• http://www.enquete-debat.fr/archives/combien-gagne-tariq-ramadan-59832

    Combien gagne Tariq Ramadan ?

    On a beau défendre les pauvres, les nécessiteux, les damnés de la terre, les discriminés, les dominés, les victimes d’islamophobie, les immigrés, les minorités, etc., on n’en gagne pas moins très très très bien sa vie. Et encore, M. Ramadan habite en Suisse, tout cela serait donc à vérifier. Notamment de savoir si cela inclut les droits d’auteurs ou non. A priori non.

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  • http://www.bvoltaire.fr/patrickcrasnier/la-bourde-de-francois-hollande-simple-histoire-de-desinformation,53023

    La bourde de François Hollande : simple histoire de désinformation…

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    François Hollande ne fait que reprendre, à travers sa bourde, ce qui était, pour la presse, la vérité.
     
     

    Je voudrais reparler ici de ce que l’on a appelé la « bourde de Hollande au CRIF », confondant parachutistes musulmans et catholiques.

    Je suis photographe de presse en Midi-Pyrénées et j’ai couvert la totalité de l’affaire Merah.

    Peut-être vous souvenez-vous que les parachutistes ont eu une sépulture militaire, dans la caserne de Montauban d’où ils étaient issus. Le jour de cette sépulture, en pleine campagne électorale, tous les candidats étaient là en rang d’oignon pour y assister et ne rien manquer. Seul Nicolas Sarkozy et les membres de son gouvernement étaient à la tribune ; ils ont également passé les troupes en revue. Les candidats et leurs soutiens de campagne étaient debout sous la tente réservée aux VIP. J’ai, par exemple, une photo de Manuel Valls avec Valérie Trierweiler, une autre de Marine Le Pen avec ses membres de campagne. Une belle brochette qui a attendu debout plusieurs heures… La photo à ne pas rater était l’ensemble des candidats serrés les uns contre les autres pour être tous sur l’image.

    Le matin même à 11 heures avait lieu l’enterrement d’Abel Chennouf à la cathédrale de Montauban, en présence uniquement de Brigitte Barèges – le maire de la ville – et de l’évêque de Montauban. Pour cette cérémonie, j’étais le seul photographe de presse (avec celui de l’AFP). Le lendemain, la presse et les télévisions faisaient leurs titres sur la sépulture militaire « des trois parachutistes musulmans ». Seule La Dépêche du Midi, journal de la région, a fait son travail en parlant des parachutistes victimes de Merah « dont un était catholique ».

    Si je fais ce petit rectificatif, c’est seulement pour montrer comment on peut faire d’une information une vérité alors que c’est bien autre chose. Inutile de dire qu’aucune photo de la sépulture à la cathédrale n’a été vendue : elle n’intéressait personne. Plus tard, quand on a reparlé de ce militaire et de son père qui tentait de défendre tant bien que mal le souvenir de son fils, aucun papier n’a corrigé cette « vérité ».

    François Hollande ne fait que reprendre, à travers sa bourde, ce qui était, pour la presse, la vérité.

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  • http://www.les4verites.com/societe/journee-de-la-femme-ou-journee-de-la-gauche-taree

    « Journée de la femme » ou journée de la gauche tarée ?

    La journée de la femme est une fête socialiste imaginée en 1921 par… Lénine – son nom exact est : « journée internationale des ouvrières » (voir Marxistes.org). L’occasion pour tout-e-s les militant-e-s gauchistes de pavaner dans la rue et d’exhiber toutes leurs perversions sous couvert de lutte pour les droits de la femme. 

     

     

     

    La gauche tarée dans ses oeuvres

     

    On connait l’attirance incroyable du gauchiste pour la sexualité sous toutes ses formes, notamment lorsqu’elles se déroule en public, et bien 7 militantes pseudo-femen ont pu s’exhiber nues, en toute tranquilité, au Louvre avec des drapeaux LGBTQ : 

     

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    D’autres gauchistes sont plus fins, et n’ont pas besoin de se mettre à nu pour se ridiculiser. Ainsi une tripotée de stars du show-bizz qui se sont peinturlurés les lèvres pour défendre la cause féminine, qui en avait bien besoin

     

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     L’abjection de Julie Gayet

    À l’occasion de cette ultra-socialiste « Journée de la Femme », Lisa Azuelos a réalisé un court métrage intitulé « 14 millions de cris » pour prétendument dénoncer le fléau du mariage forcé qui toucherait 14 millions de femmes dans le monde. Pour cela, elle embauche Julie Gayet, sex-toys officieux de François Hollande, pour dénoncer les mariages forcés… chez les catholiques, blancs, aisés, avec un portrait du Christ en arrière-plan…

    L’explication de Lisa Azuelos vaut son pesant de non-argmentation :

     

    « Je ne suis pas là pour braquer la lumière sur une population et dire regarder ce qu’ils font à leur femme. De plus, on a besoin de s’identifier pour être en empathie. C’est pourquoi j’ai choisi de tourner à Paris. Quand les gens vont voir ce film, ils vont ressentir quelque chose qu’ils ne pourraient pas ressentir si cela ne les concernait pas. C’est malheureux mais très humain. Mon métier en tant qu’artiste c’est d’interpeller les gens dans leur sensibilité. »

     

    Je traduis : l’artiste nihiliste et si possible christianophobe est le grand-prêtre de la religion socialiste. On ne touche pas et on ne critique pas la fonction sacerdotale, qui arrive à toucher si profondément le peuple français…

     

     

     

    LGBTQ et christianophobie publique

     

    La marche des femmes dans les rues de Paris ne fut pas en reste au niveau de l’abjection. L’Observatoire de la christianophobie a relevé cette image dans les cortèges, assez colorés et LGBT-isés. 

     

     

     

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    Ce genre de fête léniniste est ultra-socialiste dans son essence et totalitaire dans ses principes : il s’agit pour le pouvoir de décréter quand et comment faire la fête, célébrer telle ou telle chose, en bref, d’être contrôlé et bien orienté, comme un bon petit citoyen obéissant et républicain (et/ou patriote). L’orientation du dogme tend aujourd’hui à la christianophobie, à l’amoralisme et à la sexualité publique.

     

    J’ai hâte de voir ce que ça va donner dans l’année prochaine. Entre temps, il y aura la Gay-pride, la nuit blanche, la techno-parade et autres festivals subventionnés. De quoi patienter…

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  • Congé......

    Je m'en vais pendant 5 jours en Vacance, Je reprendrais lundi mes activités.

    L'actualité politique nationale et internationale nous réserve encore beaucoup de révélations et de rebondissements.

    Patriote64.

    Vacance.

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  • http://www.contrepoints.org/2014/03/05/158533-investissements-etrangers-cest-la-chute-finale

    Investissements étrangers : « c’est la chute finale ! »

     

    Les investissements étrangers ont chuté en France de 77% en 2013. Selon la CNUCED, les investisseurs privilégient les pays à fiscalité plus accueillante.

    Par Jean-Yves Naudet.
    Un article de l’aleps.

    img contrepoints125 investissementsVoilà un résultat qui aurait dû faire la une de tous les médias. Mais le sujet n’est pas aussi vendeur que les rubriques people. Il n’en est pas moins important : selon les chiffres officiels de la CNUCED, les investissements directs étrangers en France ont chuté de 77% en 2013. Or les investissements étrangers sont l’occasion de créer de l’activité et des emplois. Mais la CNUCED précise qu’il y a à cela une raison : les investisseurs préfèrent les pays à fiscalité plus accueillante. Vraiment ? Quelle surprise !

    La France le mouton noir des investissements étrangers.

    Une chute de 77%

    La CNUCED, Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement, est un organisme qui regroupe 194 États membres et qui, comme tous les organismes des Nations Unies, n’est pas réputée pour son ultra-libéralisme. Mais la CNUCED sait compter. Elle vient de présenter le rapport annuel sur les investissements étrangers dans tous les pays du monde. Il s’agit des investissements directs étrangers (IDE dits « entrants »), grâce auxquels un organisme étranger va investir dans un autre pays, en détenant au moins 10% du capital d’une entreprise. Il s’agit de créer, développer ou maintenir une filiale à l’étranger. Et qui dit investissements dit développement, création de production, de revenus et d’emplois. C’est dire leur grand intérêt, surtout dans la crise actuelle.

    Pour notre pays, que dit le dernier rapport de la CNUCED ? Que les investissements directs étrangers en France ont été en 2013 de 5,7 milliards de dollars. En un an, la chute est de 77% : un record. Les investissements étrangers boudent donc la France. On dira que c’est dû à « la crise ». Mais le rapport de la CNUCED précise que ces IDE ont atteint globalement 1461 milliards de dollars, en hausse de 12% au niveau mondial. Autrement dit, dans ce domaine, la crise est derrière nous et le rapport précise que ces IDE « ont enfin retrouvé leur niveau d’avant-crise ». Mais en France, c’est loin d’être le cas. Certains Français craignent les délocalisations et les investissements français à l’étranger ; ils devraient d’abord se demander pourquoi les investisseurs étrangers boudent notre pays.

    Une hausse de 37,7% en Europe

    Quelques chiffres montrent que la France est dans une situation différente de celle des autres pays. Il y a le cas des États-Unis, destination vedette avec 159 milliards d’IDE qui sont allés s’investir dans ce pays. La Chine n’est pas loin, elle a reçu 127 milliards et la Russie 92. Les IDE à destination des pays développés ont augmenté en un an de 12% en moyenne, mais de 61% au Japon. Il y a bien quelques baisses, comme en Australie (- 28%), ou en Norvège (- 46%), mais nettement moins marquées qu’en France.

    Mais peut-être l’Europe toute entière serait-elle touchée par cette désaffection ? Là encore, la CNUCED ne nous laisse aucun espoir. Les IDE à destination de l’Union Européenne ont augmenté en 2013 de 37,7%. Ils ont pratiquement quadruplé en Allemagne (+ 392% exactement), atteignant 32,7 milliards. L’Espagne n’est pas en reste, avec une hausse de 37%, avec 37,1 milliards. En Italie, alors que 2012 avait été catastrophique, ces investissements font le grand retour et passent de 100 millions de dollars à 9,9 milliards ! La hausse est spectaculaire également en Belgique, en Irlande aux Pays-Bas ou au Luxembourg (100 milliards de plus pour l’ensemble des quatre). Tout le monde en profite, les pays en bonne santé comme ceux qui commencent à sortir de la crise.

    L’exception française

    La France est donc, encore une fois, une exception. Avec de tels résultats peut-on s’étonner que les créations d’usines soient en recul sensible et que les sites industriels ferment ? Il n’y a que les idéologues pour croire que le capital est l’ennemi de l’emploi, alors que pour créer des emplois, il faut des capitaux et des entrepreneurs. La France n’aime ni les uns, ni les autres. Et certains rêvent encore à « la lutte finale » entre travail et capital. Résultat : le capital fuit, les entrepreneurs aussi, et il nous reste le chômage.

    Sur cette question un article du Monde, journal qui n’est pas réputé pour son amour du libéralisme, évoque le bras de fer qui a opposé notre ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, à Maurice Taylor, le patron de Titan, au sujet du site de production de pneus Goodyear à Amiens. M. Taylor, qui n’a pas sa langue dans sa poche, avait ouvertement critiqué la façon dont étaient accueillis les investisseurs étrangers en France, et il avait souligné le rôle néfaste de certains syndicats, plus soucieux de grève que de productivité. Le Président de la République semble l’avoir compris, en déclarant devant le corps diplomatique : « Les investissements étrangers sont les bienvenus en France. Si vous connaissez des entreprises qui hésitent entre plusieurs pays, je vous fais confiance pour leur dire que c’est en France qu’il faut venir. » Perfidement, Le Monde, après avoir cité cette phrase, conclut l’article : « Pas sûr qu’un tel appel de pied suffise… ». In cauda venenum !

    Une fiscalité accueillante ?

    Mais la CNUCED appuie là où ça fait mal. Parlant des pays dans lesquels les investissements directs étrangers ont rapidement progressé, elle explique : « Des pays à la fiscalité accueillante, et offrant un environnement très favorable aux établissements et organismes financiers tels que les Fonds commun de créances. » Évidemment, il est difficile d’attirer les capitaux étrangers lorsqu’on affirme « mon ennemi, c’est la finance ». Certes la campagne électorale est loin et le discours a changé, mais la réalité reste pour l’instant la même qu’auparavant. Le Président lui-même vante les mérites du « Fonds Public d’Investissement », destiné à engloutir l’épargne française dans des projets sans lendemain.

    En fait, comme dit la CNUCED, les investissements se font là où « l’environnement est propice ». Ce peut être aux Caraïbes, avec une hausse des IDE de 37,8%. Mais il n’y a pas que les « paradis fiscaux » qui attirent les placements : si les pays du Benelux ou l’Irlande progressent considérablement en matière d‘accueil des investissements directs étrangers, c’est certes parce que leur fiscalité est bien plus accueillante que la nôtre, mais pour autant ils ne s’empêchent pas de taxer certaines activités ou certains revenus. La seule chose, c’est qu’ils taxent moins qu’en France. Ce ne sont pas des paradis fiscaux mais la France, elle, est un enfer fiscal.

    D’ailleurs la fiscalité est-elle la seule composante d’un « environnement propice » ? La réglementation, le droit du travail, les relations sociales, notamment avec les syndicats, le niveau d’éducation et de qualification du personnel, entrent en jeu. En France, on n’aime pas les entreprises, donc les entreprises n’aiment pas la France.

    Peut-être tout va-t-il changer, le Président se met à aimer les entreprises et leurs charges vont être allégées (pas de trop, 10 milliards au mieux). Mais, même si le discours va dans la bonne direction, le poids de l’État et de ses contraintes demeure. Le taux d’imposition sur les bénéfices des sociétés est le plus élevé d’Europe, à plus de 34%, pratiquement le triple de celui de l’Irlande (12,5%). Les autres charges restent, de même que le SMIC, parmi les plus élevées, et le Code du Travail est le plus épais du monde.

    C’est tout cela qu’il faut changer pour restaurer la confiance des investisseurs étrangers. Pour l’instant ils n’entendent que la musique de « la lutte finale » et ils s’attendent à « la chute finale » de notre économie.

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  • http://www.prechi-precha.fr/grosse-manipulation-au-diner-du-crif-lier-lantisemitisme-au-fn-et-pas-a-lislam/

    Grosse manipulation au dîner du Crif : lier l’antisémitisme au FN et pas à l’islam

    Voir également un compte rendu en photo sur Fdesouche. On y voit la faune UMPS qui va faire des génuflexions anti-républicaines devant un parterre de communautaristes juifs plus préoccupés par le sort d’Israël que par celui de la France. Le discours de François Hollande est accablant. Dans la catégorie  lèche cul c’est un orfèvre. Imaginez vous de Gaule se prosterner devant des représentants communautaires ?

    Il faut que les français attachés à l’avenir de ce pays disent en masse stop à cette dérive sectaire de l’oligarchie UMPS qui nous dirige depuis plus de 30 ans.

    On devrait tous refuser et sanctionner cette grande messe anti-républicaine diffusée en direct sur public Sénat, donc avec l’argent des contribuables.

    ——————

    Texte lu sur Riposte laïque Ils étaient tous là. Huit cents invités, président de la République, ministres, députés, sénateurs, maires, ambassadeurs, responsables religieux, PS, UMP, Modem, écolos… Tous ont accouru pour écouter un discours insultant pour la France et les Français. Il faudrait, si on écoute Cukierman, le président du Crif, faire de la lutte contre l’antisémitisme une cause nationale. Pourquoi pas, à condition de faire le bon diagnostic. Or, qui est ciblé, dans le discours des instances juives ? Essentiellement Le Front national, et la liberté internet. http://www.lepoint.fr/societe/le-crif-implore-hollande-de-faire-de-l-antisemitisme-une-cause-nationale-04-03-2014-1797773_23.php Cukierman paraît avoir l’antisémitisme sélectif. Il a évoqué la progression spectaculaire du Front national avec «sa cohorte d’antisémites, de vichystes et de négationnistes réfugiés derrière sa dirigeante, attentive à ne pas commettre d’impair». Hollande et sa clique ne pouvaient rêver mieux, et on peut difficilement insulter de manière plus grossière 6 millions de Français qui ont fait un choix électoral… « Je pense avec tristesse, avec inquiétude, avec angoisse, aux ignobles slogans lancés par quelques milliers d’individus parmi les manifestants du dimanche 26 janvier à Paris. Ils hurlaient : Juifs dehors, la France n’est pas à toi ! » Certes, ces mots d’ordre ne sont pas acceptables, mais ils n’étaient pas de milliers, seulement quelques dizaines , première manipulation. Mais où était Cukierman  quand Guy Sauvage réalisait deux vidéos exceptionnelles, montrant des jihadistes, dans les rues de Paris, crier « Mort aux juifs » et « Egorgeons les Juifs » ? Aux abonnés absents, deuxième manipulation !

    Oubliés les mots du président de la Licra, Jakubowicz, au lendemain des assassinats de Merah, qui affirmait que la totalité des actes antisémites, en France, était le fait de jeunes maghrébins. Troisième manipulation. Naturellement, le pitoyable orateur Hollande, de manière politicienne, ne pouvait que reprendre ce thème, et nous faire le coup des heures les plus sombres de notre histoire.

     

    Faut-il le rappeler aux manipulateurs politiciens du Crif, le pire antisémitisme, en France, vient de l’islam et de ses disciples. Les pires complices de la montée de l’antisémitisme sont les immigrationnistes, Valls-Hollande aujourd’hui, Sarkozy hier, qui, en faisant venir tous les ans en France plus de 200.000 nouveaux arrivants (l’ancien président parlait de 80 % de musulmans) aggrave la pression islamiste sur la société française. Les futurs Merah ne sont trouvent pas au Front national, mais dans les mosquées, et la majorité des juifs français en sont bien conscients. La connivence Crif-PS est aveuglante. Les uns ciblent le FN, seul véritable péril pour le gouvernement. Ce dernier prend note de la montée de l’antisémitisme, et va s’en prendre à la liberté internet, via le CSA, pour interdire une parole alternative. Les musulmans veulent un délit d’islamophobie, le Crif sert la soupe au gouvernement pour renforcer sa dictature rampante. Il est grand temps qu’un gouvernement français prenne ses responsabilités par rapport à ce rituel dîner communautariste, et cesse de s’y rendre. D’abord parce que demain, les musulmans mettront en place un dîner annuel équivalent, ou le gouvernement de la France sera sommé de lutter contre l’islamophobie, et d’en faire une cause nationale. Ensuite parce que la République ne reconnaît aucune communauté, mais seulement des citoyens. Enfin parce que cette mascarade est tous les ans une aubaine pour les vrais antisémites, qui peuvent continuer à raconter qu’elle constitue bien la preuve que ce sont les Juifs qui commandent, en France, puisque les ministres viennent tous les ans se faire admonester. En se livrant à d’incroyables manipulations politiciennes, Cukierman et les siens mettent délibérément en danger les Juifs de France, plus que jamais premières cibles des soldats d’Allah. C’est plus qu’une faute, c’est un crime.

    Lucette Jeanpierre

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  • http://www.valeursactuelles.com/soci%C3%A9t%C3%A9/dix-milliards-d%E2%80%99euros-moins-collectivit%C3%A9s-locales

    Dix milliards d’euros en moins pour les collectivités locales

     

    Matignon a présenté un calendrier très précis pour cette réduction des dépenses. 3 milliards d’euros de dotations en moins sont déjà actées pour 2014 – 2015. Entre 2015 et 2017, le gouvernement veut atteindre les 7,5 milliards d’euros d’économies. Photo © AFP

    Réduction des dépenses. C’est une information révélée par nos confrères du Parisien. L’Etat envisage de réduire drastiquement les aides aux collectivités locales.

    Une baisse envisagée de dix milliards d’euros

    Communes, départements, régions. Les collectivités sont en première ligne afin de réduire le déficit public. Une information révélée ce matin par nos confrères du Parisien affirme que le gouvernement va fortement baisser les subventions versées par l’Etat aux mairies, département et régions.

    Matignon a présenté un calendrier très précis pour cette réduction des dépenses. 3 milliards d’euros de dotations en moins sont déjà actées pour 2014 – 2015. Entre 2015 et 2017, le gouvernement veut atteindre les 7,5 milliards d’euros d’économies. Le Parisien a contacté les services du Premier ministre qui ne démentent pas les informations.

    Collectivités territoriales : l’incroyable gabegie à la française

    Dès lors, comment assurer le bon fonctionnement des collectivités locales ? En augmentant la fiscalité locale ? L'idée semble difficilement acceptable en période d’élections municipales. En embauchant moins de fonctionnaires territoriaux ? Possible. Car la France est une exception européenne en matière de dépenses inutiles.

    Les collectivités territoriales sont une véritable gabegie pour le contribuable : la France doit entretenir plus de 36 000 communes, un record européen. Les contribuables paient environ 5,5 millions de fonctionnaires. Soit ... 90 agents publics pour 1 000 habitants. Là encore, c’est quasiment un record européen. En quinze ans, comme le révèle Le Point, l’Etat a embauché plus de 800 000 fonctionnaires territoriaux.

    Quid des dépenses parfois très floues, voire complètement inutiles, de certaines collectivités ? Le site internet l’Observatoire des subventions dénonce le scandale des subventions aux collectivités territoriales. Où l’on apprend que le contribuable paie des sommes impressionnantes pour des projets parfois discutables.

    Au mois d’octobre dernier, la Cour des comptes épinglait les folles dépenses des collectivités locales, d’où une idée simple : faire basculer certains services publics dans le privé. Afin d’alléger le poids budgétaire des collectivités territoriales.

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  • http://www.voltairenet.org/article182424.html

    Des organisations nazies font irruption sur la scène européenne

    Savamment sous-informés par les grands médias, les Nord-Américains et les Européens ignorent la réalité du coup d’État de Kiev. S’ils ont vu sur les télévisions internationales des « [contre-]révolutionnaires » en uniformes militaires de combat, ils ignorent tout des organisations auxquels ils appartiennent et qui n’ont aucun équivalent en Europe de l’Ouest. Ils sont désormais membres du gouvernement ukrainien reconnu par les puissances de l’Otan.

     

    « Beaucoup sont des fascistes qui s’ignorent
    mais le découvriront le moment venu
     »

    Ernest Hemingway, Pour qui sonne le glas

    Le 22 février dernier, les activistes et les nervis de l’Euromaidan sont passés à l’action : recourant à la violence armée, enfreignant toutes les dispositions constitutionnelles, bravant les lois internationales et foulant aux pieds les valeurs européennes, ils ont perpétré un coup d’état néonazi. Pour servir les intérêts géopolitiques de l’Occident, Washington et Bruxelles —qui ont claironné au monde entier qu’Euromaidan était l’expression pacifique des aspirations du peuple ukrainien— ont fomenté un coup d’État nazi, dont la réalisation a été grandement facilitée par la veulerie de Viktor Ianoukovytch et de son gouvernement.

    Après la conclusion officielle vendredi à Kiev d’un accord de sortie de crise dépourvu de tout crédit, la situation dans le pays a très vite échappé au contrôle des signataires et de leurs « témoins ». Aucune des clauses de l’accord n’a été appliquée. Les représentants du pouvoir légal se sont enfuis à l’étranger (ou ont tenté de le faire). À Kiev, les bâtiments officiels ont été pris d’assaut par les émeutiers. Ce sont les éléments les plus radicaux qui dictent leurs règles aux « chefs de pacotille » qui tentent désespérément de tenir les rênes de Maidan.

    Ce qui s’est passé en Ukraine, le 22 février 2014, n’est rien d’autre qu’un coup d’État, exécuté par des groupes radicaux armés, des anarchistes et des nazis qui ont bénéficié, pendant les deux dernières décennies, d’un soutien multiforme des lobbies occidentaux : largesses financières, soutien militaire et diplomatique, et même le secours de la religion pour le réconfort spirituel et l’exhortation au combat. De nombreuses villes d’Ukraine sont en proie aux pillages, aux agressions, à la vindicte des émeutiers, aux répressions politiques, et s‘enfoncent dans le chaos.

    On a vite perçu les signes annonciateurs du chaos à travers les atermoiements des autorités ukrainiennes tout au long des trois mois du siège imposé à Kiev par les brigades d’éléments radicaux galiciens venus là pour mener la guérilla urbaine, avec le concours de bandes de délinquants. Les représentants de l’État sont restés muets quand des fanatiques fous-furieux ont brûlé vivants, sous leurs yeux, des agents des forces de l’ordre (Berkut) désarmés, les rouant de coups et leur arrachant les yeux. Ils n’ont rien fait pour stopper « les combattants de la liberté » enragés qui prenaient d’assaut les centres administratifs des régions, humiliaient les autorités locales, pillaient les arsenaux de la police et de l’armée dans la partie ouest du pays. Ils n’ont pas bougé le petit doigt quand des tireurs embusqués non identifiés, cachés en haut des bâtiments à Kiev, assassinaient de sang froid les miliciens, les manifestants, et ceux qui passaient là par hasard. Ils sont même allés jusqu’à proclamer une loi d’amnistie (puis une autre !) blanchissant ceux qui s’étaient rendus coupables de violences criminelles sur les policiers, et d’atteintes gravissimes à l’ordre public. Ce faisant, le régime de Ianoukovytch a lui-même ouvert les portes de l’Ukraine au spectre menaçant du démantèlement et des ravages apportés dans le sillage de la guerre en Libye.

     

    Les groupes qui mènent la guérilla urbaine sont-ils l’expression d’un mouvement populaire maître de son organisation et de son discours ? On en est loin.

    Depuis l’effondrement de l’Union Soviétique, les lobbies internationaux ont utilisé des milliards de dollars estampillés par la Réserve fédérale pour arroser des associations et des politiciens ukrainiens gagnés à « la cause de la démocratie ». Alors même qu’ils encourageaient les Ukrainiens « à se tourner résolument vers l’Europe et ses valeurs démocratiques », ils n’ignoraient rien de l’impossibilité historique d’atteindre à court terme le but ultime évident de la politique globale menée à l’Est par les Occidentaux : dresser l’Ukraine contre la Russie. C’est pourquoi ils ont choisi de miser sur les groupes nationalistes extrémistes et sur l’Église Uniate [1] (une église grecque-catholique de rite oriental créée par le Saint-Siège au seizième siècle) dans une tentative désespérée de distendre les liens étroits des chrétiens orthodoxes avec Moscou, liens hérités de la défunte République des deux Nations (Rzeczpospolita) [2] .

    Depuis 1990, les Uniates ont bénéficié du soutien discret des nouvelles autorités de Kiev, redevenues indépendantes depuis peu. Pour affaiblir l’influence de la Russie, la tactique suivie a été l’occupation brutale des églises orthodoxes rattachées officiellement au Patriarcat de Moscou. L’appel à la pénitence et à la paix est bien la dernière chose qui ait été prêchée dans les églises investies et contrôlées par les Uniates durant toutes ces années. Bien au contraire, ce sont des appels à la croisade contre les orthodoxes qui ont été lancés, encourageant et justifiant les agressions racistes, et même les assassinats. Y a-t-il, là, la moindre différence avec les harangues des prêcheurs djihadistes radicaux qui se réclament sans vergogne de l’islam ? Pour le savoir, il suffit d’assister à l’un des sermons de Mikhaïlo Arsenych, le curé d’une église uniate de la région d’Ivano-Frankovsk, et de l’écouter prêcher : « À présent, nous sommes prêts pour la révolution. Les seules méthodes de combat efficaces sont l’assassinat et la terreur ! Nous voulons être sûrs que pas un Chinois, pas un Nègre, pas un Juif, ni un Moscovite ne viendra demain confisquer notre terre ».

     

    Les résultats de pareil endoctrinement ne se sont pas fait attendre longtemps. Plusieurs centres d’entraînement de l’Otan ont été ouverts en 2004, dans les territoires des États Baltes, pour la formation des militants nationalistes extrémistes ukrainiens. On peut consulter ici (textes originaux en russe) le reportage photographique, effectué en 2006, sur un cours de formation aux techniques de l’action subversive, suivi par un groupe ukrainien, dans un centre d’entraînement de l’Otan, en Estonie.

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    Olexander Muzychko. Aujourd’hui à Kiev, et en Tchétchénie en 1994.

    On n’a pas lésiné sur l’appui financier, ni sur les hommes mobilisés pour renforcer les unités paramilitaires des groupes radicaux ukrainiens UNA-UNSO, Svoboda [3], et d’autres organisations nationalistes extrémistes implantées dans le pays. À partir des années 1990,ces nervis ont participé à la guerre de Tchétchénie et aux guerres des Balkans, aux côtés des combattants wahhabites, perpétrant des crimes de guerre sur les soldats serbes et russes capturés, et sur des civils. L’un des combattants de Tchétchénie les plus abjects, Olexander Muzychko (également connu à la tête d’un gang de délinquants sous le nom de « Sasha Biliy ») dirige aujourd’hui l’une des brigades de « Pravyi Sector » [Pravyi Sector, le Secteur de droite, est une organisation d’environ 3 000 combattants, particulièrement active place Maidan.], le groupe radical le plus en vue dans l’organisation du coup d’État de Kiev. Selon sa biographie officielle (voir ici le lien en russe), il s’est vu décerner, en 1994, par Djokhar Doudaïev, le commandant de l’époque des terroristes tchétchènes dans l’enclave d’Ichkérie [4], l’Ordre du Héro de la Nation, en hommage à « ses victoires militaires éclatantes contre les troupes russes ». Ses talents militaires étaient très spéciaux : il montait des opérations de guérilla, en attirant dans des embuscades les unités russes opérant dans les contrées reculées de la Tchétchénie. Il participait ensuite personnellement à la torture et aux décapitations des soldats russes capturés. À son retour en Ukraine en 1995, il a pris la tête d’un gang de criminels à Rovno. Il a fini par être poursuivi et condamné à huit années de prison pour l’enlèvement et le meurtre d’un homme d’affaires ukrainien. Il est entré en politique à sa sortie de prison, à la fin des années 2000.

    Une fois les guerres de Tchétchénie et des Balkans terminées, ces prestataires de services, sous-traitant des opérations militaires pour le compte des USA et de la Grande-Bretagne, ont pris l’habitude de recruter des mercenaires ukrainiens pour leurs opérations en Afghanistan, en Irak, en Syrie, et ailleurs. Le scandale survenu en Grande-Bretagne autour des activités en Syrie de l’une de ces sociétés, Britam Defense [5], a permis que soit révélée au grand jour l’utilisation de combattants recrutés en Ukraine —et son ampleur— pour mener des actions de harcèlement clandestines, au service des objectifs politiques des Occidentaux au Proche-Orient. Nombre d’entre eux ont été envoyés à Kiev pour y accomplir la besogne pour laquelle ils sont stipendiés : prendre pour cibles aussi bien les policiers que les manifestants d’Euromaidan, à partir des toits des immeubles environnants.

     

    Les dirigeants réels du mouvement de protestation ukrainien se sont exprimés à plusieurs reprises dans la presse européenne, révélant sans la moindre ambiguïté leurs conceptions radicales. On lira avec profit l’interview donnée par Dmitro Yarosh, le leader de Pravyi Sector [5] ,et plusieurs autres échos du Guardian sur le même sujet ici] et ici].

    Voilà à quoi ressemblent les individus avec lesquels les politiciens européens s‘apprêtent, sans enthousiasme, à coopérer. Aujourd’hui à Kiev, ce sont ces fanatiques qui détiennent le pouvoir réel dans une ville tombée aux mains d’une horde de pillards. L’encre n’était pas encore sèche qu’ils déchiraient déjà les accords signés le vendredi par quatre « dirigeants » ukrainiens et trois représentants officiels de l’Union européenne. Leur comportement à l’égard de Ioulia Tymochenko, à l’issue de son discours pathétique du samedi soir à Maidan, a montré on ne peut plus clairement qu’il n’appartenait qu’à eux, et à eux seuls, de décider de son éventuelle accession aux fonctions de Chef de l’État Ukrainien failli. Les appels au soutien financier de l’Ukraine par l’Union européenne et le FMI, entendus dernièrement en Occident, donnent à penser qu’une décision a été prise : l’achat de la docilité des nationalistes extrémistes pour tout le temps que durera la période de transition. Manifestement, la mansuétude actuelle des Occidentaux envers les insurgés radicaux de Kiev ne diffère guère de la connivence anglo-américaine lors de l’arrivée au pouvoir de Hitler, en 1933, puis à l’avènement du Troisième Reich. Si les mandarins occidentaux croient qu’ils vont pouvoir contrôler politiquement, et tourner contre la Russie, le projet néonazi ukrainien qu’ils ont bercé, dorloté et soutenu durant des décennies, ils se trompent. Quand le déferlement nazi, grisé par ses succès à Kiev, aura essuyé la résistance acharnée, la contre-offensive et le retour en force des Ukrainiens de l’Est et du Sud, il va inévitablement déborder les frontières et faire irruption dans le paysage politique européen déliquescent, où des foyers d’incendie allumés par les nazis et les hooligans sont déjà un facteur de déstabilisation important. Les liens que ces bandes entretiennent avec les groupes islamistes radicaux qui œuvrent dans l’ombre sur le territoire européen ne contribueront sûrement pas à éclaircir un horizon décidément bien sombre.

    Est-ce là, le prix que les Européens sont prêts à payer pour faire rentrer leurs voisins de l’Est dans le giron de « la grande famille des nations civilisées » ?

    Traduction
    Gérard Jeannesson

     

     

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