• http://www.valeursactuelles.com/politique/nicole-bricq-cuisine-l%E2%80%99elys%C3%A9e-%C2%AB-d%C3%A9gueulasse-%C2%BB-r%C3%A9union-crise-au-palais-pr%C3%A9sidentiel

    Réunion de crise à l'Elysée après les propos de Nicole Bricq qui trouve la cuisine présidentielle « dégueulasse »

     

    Capture d'écran de la vidéo BFMTV. Photo © BFM tv

    Propos déplacés. Nicole Bricq, la ministre au Commerce extérieur, a jugé dans une conversation que la cuisine de l’Elysée était « dégueulasse ». Une polémique qui ne cesse d’enfler, au point de provoquer une réunion de crise à l’Elysée.

    Une réunion de crise face à la polémique

    Dans un rapport du député PS René Dosière est rapporté que les cuisines de l’Elysée coûtent quatre millions d’euros par an au contribuable. Il y a quelques jours seulement, dans un contexte de crise, les Restos du Cœur ont annoncé qu’un million de repas ont été distribués cet hiver aux plus nécessiteux. C’est pourquoi les propos de Nicole Bricq ont créé la polémique. A tel point que ce vendredi 28 mars au matin, une réunion de crise a été organisée pour traiter de « l’affaire  Bricq ». C’est BFMTV qui révèle l’information : assistaient à cette réunion la directrice de cabinet de François Hollande, Sylvie Hubac, ainsi que le chef des cuisines de l’Elysée, Guillaume Gomez. Pour ce dernier, c’était son premier dîner d’Etat : Nicole Bricq pourrait ternir la réputation de ce chef, meilleur ouvrier de France à seulement 25 ans.

    La ministre a été contrainte de s’excuser

    Face à l’ampleur de la polémique, Nicole Bricq a personnellement appelé Guillaume Gomez pour s’excuser. Selon les informations de BFMTV, la ministre a expliqué qu’il s’agissait de propos privés. Le chef aurait refusé les excuses de la ministre, lui indiquant que des propos tenus sur le perron de l’Elysée ne pouvaient être privés.

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  • http://zebuzzeo.blogspot.fr/2014/03/les-socialistes-de-nimes-deposent-leur.html

    Les Socialistes De Nimes Déposent Leur Liste d'Union En Retard Parce Qu'ils Se Disputaient!

    Les Pieds nickelés de Nimes.

     

     

     

    Nîmes : Un Vaudeville Qui Coûte Cher Au PS 

      " Ce soir, j'accuse ! Non pas, le front national, non pas l'UMP ou le PCF....non j'accuse certains représentants du PS  constitués en équipe menée par la tête de liste socialiste de nous conduire à la défaite, de nous amener à une situation incompréhensible pour beaucoup d'électeurs, de renforcer le front national sur la ville, de faire gagner la lsite de Fournier avant même le vote !

     J'accuse un leadership de façade, un autoritarisme, une incompétence, un manque de dynamisme, l'absence d'une réelle communication.....J'accuse la tête de liste socialiste d'avoir ce soir ridiculisé le PS, d'avoir ignoré les militants et leur travail, de favoriser l'octroi d'un nombre de sièges important au FN et de minimiser le nombre de socialistes au sein du prochain conseil municipal."


    Fred Fontaine socialiste nîmois

     

    Un scénario digne des Pieds nickelés

    Tout avait pourtant bien commencé entre l'équipe de la députée Françoise Dumas (PS), candidate à la mairie, et Sylvie Fayet, du Front de gauche, et mardi dans la matinée, les accords semblaient bouclés. Mais c'était sans compter avec les bévues à répétition de l'équipe Dumas : désaccords de candidats pour laisser leur place, atermoiement sur les placements dans la liste, manque de formulaires pour enregistrer d'autres candidats et même... absence de la liste exacte décidée par les deux parties au moment de l'enregistrer en préfecture ! Voyant la tournure des événements, le Front de gauche nîmois décidait alors prudemment de reconduire son équipe du premier tour cinq minutes avant l'heure légale et le PS se voyait contraint de faire de même, non sans avoir tenté, en vain, de faire acter la liste commune après l'heure légale.

    Sans succès puisque les colistiers du Front de gauche, déjà validés sur leur propre liste, ne pouvaient plus être inscrits sur une autre liste d'union... la préfecture étant fermée ! Le scénario digne des Pieds nickelés prêterait presque à sourire s'il ne montrait un réel manque de sérieux, point d'orgue calamiteux d'une campagne ratée depuis le début par le PS nîmois : choix d'une candidate par défaut, impossibilité de rassembler la gauche, programme flou et, au final, une troisième place au premier tour avec seulement 14,73 % des suffrages, bien loin des 37 % du maire sortant Jean-Paul Fournier (union UMP-UDI) et même du candidat Front national, le novice Yoann Gillet (21,74 %). Un "débutant" en politique tout heureux de la bévue des socialistes nîmois qui appelle d'ores et déjà à choisir le changement, "tout risque que les socialistes emportent la ville étant écarté". Droite et extrême droite sont donc heureuses de la quadrangulaire provoquée par le PS, dont la gauche est d'ores et déjà sûre de sortir perdante... et ridicule.
     

    le chef de cabinet de Valls accusé d'irrégularités et de partialité

     

     

    Pour le maire (UMP) Jean-Paul Fournier, Françoise Dumas n'a pas déposé sa liste dans les temps. Il souhaite entamer un recours et parle même d'alerter le ministère de l'Intérieur! 

     

    "Ceci constitue un dévoiement sans précédent à la règle de neutralité qui s'impose aux services de l'Etat et constitue un manquement grave aux règles du code électoral que nous ferons sanctionner, le cas échéant, par le juge...On peut s'interroger sur la raison de ce comportement quand le second de la liste de Mme Dumas, est le chef de cabinet du Ministre de l'Intérieur, Manuel Valls.", a dit M. Fournier.

    Bizarre...

    On peut s'interroger sur la raison de cette attitude sachant que le second de la liste de Mme Dumas, est le chef de cabinet du Ministre de l'Intérieur Manuel Valls. 

    Mais la question finale est bien de savoir à qui profite le crime, en l'occurrence le maire sortant peut donc se réjouir d'un tel "amateurisme" bien que lui non plus ne soit pas réputé (vu ses nombreuses condamnations par le Tribunal Administratif) pour être un spécialiste des questions administratives....

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  • http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/ne-parle-plus-que-de-cela-les-doctorats-de-christiane-taubira,54716

    On ne parle plus que de cela : les doctorats de Christiane Taubira…

    taubira-2
     
    En Allemagne, le baron von und zu Guttenberg, ministre de la Défense d’Angela Merkel, avait dû démissionner à la suite d’un scandale lié à un prétendu doctorat.
     
     

    Ce n’est pour le moment qu’une « rumeur ». Mais vous avez remarqué, ces derniers temps, comme les « rumeurs » portent la poisse au gouvernement. Et Christiane Taubira, puisque c’est elle dont il s’agit, aurait intérêt à tordre rapidement le cou à celle-ci… avant que, de « rumeur », elle ne se mue en grosse farce nationale.

    Christiane Taubira est-elle, oui ou non, titulaire d’un doctorat d’économie et d’un doctorat d’ethnologie, comme on le lit de façon récurrente dans les journaux, et surtout comme l’a affirmé David Pujadas dans une petite notice biographique en préambule de l’émission « Des paroles et des actes », devant l’intéressée et sans que celle-ci ne sourcille ?

    Philippe Bilger, que l’on ne présente plus sur Boulevard Voltaire, évoque le sujet dans son dernier livre Contre la justice laxiste aux Éditions l’Archipel, écrivant au sujet du doctorat d’économie (obtenu, selon un CV du ministre, à Paris II Assas), avec la précision et la sage prudence qu’on lui connaît : « Les recherches à ce sujet sur le site des thèses et au bureau des doctorats n’en confirment pas l’existence. » Allons, bon ! Sur les réseaux sociaux et dans la presse, le doute enfle, les langues vont bon train.

    Il se dit même qu’à la faculté de droit de Guadeloupe, en 2004, Christiane Taubira n’aurait pu être maître de conférences, comme elle le briguait, faute d’avoir pu finalement produire les diplômes ad hoc… Vrai ou faux ? On attend le « choc de clarification ». Si tout cela est infondé et relève de la médisance, il faut que Christiane Taubira frappe du poing sur la table.

    Et qu’elle ne prétende pas, cette fois, avoir été « imprécise » (Pujadas a dit « doctorat » ? Elle aurait mis sa main au feu que c’était « troisième cycle » !), qu’elle s’est « trompée de date » (on ne va pas, non plus, l’enquiquiner avec des histoires de calendrier ? Il s’agit évidemment d’un doctorat qu’on ne peut pas retrouver, vous êtes drôle, puisqu’il n’a pas encore été passé : elle s’y attellera dès qu’elle ne sera plus ministre, autant dire très bientôt, ça l’occupera. A confondu 2018 et 1978, peut-être pas très grave, si ?), ou qu’elle ne brandisse pas sur un plateau de télévision en lieu et place dudit document son BEPC brillamment réussi en 1966, un bougre de journaliste plus vicieux que les autres serait capable de zoomer.

    Et qu’est-ce que cela peut bien changer ? Bardée ou non de diplômes, elle reste le même ministre et, du reste, avec ou sans doctorat, Philippe Bilger – en dépit de leurs profonds désaccords – a toujours rendu hommage à sa grande intelligence. Cela ne change certes pas la dame, mais le regard que portent sur elle les Français. Qui commencent à atteindre leurs limites de tolérance en matière de boniment gouvernemental : la première fois (Cahuzac), ça allait encore, la deuxième fois (les écoutes), ils ont eu une poussée d’urticaire, une troisième fois, ce serait le choc anaphylactique. Qui vole un œuf vole un bœuf, qui ment sur un doctorat ment sur une affaire d’État.

    En 2011, en Allemagne, le baron von und zu Guttenberg, ministre de la Défense d’Angela Merkel, avait dû démissionner à la suite d’un scandale lié à un prétendu doctorat. On l’avait surnommé le « baron von und zu Googleberg », ou « baron du copier-coller ». Sa thèse s’était révélée être un vaste plagiat, et son doctorat un diplôme de complaisance. Une humiliation qui sera peut-être évitée à Christiane Taubira. Si elle met un point final à la rumeur en produisant les diplômes litigieux… ou si, remaniement oblige, elle part la tête haute. Il y en a peut-être au moins une qui se réjouit secrètement des résultats des dernières municipales.

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  • http://www.atlantico.fr/decryptage/5-plus-grosses-absurdites-politiques-et-democratiques-proferees-ps-pendant-entre-deux-tours-benoit-valicourt-1024821.html?page=0,0

    Les 5 plus grosses absurdités politiques et démocratiques proférées par le PS pendant l’entre-deux-tours

    Les cadres socialistes n'ont pas manqué de mots pour tenter de dramatiser les quelques succès rencontrés par le Front national au premier tour des municipales. Revue.

    Le pentagramme de l'imbécilité socialiste de l'entre deux tour.

    "Monsieur Fillon préfère quelques places et le FN à la tête d'une ville plutôt que l'honneur républicain" (David Assouline, porte-parole du PS, 27 mars)

    Benoit de Valincourt : David Assouline parle d’honneur républicain, mais c’est quoi l’honneur républicain ? Une certaine dignité morale de la République ? Mais cela ne fait-il pas bien longtemps que la République a perdu toute dignité morale à cause de la corruption, des affaires de mœurs, des mensonges et de la médiocratie des élites ? Il semble que Monsieur Assouline, en tant que porte-parole du PS, se positionne davantage en porte-parole de la morale socialiste qui se traduit par « faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais » et oublie bien volontiers que la première percée significative du FN a eu lieu en 1986 à l’Assemblée nationale par la volonté de François Mitterrand.

    Mais lorsqu’il s’agit de l’icône de la gauche, il ne peut y avoir de contestation de l’honneur républicain puisque la gauche incarne et l’honneur et la République ! Soyons sérieux Monsieur Assouline, quand le FN progresse au détriment de l’UMP, il n’y a pas d’enjeu républicain, quand le FN met à mal les acquis électoraux socialistes, c’est une atteinte à l’honneur républicain. Mais c’est vrai que David Assouline est un historien engagé et qu’il a un devoir de mémoire, d’ailleurs il était très présent en 1983 pour la marche des beurs, mais curieusement moins engagé contre François Mitterrand et l’introduction de la proportionnelle aux législatives de 1986 peut-être parce que le scrutin proportionnel est le plus démocratique sauf bien sûr quand les résultats ne sont pas « républicains » !

    En faisant "courir aux habitants d’Avignon, cette ville de culture, le risque de tomber entre les mains du FN", l'UMP a "perdu son âme" (Najat Vallaud-Belkacem, 24 mars)

    Ah, la culture et la gauche, une longue histoire d’amour, une passion devrions-nous dire qui a favorisé l’éclosion de tant d’artistes, d’intellectuels qui ont changé le monde ! La culture c’est comme l’écologie, c’est chasse gardée, il faut être de gauche pour incarner le monde artistique et l’homme dans son environnement naturel. Alors, si Avignon, par la volonté de ses habitants, devenait une ville frontiste, il ne pourrait plus y avoir de festival financé à 60% par l’argent public, donc par les impôts des avignonnais, ces derniers seraient punis d’avoir mal voté, seraient interdits de spectacle parce qu’ils ne peuvent rien y comprendre n’étant pas de gauche ! J’espère sincèrement que Najat Vallaud-Belkacem ne pense pas une seconde ce qu’elle a dit mais qu’elle est dans son rôle de porte-parole du Gouvernement, garante du respect de la propagande officielle annihilant la liberté de penser.

    "Ce premier tour est un mauvais tour pour ma conception de la démocratie" (Claude Bartolone, 24 mars)

    La conception de la démocratie de Claude Bartolone est inquiétante pour ne pas dire dangereuse. La démocratie pour le Président de l’Assemble nationale est forcément l’expression de ses idées. Avant la chute du mur de Berlin, on appelait cela la démocratie populaire et s’il y avait plusieurs partis, ils étaient tous rattachés à un grand parti dont le nom variait en fonction des pays, finalement un peu comme le Parti Socialiste et ses partis satellites (EELV, PCF, Front de Gauche, Radicaux, …) qui gouvernent ensemble au nom du peuple et pour le peuple. C’est donc cela le Front Républicain, une sorte de front démocratique et populaire. Claude Bartolone est l’héritier d’une gauche dogmatique, parfois intolérante et toujours arrogante.

     

    "Je ne me vois pas travaillant avec une mairie Front National. Cela me semble tout à fait inimaginable. Donc je pense qu'il faudrait partir. Il n'y aurait aucune autre solution" (Olivier Py, directeur du festival, 24 mars)

    C’est curieux, Monsieur Olivier Py ne se voyant pas travailler avec une mairie Front National décide que le Festival qu’il dirige devra quitter Avignon plutôt que de se poser légitimement la question de sa démission alors que « son » festival est financé comme nous le disons plus haut à 60 % par les deniers publics ! Non, le festival d’Avignon n’appartient pas à Monsieur Olivier Py, il appartient à la France et aux contribuables et si le choix des électeurs ne convient pas à Olivier Py rien ne l’empêche de proposer ses services à Martine Aubry pour gérer la grande braderie de Lille !

    Il semble que Madame Aurélie Filippetti soit plus nuancée que sa collègue du Gouvernement Najat Vallaud-Belkacem et qu’elle soit plus pragmatique et moins dogmatique dans ses raisonnements. Olivier Py, aussi brillant soit-il, est décevant dans cette prise de décision à l’emporte-pièce ; a-t-il voulu plaire au pouvoir en place ? Toujours est-il qu’à travers cet excès de zèle, il ne donne pas l’image de l’homme engagé qu’il a été contre la guerre en Bosnie ou pour le mariage gay. Si demain Avignon est géré par le Front National, Olivier Py pourrait rentrer en « résistance » et montrer que la culture peut être un lien formidable entre les hommes et une tribune exceptionnelle pour les idées. S’il fait le choix de partir, je l’invite à écrire une nouvelle pièce, Pis que couard !

    "Si le Front national apparaît à certains comme une solution alors qu'il n'a jamais, jamais été une solution, c'est parce que la droite a banalisé ses idées de division, d'opposition et de repli sur soi. Quand j'entends ce soir M. Copé qui explique qu'il ne fera pas jouer le front républicain, qu'il laissera un Front national gagner et qu'il n'appellera pas à voter socialiste, je me dis que la droite n'a plus rien à voir avec le gaullisme" (Martine Aubry, 23 mars)

    Martine Aubry a peur, le peuple lui fait peur, elle vient de comprendre que la France a changé et qu’à force de ne plus être en phase avec l’électorat populaire, le Parti Socialiste est devenu un parti de bonnes consciences. Même Henri Emmanuelli reconnaît que l’électorat populaire ne vote plus depuis longtemps pour le PS et qu’aujourd’hui l’électorat de la classe moyenne tant à s’éloigner. Il faut donc avoir les moyens pour être socialiste et ce n’est pas donné à tout le monde en période de crise où chacun a tendance à se replier sur soi et à oublier les grandes valeurs altruistes de la gauche progressiste. Martine Aubry le sait et accuse l’UMP de ne pas jouer le front républicain pour masquer sa responsabilité.

    Bien sûr, le FN n’est pas la solution aux problèmes de la France, il n’a d’intérêt que de poser les vrais problèmes de façon décomplexée, d’être un épouvantail permettant aux socialistes et à l’UMP d’assurer l’alternance politique et d’offrir aux Français un peu de sensations fortes comme quand on monte dans un train fantôme pour se faire peur tout en sachant qu’on ne risque rien. Le gaullisme n’a rien à voir avec tout cela Madame Aubry : à l’époque du Général de Gaulle, il n’y avait pas de Front National car il n’ay avait pas d’espace politique pour ce type de parti. Depuis plus de 20 ans, toutes les conditions sont réunies pour que le FN se développe, depuis plus de 20 ans, la droite et la gauche n’apportent pas les réponses qu’attendent les Français et depuis plus de 20 ans, la nature ayant horreur du vide, le FN s’est installé dans la brèche que la société française a creusé. Madame Aubry, peut-être pourriez-vous aller à Hénin-Beaumont demander à ses habitants pourquoi ils ont voté FN alors que la ville était gérée par la gauche depuis 1945, je crois que ce n’est pas très loin de Lille !

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  • http://pasidupes.blogspot.fr/2014/03/collusion-hollande-et-canal-les-media.html

    Collusion Hollande et Canal+: les media sont-ils vraiment indépendants?

     
    Le producteur du "Grand Journal" de Canal+ est  conseiller en com' du président Hollande

    Dans sa stratégie de communication post-élections municipales
    , le président Hollande 
    reçoit les conseils du producteur du "Grand Journal" de Canal+  selon l'hebdomadaire Le Point.
    Renaud Le Van Kim, en 2009 avec Ariane Massenet et Yann Barthès.
    Ariane Massenet, dépoitraillée et visiblement refaite, entre Renaud Le Van Kim et Yann Barthès en 2009.

    Leur relation de travail devait rester secrète
    Elle est révélée ce matin par Le Point. Renaud Le Van Kim, producteur réputé très discret -comme on le voit en photo, ci-dessus- du "Grand Journal" de Canal+ joue le conseiller de l'ombre en communication de François Hollande. Le producteur, à la tête de KM (groupe Zodiak), fait selon l'hebdomadaire partie de "l'équipe -soi-disant- très restreinte" du président pour recadrer sa stratégie médiatique post-élections municipales et post-remaniement. Il est associé à Robert Zarader, un autre conseiller lui aussi chargé de mettre sur pied la future intervention télévisée présidentielle.
     
    Ce n'est pas la première fois que Renaud Le Van Kim se frotte à la politique. 
    Renaud Le Van Kim a réalisé depuis de nombreuses émissions politiques. Il avait déjà conseillé Jacques Chirac et plus récemment Nicolas Sarkozy. C'était lui qui avait notamment assuré la production télé et réalisé les images de son meeting d'intronisation à la tête de l'UMP en novembre 2004 au Bourget. "Moi, président" tente toujours d'imiter son prédécesseur, avec les résultats que l'on sait: changer de sous-vêtement sans  passer à la douche, n'est-ce pas... 

    Indépendance de la presse ou conflit d'intérêts ?

    Ce mélange des genres entre télévision et politique a déjà été beaucoup reproché à cet ex-réalisateur d'émissions pour TF1. Il s'en est toujours défendu, comme en 2013 dans Télérama : "Ça m'a été reproché. Mais ça a été une formidable expérience". Pour éviter tout conflit d'intérêts potentiel, son rôle dans l'émission phare de Canal+ chaque soir se limite à la production, assure-t-on. Il ne se mêle jamais de l'éditorial, confié à une équipe distincte.
    Les activités télé du "Chinois" comme on le surnomme dans le milieu ne se limitent pas au "Grand Journal" de Canal+.
    C'est lui qui se cache derrière "Le Before" (en co-production), la cérémonie des César, "Le Débarquement", les images du Festival de Cannes ou encore de nombreux documentaires pour "Lundi Investigation".

    Quelle chaîne pour l'intervention présidentielle ?
    La plupart des chaînes sont en concurrence pour offrir à François Hollande un écrin de choix dans les prochains jours en sorte qu'il s'exprime après le deuxième tour des élections municipale dans les conditions les plus favorables. Europe 1 affirmait récemment que TF1 avait été choisie, une information démentie par l'Elysée : le président n'aurait pas encore choisi le diffuseur. L'option Canal+ serait une provoction.
    Les valets du pouvoir s'agitent. Ainsi, l'hypothéthique choix de TF1 avait-t-il déclenché une nouvelle colère de Jean-Jacques Bourdin, qui quémande depuis son élection un entretien avec le président de la République. Ca sert à quoi que Bourdin se décarcasse au service du pouvoir? "Encore TF1 ! Je ne sais pas quels étranges liens lient François Hollande à TF1", avait lâché le journaliste face à Stéphane Le Foll sur RMC et BFMTV.
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  • http://www.polemia.com/villes-fn-de-1995-la-grande-desinformation-mediatique/

    Villes FN de 1995 : la grande désinformation médiatique

     

    Villes FN de 1995 : la grande désinformation médiatique

     

     

     

     

     

     

    Ni échec électoral, ni faillite financière, ni censure.

     

    ♦ Pour les médias de propagande, l’expérience municipale FN de 1995 a, au mieux, tourné en eau de boudin, au pire, été « catastrophique » : des affirmations démenties par les faits à Orange, à Marignane et à Vitrolles et qu’il faut fortement corriger à Toulon. Ni échec électoral, ni faillite financière, ni censure.

     


     

    Echec électoral ? Trois maires sur quatre renouvelés en 2001 !

     

    En 2001, Jean-Marie Le Chevalier fut sévèrement battu à Toulon mais ses collègues, quoique élus en triangulaires (Orange, Marignane) ou d’extrême justesse (Vitrolles) furent réélus. Trois réélus sur quatre, c’est une statistique plutôt bonne après un premier mandat, d’autant que les circonstances politiques (divisions du FN notamment) étaient très défavorables.

     

    Faillite financière ? Non : redressement de la situation !

     

    Sur ce sujet il n’y a pas photo : dans les quatre villes FN la situation financière a été redressée, la fiscalité maîtrisée, la dette réduite. Sur la longue durée le bilan d’Orange est remarquable et sert désormais de modèle à tout le Vaucluse et à la Drôme provençale.

     

    http://www.polemia.com/histoire-economique-mairies-fn-elles-auraient-merite-le-triple-a/

     

    Censure des bibliothèques ? Non : tentative d’y rétablir un minimum de pluralisme

     

    Plus de 40.000 livres sont publiés chaque année en France. Les bibliothèques municipales en achètent quelques milliers, généralement à partir de listes établies par les syndicats et les associations de bibliothécaires, le choix mêlant classiques, nouveautés incontournables et œuvres « bien pensantes ». Les maires FN  de 1995 n’ont nulle part voulu interdire ces achats, ils ont simplement voulu établir un minimum de pluralisme. En juillet 1995, Libération s’étranglait sur le thème : « A Orange, c’est pire que la censure, le maire a fait acheter des livres ». Dans un supplément récent du Monde sur « Le FN et la culture » on reprochait encore à Jacques Bompard « d’avoir fait acheter 70 livres » en 1995. Quelle horreur !

     

    Affaires ? Persécutions judiciaires à Toulon

     

    En dehors des habituelles polémiques, rien de sérieux en termes d’affaires à se mettre sous la dent à Orange, Marignane, Vitrolles. A Toulon, un maire adjoint  (au logement) indélicat fut condamné et le maire Le Chevallier fit l’objet de plus de 10 poursuites : mais il finit, à une exception près, mineure d’ailleurs, par gagner tous ses procès, rarement en première instance, souvent en appel, toujours en cassation. Le seul problème c’est que les médias choisirent d’ignorer les décisions judiciaires lorsqu’elles lui donnaient gain de cause.

     

    2014 : que les électeurs se rassurent, les maires FN seront bien surveillés par l’appareil d’Etat

     

    Le précédent de 1995 ne doit donc pas dissuader les électeurs de tenter une expérience municipale Front national. Mais il est certain que les maires FN n’auront pas la tâche facile. Car ils se heurteront à une triple partialité :

     

    • -        celle des médias ;

     

    • -        celle des conseils régionaux et généraux qui tenteront de leur refuser toutes subventions (en contradiction avec le principe d’égalité) ;

     

    • -        celle de la direction politique de l’appareil d’Etat qui les « criblera » dans son contrôle de légalité administratif et financier comme il l’avait fait après 1995.

     

    Mais, après tout, ce dernier point peut rassurer les électeurs : les édiles qu’ils se seront choisis seront bien surveillés !

    Jean-Yves Le Gallou

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