % de sa fonction publique en trois ans (entre 1992 et 1995). Si la France faisait la même réforme et dans les mêmes proportions, 1.3 millions de fonctionnaires français devraient quitter leurs postes !

     

    Moins d’impôt c’est plus de rentrées fiscales

     

    Mais les réformes ont concerné aussi la fiscalité. Tous les ans, l’IREF publie un aperçu (Taxation in Europe) de la fiscalité dans plus d’une trentaine de pays européens.

     

    Ce qu’on remarque depuis environ 4-5 ans, c’est que de nombreux pays préfèrent baisser la pression fiscale, surtout la fiscalité sur les entreprises. La concurrence internationale et la mondialisation obligent les Etats à s’adapter tout en supprimant des réglementations et en donnant plus d’air aux entreprises. Il y a deux ans, la Grande-Bretagne avait annoncé une baisse de l’impôt sur les sociétés de 28 à 24 %. Mais le gouvernement de David Cameron veut aller encore plus loin et annonce une baisse jusqu’à 22 % d’ici 2015. Moins 6 points en 3 ans seulement. En janvier 2013, l’impôt sur les sociétés a baissé de 26.3 à 22 % en Suède. Une baisse sensible, qui suit l’exemple d’autres pays comme l’Allemagne (de 30 à 26 %). La Finlande l’a fait aussi (de 28 à 26 %). Et le Danemark : son taux d’impôt sur les sociétés passera d’ici 2016 de 25 à 22 %. Tous les pays ont d’ailleurs compris qu’il faut soulager les entreprises sauf… la France. Dans le classement des taux d’imposition sur les sociétés, la France est championne européenne avec un taux à plus de 36 %.

     

    L’IREF a même montré que parmi les membres de l’OCDE, c’est en Norvège que l’IS génère le plus de rentrées fiscales (11 % du PIB). Et pourtant, le taux de l’IS se situe à 24 %, plus de 10 points de moins que l’IS français (36 %) qui ne fait rentrer que… 2.5 % du PIB. Voici d’autres exemples : au Luxembourg, le taux d’IS est à 17.1 % mais les recettes générées représentent 5 % du PIB, le double de ce qu’elles génèrent en France. En Grande-Bretagne, c’est 3 % du PIB pour un IS à 26,7 %. En Belgique, c’est 3 % du PIB pour un IS à 17 %. Faut-il encore rappeler le 12,5 % de l’Irlande qui avec 2,6 % du PIB rapporte davantage que ce que nous vaut le taux français, trois fois supérieur !

     

    Tout le monde l’a fait, sauf la France : baisses des dépenses publiques, réduction du nombre de fonctionnaires, moins de pression fiscale… Les politiques français seraient-ils complètement coupés de la réalité économique ?

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  • http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2014/03/le-mensonge-de-taubira-est-cel.html

    Le mensonge de Taubira, aveu d'une gêne

    Si, Christiane Taubira a menti. En dépit de ses dénégations, ce mercredi à midi, les faits sont là : lundi, sur TF1, la ministre de la Justice disait n’avoir pas eu d’information sur la mise sur écoutes judiciaires de Nicolas Sarkozy et de son conseil, avant les révélations du Monde, le 7 mars. Ce matin sur Europe 1, François Falletti, procureur général de Paris, a confirmé, au contraire, qu’il avait bien communiqué le 26 février, à la Chancellerie, un rapport d’information avec "des éléments" et "de la substance". Mardi soir, sur France 2, Jean-Marc Ayrault avait déjà reconnu implicitement la faute de la garde des Sceaux en confirmant avoir été lui aussi mis au courant ce 26 février. Seul Manuel Valls a persisté, sur RTL, prétendre qu’il ne savait rien de rien jusqu’à la lecture de la presse du 7 mars. Drapé de lin blanc, le gouvernement jure en tout cas n’être pour rien dans l’ouverture des écoutes en avril 2013, renouvelées tous les quatre mois, ni n’avoir eu connaissance de leur contenu jusqu’à cette date du 26 février, à l’occasion d’une nouvelle information judiciaire décidée, sans enquête préalable, par le nouveau parquet financier tout juste installé, le 1 er février, par Taubira. Le problème est que le mensonge de la ministre cache forcément une gêne. Ce comportement vient jeter une suspicion générale sur les grandiloquences de la gauche vertueuse dans cette traque judiciaire contre Sarkozy, selon des méthodes réservées au grand banditisme. Ce ne serait pas la première fois que l’intrusif Etat socialiste s’arrange avec les grands principes. Sa crédibilité est définitivement entachée.

    Certes, il faut croire le gouvernement quand il assure n’avoir pas demandé ces écoutes. L’initiative en revient à deux juges d’instruction. Cependant, il est permis de mettre en doute leur partialité en regard de la disproportion des moyens employés. Jusqu’à ce jour, la rumeur d’un financement libyen de la campagne de 2007, prétexte à ces atteintes à la vie privée de Sarkozy et au secret professionnel de son avocat, Me Thierry Herzog, n’a jamais été étayée. Cet excès de pouvoir risque de reposer d’ailleurs la question de la suppression de ces juges quand ils abusent de leur indépendance pour se muer en justiciers. En revanche, il est plus difficile de croire que l’Etat n’a jamais été tenu au courant du contenu des écoutes jusqu’à ce 26 février. Le parquet, qui  est lié hiérarchiquement à la Chancellerie, peut avoir accès à tout moment à la procédure d’instruction par réquisition de soit communiqué ou par de simples voies officieuses. Quand à la police, elle a en charge la transcription des écoutes, transmises ensuite à la hiérarchie. A moins que les juges ne dissimulent volontairement leur travail et que les policiers gardent sous le coude leurs retranscriptions, rien ne s’oppose à ce que les contenus soient connus au fur et à mesure et transmis à qui de droit. Quand François Hollande assure en privé, parlant de Sarkozy : "Ne vous inquiétez pas, je le surveille. Je sais exactement ce qu’il fait", ces propos sont plausibles. Le mensonge de Taubira rend les autres démentis suspects.

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  • Vidéos, photos et articles au bas de l'article en suivant le lien.

    http://www.les-crises.fr/ukraine-oaodvd-2/

     

     

    Le parfait coup d'état orchestré par les EURORICAINS, les méchants policiers du gouvernement élu démocratiquement, face aux gentils manifestants soit disant pro-européens.

    A vous de juger.

    Patriote64.

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  • http://www.fdesouche.com/424575-immigration-clandestine-48-en-2013-dans-les-pays-de-lunion-europeenne

    UE, + 48% d’immigration clandestine : Silence des médias (maj 4 : «MLP a donc dit vrai»)

    France info — Le vrai du faux – 7/03/2014

    L’an dernier, il y a eu 107.365 migrants détectés, contre 72.437 en 2012; ça fait bien 48% de hausse. (…)

    Marine Le Pen a donc dit vrai – France info

     

    ____________________________

    RTL – Aphatie – 06/03/2014

    - +48%, c’est une information qui a été révélée par Frontex mais pas sur RTL (Marine Le Pen)
    - Vous n’écoutez pas assez RTL pour savoir ce que nous diffusons sur notre antenne (Aphatie)
    - C’est paru dans la presse grecque, portugaise, italienne, espagnole mais pas un mot dans la presse française (Marine Le Pen)
    - … et si ça se trouve sur RTL (Aphatie)

    [NDLR : Dix jours après sa parution sur de nombreux sites espagnols, grecs et portugais, cette information rapportée par Fdesouche le 17 février n'a toujours fait l'objet d'aucune publication dans les médias français. ]

    Rappel de l’information : A Athènes, le 17 février, a eu lieu la « réunion  des présidents des commissions de la justice et des affaires intérieures » des 28 pays de l’Union, en présence de Cecilia Malmström, commissaire européenne chargée des Affaires intérieures (nous avons retrouvé le programme en PDF). Au cours de cette réunion, Ilkka Laitinen, Directeur Exécutif de FRONTEX, l’Agence européenne de contrôle des frontières, a indiqué que l’immigration clandestine avait explosé en 2013, avec une hausse de 48% par rapport à 2012.

    Note : L’information a été reprise par le site E&R et par le site du Front National, qui a souligné le silence de la presse française.

    ————— Ci-dessous : notre article du 17 février, avec diverses sources

    [17 fevrier 23h30] L’info ci-dessous est parue au cours des 10 dernières heures dans la presse espagnole, grecque et portugaise. A l’heure où nous publions, nous n’en trouvons pas trace ailleurs, sauf sur la BBC en espagnol.
    L’entrée d’immigrés en situation irrégulière [clandestins] dans les pays de l’Union européenne (UE) a augmenté de 48% l’an dernier en 2013, selon les données présentées aujourd’hui par Frontex, l’agence européenne pour la gestion et le contrôle des frontières.

     

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  • http://www.loractu.fr/sarreguemines/6400-behren-les-forbach-violences-urbaines-pompiers-attaques-et-gendarmes-blesses.html

     

     

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