• http://www.polemia.com/calais-viry-chatillon-camus-zemmour-les-juges-contre-la-france/

    Calais, Viry-Châtillon, Camus, Zemmour : les juges contre la France

    Hollande À ENM

    Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen, essayiste

    ♦ Au lendemain de la guerre, certains « Collaborateurs » ou présumés tels traduits devant les cours de justice et les chambres civiques se sont trouvés jugés et condamnés par des magistrats qui avaient œuvré, quelques mois auparavant, contre des Résistants. Aujourd’hui, la situation n’est évidemment pas la même mais la magistrature se voit taxée de favoritisme et de mansuétude à l’égard de certains délinquants émigrés et d’extrême gauche, attitude qui fausse tout équilibre social et trouble la population. On assiste à un désordre dont les auteurs surprennent : le président de la République, en personne, garant du respect de la Constitution et des institutions (article 5 de la Constitution), dans un livre qui vient de paraître, dénonce la « lâcheté » de la magistrature, tandis que les deux plus hauts magistrats, familiers des affaires concernant la liberté d’expression, lui demandent de retirer ses propos de son ouvrage, au titre d’une « humiliation » irréductible. Quid de l’autorité institutionnelle ?

    Jean-Yves Le Gallou, en quelques lignes, dresse un état pertinent de l’actuelle justice française.
    Polémia


    Des juges ont multiplié les mises en cause de policiers pour des « bavures » réelles ou supposées. Résultat : les policiers sont moralement et juridiquement désarmés, au point de se laisser griller dans leur voiture comme à Viry-Châtillon.

    Les juges ont rendu impossibles (à 97% !) les expulsions de clandestins : des juges trouvent toujours un vice de procédure pour éviter le retour au pays des envahisseurs. Pire : à Calais, des juges ont fait relâcher les coupeurs de route arrêtés !

    Grâce aux juges, l’Etat a perdu le contrôle du territoire national. Mais, dans le même temps, et toujours grâce aux juges, l’Etat a pris le contrôle des esprits.

    Dans une décision hallucinante la Cour de cassation a confirmé la condamnation pénale de l’écrivain Renaud Camus pour avoir déclaré ceci en 2010 :

    « Ce n’est pas à des voyous que vous avez affaire, c’est à des soldats. Enfin, si : ce sont bien des voyous, mais ces voyous sont une armée, le bras armé de la conquête. […] En rendant la vie impossible aux indigènes, les nouveaux venus les forcent à fuir, à évacuer le terrain […]. Ou bien, pis encore, à se soumettre sur place, à s’assimiler à eux, à se convertir à leurs mœurs, à leur religion, à leur façon d’habiter la terre et ses banlieues qui sont l’avenir de la terre. […] Les attaques dont font l’objet les pompiers, les policiers et même les médecins dès qu’ils s’aventurent dans les zones déjà soumises le montrent assez : c’est en termes de “territoire”, de défense du territoire et de conquête du territoire que se posent les problèmes qu’on réduit quotidiennement à des questions de délinquance, de lutte contre la délinquance. […] Chaque fois qu’un indigène est sommé de baisser le regard et de descendre du trottoir, c’est un peu plus de l’indépendance du pays et de la liberté du peuple qui est traîné dans le caniveau. »

    Renaud Camus a soutenu que ses propos n’étaient que l’expression d’une opinion politique relevant de sa liberté d’expression et devaient être protégés par l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme. La Cour de cassation a refusé de retenir ce point de vue pourtant conforme à toute la tradition des libertés publiques en France.

    Dans la foulée de cet arrêt de principe liberticide une enquête préliminaire vient d’être ouverte pour « apologie de terrorisme » (sic !) contre Eric Zemmour. Le crime de l’essayiste ? Avoir manifesté son respect pour « des gens prêts à mourir pour ce en quoi ils croient » dans le dernier numéro de Causeur. Cette enquête préliminaire est encore plus hallucinante. Car le respect de l’ennemi –qu’on combat par ailleurs – est une constante historique et anthropologique de la civilisation européenne. En le niant, la justice s’inscrit dans une démarche purement totalitaire et négationniste de notre identité. C’est Créon contre Antigone.

    Les ignorants et les imbéciles croient que les juges protègent les libertés. C’est faux : alors même que la loi pénale doit être d’interprétation restrictive, les juges en font aujourd’hui une lecture extensive – et cela s’agissant d’une liberté essentielle : la liberté d’expression.

    De 1940 à 1944 les juges ont poursuivi avec zèle les Résistants, des juges aujourd’hui sont leurs dignes héritiers : ils poursuivent avec zèle les dissidents de la pensée dominante. Ils ne rendent plus la justice « au nom du peuple français » mais pour le faire disparaître. Et abolir ses libertés.

    Jean-Yves Le Gallou

     

     

     

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  • http://www.ndf.fr/article-2/13-10-2016/dans-un-mail-divulgue-par-wikileaks-hillary-clinton-assure-que-larabie-saoudite-finance-letat-islamique/

    Dans un mail divulgué par WikiLeaks, Hillary Clinton assure que l’Arabie saoudite finance l’Etat islamique…

    Julian Assange avait promis de perturber la campagne d’Hillary Clinton. Il a tenu parole. Chaque jour, Wikileaks publie des mails piratés depuis le compte du directeur de campagne de la candidate, avec son lot de révélations embarrassantes :

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  • http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2016/10/cazeneuve-ou-la-lachete-en-pol.html

    Bernard Cazeneuve, ou la lâcheté en politique

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    Bernard Cazeneuve est emblématique de la lâcheté en politique. Le ministre de l’Intérieur, toujours réticent à nommer l’islamisme dans les actes de terreur commis au nom d’Allah, est également incapable de désigner comme assassins, meurtriers ou criminels en puissance ceux qui, samedi, ont tenté de brûler vifs quatre policiers préalablement coincés dans leurs deux voitures, à Viry-Châtillon (Essonne). Invité à commenter, ce lundi sur RTL, cette montée en puissance de la violence dans les cités, Cazeneuve s’est contenté d’évoquer une "bande de sauvageons", alors même que la vie d’une des victimes ne tient qu’à un fil. Invité à préciser sa pensée, il a parlé d’une "attaque barbare, sauvage, destinée à tuer". Le premier flic de France, qui sait être cinglant quand il s’agit d’épingler ses adversaires à droite, a délibérément choisi, en l’occurrence, de ménager ses accusations contre la quinzaine d'encagoulés qui ont cherché à tuer des policiers en uniformes. Parler de sauvageons, en reprenant un mot lancé par Jean-Pierre Chevènement en 1998 pour désigner de jeunes délinquants, revient à édulcorer l’extrême gravité des actes commis contre des représentants de la République. Ce terme anodin (pourquoi pas canaillous ?) révèle la scandaleuse bienveillance du gouvernement contre ces insurgés et leurs guérillas. Alors que la police est vue comme une présence étrangère dans de nombreuses cités sous tension, Cazeneuve laisse comprendre, dans sa mièvrerie affichée, qu’il récuse aussi cette réalité. Contre les ennemis de la France, le pouvoir garde la tête dans le sable.

    Certes, Manuels Valls a tenté de corriger l’angélisme de son ministre. Dans sa tournée des commissariats de l’Essonne, le premier ministre a déclaré : "Nous sommes là pour vous dire notre détermination à combattre le crime, cette violence à l’état sauvage. Ces individus ont voulu tuer vos collèges, je vous l’atteste". Cependant, ces mots resteront creux tant que le gouvernement ne prendra pas la mesure de la gravité de la fracture qui sépare désormais ces territoires perdus du reste de la République. Maintenir Cazeneuve à l’Intérieur avalise un aveuglement officiel. Il est vrai que la gauche multiculturelle et pro-immigration est largement responsable des fauves qu’elle a couvés en exacerbant leurs ressentiments. Parler de sauvageons est aussi une manière de faire comprendre que ces tueurs, bras armés parmi d’autres de la guerre civile qui vient, seraient d’abord des laissés pour compte d’une société qui n’a su les élever. Le député (PS) Benoît Hamon est dans cette confusion quand il dit ce matin : "La vraie gangrène des quartiers est l’économie du cannabis". Non. La vraie gangrène des quartiers est la contre-société qui s’y est créée. Elle entretient des liens étroits entre la délinquance et l’islamisme. Et le vrai danger pour la France est chez ceux qui prétendent la défendre, mais ont déjà rendu les armes.

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  • Si tous les citoyens français censés s'aperçoivent que les médias français s'acharnent que sur Trump, il suffit pour cela de regarder les informations et surtout écouter la reporter de BFM qui ne cesse de cracher son venin, peu se doute qu'aux États Unis ils ont les mêmes médias qu'en France un ramassis de gauchistes au service des Clinton.

    Si Hillary Clinton devient présidente des États Unis je crains le pire pour le monde.

    Patriote64

    http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/la-bombe-de-wikileaks-dont-vous-n-70895

    La Bombe de Wikileaks dont vous n’avez jamais entendu parler

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  • Une petite pointe de sourire fait toujours du bien heureux qui nous reste l'humour mais parfois l'humour rattrape la vérité..

    Patriote64

     

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  • http://lesmoutonsenrages.fr/2016/10/14/lhallucinante-clause-du-ttip-interdisant-de-porter-plainte-contre-les-usa-mais-pas-contre-tous-les-autres-pays/#more-99938

    L’hallucinante clause du TTIP interdisant de porter plainte contre les USA… mais pas contre tous les autres pays !

    Rien ne les arrête, et ils sont ouvertement dangereux!!! Cela fait plusieurs années maintenant que nous parlons ici du TTIP-TAFTA-NOM et du danger que cela représente, sa mise en place est lente mais indiscutablement, tout est fait pour que cela aboutisse en minimisant les vagues, d’où le silence qui règne à la télévision sur le sujet. À chaque nouvelle révélation nous découvrons un nouveau danger, une nouvelle conséquence, une nouvelle preuve du « fascisme financier » qu’ils comptent nous imposer, et cette histoire de tribunal si elle n’est pas étonnante, n’en est pas moins ahurissante…

    StopTAFTA-720x340

    La guerre économique que nous livrent les États-Unis est sans merci et d’une violence inouïe.

    Nos élites corrompues et massivement achetées par les 32 000 lobbyistes encartés et déclarés à Bruxelles ont depuis bien longtemps abdiqué la défense des intérêts des peuples européens.

    On nous impose des traités iniques et totalement déséquilibrés.

    Nos dirigeants sont prêts à signer tout et n’importe quoi pour conserver leur plaçou de mamamouchi.

    Charles SANNAT

    La chancelière allemande Angela Merkel a laissé récemment entendre que les critiques du Traité de libre-échange transatlantique (TTIP) étaient liées à l’antiaméricanisme et que s’il s’était agi d’un accord avec la Russie, les hommes d’affaires n’auraient pas été aussi critiques.

    Or, des analystes ne partagent pas son avis. Ceux qui critiquent le TTIP se voient accusés d’antiaméricanisme.

    Toutefois, cette approche est erronée et les auteurs des critiques veulent uniquement attirer l’attention sur les risques liés à ce traité, a déclaré dans un entretien à Sputnik Folker Hellmeyer, analyste en chef de la banque allemande Bremer Landesbank. « Je ne partage pas le point de vue de Mme Merkel. La critique découle de la perception de risques potentiels liés à cet accord », a expliqué l’expert.

    Et de préciser que, premièrement, en vertu de cet accord, on ne pouvait pas porter plainte contre les États-Unis devant les tribunaux internationaux, que ce soit la Cour pénale internationale (CPI) ou le Tribunal international du droit de la mer. Ceci étant dit, l’accord autorise à porter plainte contre les autres pays, y compris l’Allemagne.

    « Si vous signez un accord irréversible, ceci crée un risque de subordination. Pour communiquer avec un partenaire sur un pied d’égalité, le contrat doit être réversible », a précisé l’expert. Les tribunaux d’arbitrage entre les États avec un système judiciaire efficace ne répondent pas aux normes modernes.

    La démocratie impose la primauté du droit à l’égard de tous les participants. Le TTIP ne satisfait pas cette exigence. Si vous établissez un tribunal spécial dans lequel le tribunal décide lui-même qui sera le juge, le procureur et l’avocat, ceci est contraire à l’état de droit, ce qui est inacceptable.

    Le deuxième problème réside dans les appels d’offres étatiques. Le TTIP accorde le droit aux États-Unis de participer aux appels d’offres en Europe, alors que les Européens ne bénéficient pas d’un droit similaire aux États-Unis. Ceci crée une zone non accessible. Je suis pour le libre-échange, mais sous une forme différente », a-t-il souligné.

    D’ailleurs, le risque persiste que les accords de commerce deviennent un instrument géopolitique : « Prenons l’Accord de partenariat transpacifique.

    Il exclut la Russie et la Chine bien que ce soient des acteurs majeurs », a indiqué M. Hellmeyer. Or, selon lui, la signature du TTIP peut donner lieu à l’émergence de fronts d’affrontement global, ce qui n’est pas bon pour l’Allemagne : « Nous vivons de notre rôle de modérateur dans l’économie et la politique internationale, et parallèlement nous faisons du bon business.

    Et je vois des risques liés au TTIP ». « Il serait bon que les États-Unis se plient à la juridiction internationale », a-t-il fait remarquer. Les prétentions de Washington vis-à-vis des autres pays sont révolues compte tenu de leur part de 16-17 % dans l’économie mondiale.

    D’après Folker Hellmeye, l’attitude des autorités US vis-à-vis à des acteurs européens, que ce soit Volkswagen ou Deutsche Bank, revêt un caractère de guerre économique. « Nous constatons que des compagnies européennes subissent un traitement différent de celles de l’axe Washington-New York-Londres », a conclu l’expert.

    Source: Charles Sannat sur Insolentiae

    Mais l’actualité autour du TAFTA ne se limite pas uniquement à cela, une autre information importante mérite d’être relayée, une action en justice lancée pour révéler le secret entourant le TTIP et l’AECG (note de Benji: le CETA en France):

    Une action judiciaire a été lancée par le groupe ClientEarth contre la Commission européenne. L’organisme de l’UE est accusé d’avoir dissimulé l’analyse officielle sur la légitimité des accords commerciaux entre l’UE et les États-Unis/Canada.

    «Stop TTIP»: les manifestants expliquent pourquoi ils se mobilisent © REUTERS/ Kai Pfaffenbach «Stop TTIP»: les manifestants expliquent pourquoi ils se mobilisent ClientEarth, une organisation de droit environnemental à but non lucratif, a lancé une procédure judiciaire contre la Commission européenne en l’accusant d’avoir dissimulé de l’analyse officielle qui révèle si le protocole controversé ISDS est conforme au droit de l’Union européenne. Les accords commerciaux du Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) et de l’Accord économique et commercial global (AECG) entre l’UE et les États-Unis et le Canada sont destinés à la création d’une zone de libre-échange sur les deux côtés de l’Atlantique. Au cœur de cette affaire se trouve le mécanisme controversé de règlement des différends entre investisseurs et États (ISDS), conformément auquel les entreprises qui ont été interdites de vendre leurs produits et services à un État qui fait partie de l’accord peuvent poursuivre le gouvernement pour la perte de revenus. Marche contre le TTIP © REUTERS/ Kai Pfaffenbach «La critique du TTIP n’a rien à voir avec l’antiaméricanisme» Les produits alimentaires constituent un bon exemple. Si une entreprise alimentaire américaine qui produit de la viande de poulet en nettoyant la carcasse plumée du volatile à l’aide d’eau chlorée se voit interdite de vente dans l’UE, où une telle pratique est proscrite, la société peut invoquer le mécanisme ISDS pour porter l’affaire devant un tribunal spécial et engager des poursuites pour la perte de revenus. Même chose pour les aliments génétiquement modifiés, qui sont largement interdits dans l’UE, mais pas aux États-Unis. La Commission a refusé de dévoiler des documents contenant une discussion purement juridique sur la compatibilité des dispositions des accords commerciaux de TTIP et son équivalent canadien avec le droit communautaire. En vertu des lois de transparence de l’UE, le public a le droit de voir ces documents. Mais la Commission en a refusé l’accès, en déclarant que la divulgation de ces documents juridiques saperait la position de la Commission dans les négociations avec les Américains. « Ces documents ne sont pas stratégiques car ils ne contiennent rien sur les tactiques de négociation. La Commission est liée par la règle du droit au cours des négociations commerciales, comme à tout autre moment. La divulgation des documents exposant ces limites légales ne peuvent pas affaiblir sa position au cours des négociations », explique l’avocat de ClientEarth, Laurens Ankersmit, à Sputnik. ClientEarth croit que le mécanisme d’ISDS mettrait en place un système d’arbitrage à l’extérieur mais en liaison avec le système judiciaire de l’UE. « De tels mécanismes pourraient introduire un recours judiciaire supplémentaire au sein de l’ordre juridique de l’UE, qui serait indépendant des tribunaux de l’UE. Il serait, en effet, un système qui permettrait aux investisseurs étrangers d’éviter les tribunaux de l’UE et de mettre en œuvre des solutions qui ne sont pas envisageables pour les investisseurs locaux », estime une étude juridique de la société ClientEarth.Source: Sputniknews

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  • http://www.dreuz.info/2016/10/13/france-si-le-gouvernement-socialiste-ne-fait-pas-respecter-les-lois-pourquoi-les-islamistes-les-respecteraient/

    France : si le gouvernement socialiste ne fait pas respecter les lois, pourquoi les islamistes les respecteraient ?

     

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    Le lendemain de l’émission « Dossier TABOU », sur M6, j’écrivais :

     

    Honte d’assister à la prestation d’un Rachid Nekkaz qui ouvertement et devant la caméra de M6, n’hésite pas à renier sa nationalité française, à affirmer qu’il est redevenu algérien (et fier de l’être), d’offrir de l’argent en espèces à une personne voilée intégralement afin qu’elle puisse régler deux amendes et bafouer ouvertement les lois de la république. Et cette personne, toujours voilée, est entrée dans les bureaux de la Trésorerie de Marseille, accompagnée de son commanditaire, a réglé son amende et en est ressortie librement.

     

    Comment et pourquoi un tel individu n’est pas arrêté et expulsé immédiatement ? On peut se poser la question.

     

    Et bien la question est posée aujourd’hui.

     

    Tout d’abord par Nadine Morano (Les Républicains) qui demande son interdiction du territoire français et le blocage de ses comptes bancaires. Elle reproche, bien entendu, à Rachid Nekkaz de payer les amendes dressées aux femmes portant le voile intégral en France :

     

    « Il détourne impunément nos lois. Il encourage le port du voile intégral en réglant les amendes à la place des personnes redevables. Il méprise et viole nos lois et je demande son expulsion immédiate ».

     

    Ensuite par Stéphane Ravier (FN). L’élu municipal marseillais demande également que Rachid Nekkaz soit interdit de séjour « puisqu’il encourage les troubles à l’ordre public ».

     

    Cet algérien se vante publiquement d’avoir réglé plus de 1169 amendes et plus de 230.000 euros, et il procède de la même façon pour les contraventions interdisant le « burkini ».

     

    Rappelons que Rachid Nekkaz a renoncé à la nationalité française afin de se présenter lors de la présidentielle algérienne en avril 2014.

     

    Il n’avait pas recueilli les parrainages nécessaires et avait été accusé, par l’opposition, d’être la « marionette » du général Toufik.

     

    Expulser Rachid Nekkaz ! Encore faudrait-il que les Algériens l’acceptent !

     

    Il est, depuis quelque temps, la cible des autorités algériennes, qui apprécient fort peu sa présence sur la voie publique devant les appartements du premier ministre, Abdelkader Sellal, devant le domicile, à Neuilly, du patron du FLN Amar Saadani, ou du ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb.

     

    Ces démonstrations publicitaires irritent au plus haut niveau l’état algérien.

     

    Attendons, et espérons, une décision du ministre de l’Intérieur, mais il est vrai qu’il ne va pas se mobiliser contre ce « petit trublion » alors qu’il s’intéresse si peu aux « sauvageons » qui tentent d’assassiner nos policiers.

     

    « La justice une institution de lâcheté », a dit François Hollande, président de la République. Mais ne l’est-elle pas devenue depuis qu’elle fut confiée à la pire garde des sceaux de la cinquième république, Christiane Taubira, et qu’elle est, actuellement, aux ordres du pire ministre de l’Intérieur de tous les temps, Bernard Cazeneuve ?

     

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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  • Voilà un aveu du fauculisme de gauche car il ne faut pas croire que Hollande est le seul à penser comme ça. La gauche à sacrifier notre nation en maquillant leurs vrais pensées uniquement pour du clientélisme afin d'être élues.

    Il faut reconnaitre que les électeur qui votent pour eux sont assez moutons suiveurs...!

    Patriote64

    http://www.fdesouche.com/777993-immigration-islam-race-blanche-les-incroyables-aveux-de-francois-hollande

     

    Immigration, Islam, « Race blanche » : Les incroyables aveux de François Hollande

    FIGAROVOX/ANALYSE – L’un des chapitres du livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme Un président ça ne devrait pas dire ça… révèle ce que pense François Hollande de l’immigration, l’islam et l’identité. Sidérant.

    «Quand on lit Finkielkraut, Zemmour, Houellebecq, qu’est-ce que ça charrie?Toujours la même chose, la chrétienté, l’histoire, l’identité face à un monde arabo-musulman qui vient… C’est ça qui fait que les gens basculent, ce n’est pas parce qu’ils ont perdu 3 % de pouvoir d’achat – qu’ils n’ont pas perdu d’ailleurs! – ou parce qu’ils sont chômeurs. Il y a des choses qui les taraudent, ils arrivent dans un train, ils voient des barbus, des gens qui lisent le Coran, des femmes voilées…» Ce n’est pas un extrait de La Cause du Peuple (Perrin) de Patrick Buisson mais des propos du chef de l’État rapportés par Gérard Davet et Fabrice Lhomme dans leur livre d’entretiens «Un président ne devrait pas dire ça» (Stock).

    Curieusement, le président de la République y apparaît moins vigilant qu’à l’habitude lorsqu’il dénonce ceux qui «jouent sur les peurs» et «stigmatisent». A l’entendre «l’insécurité culturelle» n’est pas un sentiment.

    • L’intégration ? «Il y a à la fois des choses qui marchent très bien et l’accumulation de bombes potentielles liées à une immigration qui continue. Parce que ça continue.»
    • Nadine Morano ? «Je suis convaincu que, quand on interroge les Français, ils sont majoritairement sur sa position. (…) Ils pensent: “On est plutôt des Blancs, il y a plus de Blancs que d’autres.”»
    • L’équipe de France de football ? Elle est en proie à une «communautarisation, une segmentation, une ethnicisation».
    • Le seuil de tolérance ? «Je pense qu’il y a trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là.»
    • L’islam ? «Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute.» Le voile ? «Un asservissement
    • Les migrants ? «On ne peut pas continuer à avoir des migrants qui arrivent sans contrôle, dans le contexte en plus des attentats.»

    L’impression laissée par le chef de l’État est celle d’une vision aboutie du malaise culturel français, d’une sorte de Café du Commerce de l’identité malheureuse. Pourquoi François Hollande a-t-il choisi de parler en vérité? Sans doute parce que sa carrière est derrière lui: «Ce n’est que du plus, je n’ose pas dire que du bonheur, mais que du plus», confie-t-il dans ce livre avant de lâcher ce mot pour l’histoire: «Ma vie, elle a déjà été réussie.»

    Les politiques, les intellectuels, les journalistes qui tiennent le même discours ont pourtant subi, sous son quinquennat, un véritable enseignement du mépris. Le gouvernement et la gauche moraleen ont fait leurs cibles favorites. Ces «réacs» seront heureux d’apprendre que le premier personnage de l’État partage leur constat. Ils doivent toutefois redoubler d’inquiétude. Dans le conte d’Andersen, c’est la foule qui réalise que le roi est nu, ici c’est le roi lui-même qui le proclame. Ce terrible aveu a au moins un mérite: mettre au jour l’extraordinaire schizophrénie qui caractérise une partie de nos élites politiques ou médiatiques. Portes fermées, tables dressées, ils s’en trouvent peu pour trouver illégitime l’inquiétude qui hante le pays. Devant les caméras, c’est tout autre chose. Il s’agit de montrer, illico, papiers antiracistes et signes extérieurs de vertus.

    Le Figaro

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