• Le silence de l'approbation de la complicité.

    http://www.ndf.fr/poing-de-vue/10-09-2014/qui-ne-dit-mot-consent#.VBA6BWNR-8A

    Qui ne dit mot consent

    Ce vieil adage est tellement éloquent : « Qui ne dit mot consent », ou comment faire élégamment l’autruche devant des évidences. Ou encore comment prendre position sans prendre position. Bref, c’est comme un consentement tacite… À ce point, cela n’est plus un art de vivre, mais devient une imposture de l’art. Et avec un grand i.

    C’est cet art de l’aphasie, ce silence assourdissant de l’ensemble des musulmans de France devant les tueries des chrétiens d’orient ou d’autres monstruosités, au nom de l’islam et d’Allah, qui est tout simplement sidérant. Cela n’est pas nouveau, mais trop c’est trop et comme disait l’autre, ça commence à bien faire ! Peut-être est-ce inscrit dans le code de conduite du bon mahométan de ne jamais dénigrer sa communauté ? Est-ce un signe de bonne éducation ou une façon d’appliquer à la lettre le slogan désormais célèbre des gauchos bobos, leurs soutiens de la première heure : « Il est interdit d’interdire » ?

    Certes, le Conseil français du culte musulman (CFCM) a pris mardi 9 septembre, la défense un peu tardivement, des chrétiens d’Orient et a dénoncé la « barbarie » des djihadistes. C’est bien, mais la voix de la majorité des musulmans qui ne se reconnaissent pas, et de loin, dans le CFCM où est-elle ? Pourtant, l’équivalent du fameux « qui ne dit mot consent » à son équivalent enseigné par l’islam :  » Le silence est le frère de la complaisance »…

    Quand il s’agit de défendre le port du voile et de manifester contre la loi interdisant tous signes religieux ostentatoires à l’école, ils sont très nombreux à exprimer leur réprobation. Et pour soutenir des révolutions se transformant en « printemps arabes » ou voter en masse pour leur pays d’origine, ils ne sont pas les derniers. Mais après où sont-ils quand, toujours au nom d’Allah, les droits de la femme sont bafoués, des fillettes sont violées ou vendues à des vieillards séniles et obscènes, des hommes et des femmes sont lapidés ou pendus à cause de leurs orientations sexuelles ? Et quand des petits voyous, pourvoyeurs de drogue font vivre leurs familles avec de l’argent sale, comment les parents, certainement de bons musulmans, peuvent-ils accepter cela ? Trop de questions restent sans réponse. Trop de tergiversations sur des interrogations cruciales caractérisent la léthargie des musulmans. Peut-être à cause de leur religion qui leur interdit toute remise en cause du dogme ? Cette religion, qui est édictée par un Code civil et pénal, le Coran, ne serait-elle pas leur problème ? L’islam serait-il le problème ?

    C’est Churchill qui disait rudement : « Combien effrayantes sont les malédictions que le mahométisme fait reposer sur ses fidèles ! Outre la frénésie fanatique, qui est aussi dangereuse pour l’homme que la peur de l’eau pour le chien, on y trouve une terrible apathie fataliste. » Et il rajoutait encore : « Certains musulmans peuvent montrer de splendides qualités, mais l’influence de la religion paralyse le développement social de ceux qui la suivent. Aucune force aussi rétrograde n’existe dans le monde. » Ernest Renan pensait, lui, que « l’islam est contraire à l’esprit scientifique, hostile au progrès ; il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit. » Pour Ayaan Hirsi Ali, c’est catégoriquement qu’elle déclara : « Il y a des graines de fascisme dans l’islam », et en expliquant qu’il n’y a « pas de cohabitation possible entre l’islam et l’Occident. » On ne saurait être plus explicite. Elle connaît bien la doctrine ; cette jeune femme d’origine somalienne, écrivaine, ancienne députée au parlement néerlandais, ex musulmane et excisée (sans jeu de mots) élevée dans une école coranique et mariée de force par son père, est menacée de mort pour ses critiques des relations homme-femme dans la religion musulmane et sa tête mise à prix auprès de certaines institutions…

    Cette « terrible apathie fataliste » des musulmans est déjà résumée dans l’étymologie du mot « islam » qui veut dire soumission, soumission à la volonté de Dieu. L’islam est la seule religion dont le nom n’est pas tiré de celui d’un personnage ou d’un peuple, il n’exprime que le sens porté par sa dénomination. Cela expliquerait ceci…

    Dans tous les cas, la masse silencieuse des musulmans discrets, trop discrets, ferait bien de se secouer pour réformer une religion qui n’est pas en phase, c’est le moins que l’on puisse dire, avec notre société, car on sent bien monter une islamophobie ambiante qui pointe doucement, mais fortement en France. Rappelons que 76% des Français pensent que l’islam progresse trop en France et que 42% pensent qu’il devient une menace pour notre démocratie. Les partisans de l’islam raisonnable ne doivent pas compter sur l’aide conjointe de nos élites politico-médiatiques, car celles-ci ont trop peur de « stigmatiser… Surtout, elles appliquent, comme toujours en toutes circonstances, la fameuse formule : « Qu’il est doux de ne rien faire quand tout s’agite autour de nous. » Ben, voyons !

    Les mahométans réformateurs ne doivent compter que sur eux-mêmes. Ce sont eux qui pourront faire évoluer les choses. Mais qu’ils se remuent sinon il sera trop tard et là commencera une aventure qui risque d’être très, très, dure pour eux. Pour nous aussi !

    Mais y a-t-il des rationalistes dans l’islam ?

    « L'intégration selon l'idéologie gauchiste.La justice socialiste. »
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