• Le grand remplacement, juste une douce litanie ou une réalité?

    http://www.atlantico.fr/decryptage/conversion-islam-pour-pouvoir-se-marier-maghreb-maroc-france-malika-sorel-251444.html

    Ces Français contraints de se convertir à l'islam pour se marier

    Certains Français font face à une situation ubuesque : devoir se convertir à l'islam pour épouser un conjoint maghrébin sur demande de l'administration française. Afin que le mariage soit reconnu en France comme dans l'autre pays, il faut en effet fournir à l'administration un certificat de coutumes. Problème : ces certificats ne peuvent être obtenus dans les pays du Maghreb qu'à la condition que le conjoint français se convertisse à l'islam...

     

    Atlantico : Dans un article publié par l’hebdomadaire VSD, des Français se plaignent de l’exigence émise par leurs mairies pour célébrer leurs mariages avec des étrangères d'origine maghrébine. Ces dernières doivent fournir un certificat de coutume, remis par leur ambassade à condition que leur conjoint se convertisse à l’islam. Est-il acceptable que l'administration française impose indirectement à des citoyens français de devenir musulmans afin de pouvoir se marier ?

    Malika Sorel : En réclamant un certificat de coutume, les mairies et l’Etat français cherchent à connaître la situation d’une personne étrangère. Les officiers français d’état civil sont obligés d’avoir un papier attestant du célibat de la personne pour pouvoir la marier.

     Il faut que cette dernière ne soit pas liée par un autre mariage.

    La loi française n’impose à personne de se convertir. Ce sont les Etats en question, via leurs consulats, qui vont exiger dans certains cas la conversion du conjoint. En l’occurrence, si un homme veut épouser une musulmane. Si la France acceptait des mariages sans réclamer ces documents, tout le monde s’insurgerait en découvrant l’existence de mariages polygames célébrés par notre Etat.

    C’est comme dans une famille. Les enfants se tournent vers le plus gentil des deux parents, la France en l’occurrence, pour obtenir gain de cause. On demande à la France d’outrepasser ce qui relève de son ressort.

     

    La France ne peut-elle pas agir malgré tout ? Faire pression sur ces pays pour faciliter les procédures ?

    La France ne peut pas régler les problèmes des gens à leur place. Un étranger est obligé de se soumettre aux lois de son pays. C’est aussi ce qui se passe pour quelqu’un qui a la double nationalité : en France, la loi française s’applique, lorsqu’il est en vacances dans son autre pays, c’est la loi du pays concerné qui s’applique.

    Lorsque des Français sont à l’étranger, ils doivent eux aussi se tourner vers leurs consulats s’ils ont besoin d’obtenir des papiers. Il n’est pas question que la France se retrouve en situation d’ingérence en émettant des papiers d’état civil pour les autres. Beaucoup de pays exigent des choses contraires à notre humanisme.

     

    Sachant les conditions sous lesquelles ils sont remis, que se passerait-il si nous ne demandions aucun document ? Au vu des flux migratoires, ce serait la porte ouverte aux mariages gris.

    Pour que ces gens soient libres un jour et puissent choisir leur destin, il ne faut pas se mentir à soi-même et se retourner contre l’Etat français. Il ne faut pas se tromper de débat. Ces pays effectuent une hiérarchie au sein de laquelle l’amour est loin en dessous de la religion. C’est aussi un problème culturel : les femmes sont souvent soumises à l’autorité de leurs familles et de leurs parents, sans toujours oser s’émanciper.

     

    Comment faire pour faire avancer les choses ?

    Il faut dénoncer les exigences des ambassades de ces pays. L’Etat français ne peut pas répondre des coutumes des pays étrangers. Il y a des accords internationaux. Chaque pays a sa propre manière de gérer son état civil. Chacun est responsable de ses ouailles.

    Dans l’exemple évoqué par VSD, le journaliste se retourne vers la France au lieu de se tourner vers l’Etat concerné. Sa compagne a la même approche que l’Etat marocain. Elle explique dans l’article que « pour expier ses péchés, je préférerais que Philippe soit musulman, car faire l’amour avec un mécréant signifie que je le suis aussi et ce qui m’attend, c’est l’enfer ». Cette dame effectue elle-même la hiérarchie entre l’amour et la religion qui met son mariage en difficulté.

    Propos recueillis par Romain Mielcarek

    Le grand remplacement, juste une douce litanie ou une réalité?

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/07/97001-20120107FILWWW00272-pour-se-marier-il-devait-se-convertir.php

     

     

    Pour se marier, il devait se convertir

    Pour épouser sa compagne marocaine et rendre le mariage valide au Maroc, un Français habitant Aubervilliers en Seine-Saint-Denis s'est vu demander par la mairie un document qui nécessitait sa conversion à l'islam, indiquent l'intéressé et la mairie.

    Frédéric Gilbert, journaliste, qui désirait se marier avec sa compagne marocaine, Hind, avec qui il a une petite fille, devait fournir à la mairie "un certificat de coutume" délivré par le consulat du Maroc, qui exige une conversion à l'islam. "La mairie m'a demandé un certificat de coutume. Or ce certificat n'est délivré par le consulat que lorsqu'on accepte la conversion à l'islam, ce que j'ai refusé car c'est contraire à l'esprit de la République française", a dénoncé le journaliste, qui se dit "laïc intégriste" et "fils de curé défroqué".

    Le maire d'Aubervilliers est "tombé de sa chaise"

    Le consulat général du Maroc à Paris rappelle que parmi les documents à fournir pour obtenir le certificat de coutume figure l'"Acte de conversion à l'islam du futur conjoint pour la Marocaine désirant se marier avec un non musulman". "Ce que je conteste, c'est que les maires puissent exiger un document qui demande la conversion à l'islam", a expliqué le journaliste, dénonçant un "excès de zèle" des services d'état civil. "J'ai téléphoné à quelques amis qui se sont mariés avec des Marocaines ou des femmes d'autres nationalités et qui se sont dits 'Tant pis, on se convertit'", a-t-il regretté.

    "La loi dit que pour réaliser un dossier de mariage, dès lors que l'un des conjoints est étranger, il faut un certificat de coutume", a expliqué le maire PS d'Aubervilliers, Jacques Salvator, à l'Agence France-Presse. L'élu a avoué cependant "être tombé de (sa) chaise" en apprenant les conditions soumises à son administré. "Il n'est pas normal de se soumettre à des exigences confessionnelles pour se marier avec un homme ou une femme étrangère", a-t-il dit.

    Les amoureux ont décidé de passer outre ce document, puisque le mariage va être célébré le 14 janvier et le maire y assistera pour "témoigner de (son) soutien au couple". Sans certificat de coutume toutefois, "le mariage n'aura pas de valeur légale au Maroc", a regretté le futur marié.




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