• http://www.causeur.fr/anne-sophie-leclere-fn-taubira-40395.html

    Anne-Sophie Leclère, l’embuscade ratée de Taubira

    Quand l’ex-Garde des Sceaux réglait ses comptes

    Christiane Taubira a instrumentalisé la Justice, au mépris de ses principes les plus élémentaires, pour entacher l'image du Front national et anéantir une de ses candidates, Anne-Sophie Leclère, qui a eu le tort de relayer une caricature raciste.
    taubira christiane anne sophie leclere

    Christiane Taubira. Sipa. Numéro de reportage : 00762847_000012.

    Anne-Sophie Leclère n’a pas de chance. Déjà, elle habite au milieu des invisibles, au fin fond des Ardennes. Dans une ville de 7000 habitants qui n’a jamais vu passer un touriste et les immigrés sont rares, elle exploite un magasin d’articles de pêche qui la fait vivre chichement. Histoire de se retrouver un horizon, elle s’est imaginée un petit avenir politique et a décidé de se présenter aux élections municipales sous l’étiquette Front national. Le système, Christiane Taubira en tête, lui a rappelé vertement que les petites gens sont priées de rester à leur place.

    Écraser l’infâme… au mépris de la justice

    Repérée par les équipes de France Télévisions, histoire de ricaner  sur la France périphérique, elle a été sollicitée pour la réalisation d’un reportage la concernant. Il faut dire que Madame Leclère constituait un gibier facile dans la mesure où quelques mois auparavant elle avait publié sur sa page Facebook un infect montage photographique comparant Christiane Taubira à un singe. Elle n’en était pas l’auteur et l’avait rapidement retiré. C’est donc en toute bonne foi et probablement flattée qu’elle accepta la réalisation de ce reportage. La malheureuse !

    À la fin du tournage, et alors qu’elle pensait les enregistrements terminés, comme elle l’affirmera par la suite, elle eut la surprise de voir la journaliste lui mettre sous le nez une capture d’écran de sa page Facebook comportant l’horrible photo. Quelques bafouillis plus loin, elle proférait pour se justifier, se croyant dans une conversation privée, une détestable imbécillité : « Je préfère la savoir dans un arbre qu’au ministère de la Justice ».

    Naturellement, la diffusion du reportage comportait cette triste perle, et ce fut fort normalement un petit scandale. Le fait que Christiane Taubira ait toujours joué la carte « femme et noire » dans les polémiques qu’elle s’est ingéniée à provoquer n’excuse rien. Parfaitement conscient, le Front national s’est d’ailleurs prestement débarrassé du boulet en excluant l’analphabète politique. La publication de la photo et la phrase de justification, même en privé, étaient inadmissibles et indiscutablement condamnables.

    C’est la raison pour laquelle le parquet de Paris s’est rapproché de la ministre pour savoir si elle entendait donner une suite et se constituer partie civile. La réponse fut négative. En parallèle était cependant, enclenchée une discrète manœuvre indigne d’un Garde des Sceaux en exercice.

    Le parti politique Walwari, fondé par Christiane Taubira et domicilié à sa permanence, au sein duquel deux de ses fils ont des responsabilités dirigeantes, a lancé devant le tribunal correctionnel de Cayenne une citation directe en correctionnelle à l’encontre d’Anne-Sophie Leclère. Pour faire bon poids, Walwaiu a fait de même à l’encontre du Front national, pourtant personne morale ! D’ores et déjà, faisons trois petites précisions. Tout d’abord, la citation directe est une faculté donnée à une partie civile de saisir directement le tribunal correctionnel à la place du parquet. Encore faut-il être recevable à le faire, ce qui n’était absolument pas le cas de ce parti politique.

    Le bagne (judiciaire) de Cayenne

    Deuxième énormité, en matière de droits de la presse dont relève l’infraction alléguée, la poursuite des personnes morales est interdite. Troisième surprise, Christiane Taubira, Garde des Sceaux en exercice, a donné son autorisation écrite, indispensable du fait de son statut de victime ! En toute indépendance, le parquet local s’est empressé d’appuyer les demandes de Walwari. Cela n’a pas gêné non plus les avocats guyanais. Oubliant leurs traditions et notamment la mémoire de Gaston Monnerville, ils ont refusé de défendre Anne-Sophie Leclère. Celle-ci n’ayant pas les moyens de payer les services d’un avocat métropolitain pour se rendre en Guyane, ni de s’y rendre elle-même, a donc été jugée en son absence. Et il s’est trouvé une collégialité d’une institution judiciaire française pour prendre une décision hallucinante, comportant une liste interminable de violations de la loi, des principes et du droit constitutionnel à un procès équitable. Et le tribunal de prononcer un jugement  en forme de tract politique ridicule et pour lequel on ne relèvera que quelques-unes des violations gravissimes, de la loi, des principes et des libertés publiques : refus de relever l’irrecevabilité de la demande, refus de constater l’impossibilité d’exercice des droits de la défense, violation de la loi sur la presse relative aux personnes morales, instauration (grande première dans un droit français pourtant séculaire, et en dehors de toute base légale) de la responsabilité pénale collective (!). Et bien sûr, à l’encontre de toute jurisprudence, une condamnation délirante à neuf mois de prison ferme pour Madame Leclère et à des peines financières considérables pour le Front national. Cette décision insensée fut bien évidemment acclamée par les belles âmes pour lesquelles, contre le Front national ou Nicolas Sarkozy, la fin justifie les moyens.

    Pourtant, un certain nombre de questions ont quand même été posées auxquelles aucune réponse n’a été apportée. Comment est-il possible qu’une ministre en exercice, incontestablement insultée, n’ait pas utilisé les procédures spécifiquement prévues à cet effet ? Pourquoi ladite ministre n’a pas informé le parquet de Paris qui s’était pourtant saisi de ce dossier de l’existence de la procédure guyanaise à laquelle elle a incontestablement prêté la main ? Comment avait été choisie Anne-Sophie Leclère par France Télévisions pour son reportage et comment se fait-il que l’émission disposait d’une capture d’écran datant de plusieurs semaines auparavant ? Et comment les magistrats de Cayenne ont-ils pu à ce point manquer à leur devoir ?

    Tout ceci est lamentable et en dit long sur les valeurs républicaines de l’icône Taubira. Nous savions déjà, comme l’a déploré son successeur place Vendôme, que nous avions eu un Garde des Sceaux, plus mobilisée par la sculpture de sa statue dans la perspective d’une restructuration de la gauche, que par la mission qui lui avait été confiée.

    Fort heureusement, la justice s’est ressaisie. En appel, le jugement de Cayenne a été, non pas réformé, mais purement et simplement annulé… Par la constatation du caractère irrecevable de la procédure initiée par le parti politique de Madame Taubira et approuvée par celle-ci. En parallèle, le parquet de Paris, probablement mortifié par tant de désinvolture et de manigances, a décidé de poursuivre sa propre procédure et a fait citer Anne-Sophie Leclère devant le tribunal correctionnel de Paris. Le président de celui-ci rappelant à l’audience sa surprise que Madame Taubira n’ait pas jugé bon de prévenir ledit parquet de la procédure de Guyane. La juridiction a rendu une décision après cette fois-ci le plein exercice des droits de la défense, conforme au droit et la jurisprudence. Anne-Sophie Leclère a été condamnée à 3000 euros d’amende avec sursis pour la publication pendant quelques jours de l’inadmissible photo sur son compte Facebook. Et l’a relaxée pour la phrase incriminée, considérant que la preuve de sa volonté de la rendre publique n’était pas rapportée. Retour du droit, des principes, et des libertés publiques tout simplement. Probablement aussi un petit coup de pied de l’âne, pour rappeler l’ex-Garde des Sceaux aux convenances.

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  • http://stanechy.over-blog.com/2016/10/syrie-la-praxis-du-predateur.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

    5 octobre 2016

     

     

    « Ils doivent être fous. Ils ont agi comme s’ils n’avaient ni cervelle ni cœur …
    Ils doivent être assoiffés de sang.

    Ces gens écrivent dans les journaux et racontent leur propre version de l’histoire.
    Les Apaches n’ont personne pour raconter la leur. »

    Eskiminzin  (1)

     

    "The resolution of the Syrian crisis will only be possible through war" : la solution de "la crise" en Syrie ne sera possible qu'à l'issue d'une guerre...
     

    Je partage cette conclusion, ou prémonition, formulée par Semen Bagdasarov, directeur du  "Center for Middle Eastern and Central Asian Studies" ; lors des dernières négociations Lavrov-Kerry à Genève. (2)

    Des heures de discussions sur l’organisation d’une période de trêve en Syrie, entre le représentant du gouvernement légitime et celui d’une myriade de milices mercenaires déguisées en "rebelles" ou "opposants au régime".

    Qui n'a même pas tenu une journée...
     

    Chacun de nous savait qu’aucun accord n’était possible. Tout autant que les négociateurs eux-mêmes. Malheureusement pour la Nation Syrienne...

    La Praxis du Prédateur

    Deux évidences :

    i)   A aucun moment les USA et l’OTAN n’allaient abandonner sur le terrain les mercenaires qu’ils recrutent, entraînent, arment, équipent, soignent, et financent (directement, ou indirectement, en puisant dans les caisses de leurs colonies du Golfe). Depuis plus de 5 ans…

    Notre ancien ministre des Affaires Etrangères (1984 - 1993), Roland Dumas, confirme que dès 2009 des responsables britanniques  lui avaient annoncé "l’invasion de la Syrie". Le sollicitant de participer à cette opération d’envergure pour le "Bloc Occidental".

    Avec de gros moyens : financiers, militaires, logistiques, sur fond de "sanctions économiques" pour ceux qui s'y opposeraient et d'une colossale campagne de désinformation couvrant des dizaines de pays.

    En comparaison, la destruction de la Libye représenterait des manœuvres militaires de dimensions modestes... (3)

     

    ii)   Non pas par scrupules quant au respect de contrats avec des voyous et des tueurs venus de tous les horizons. Selon une récente étude effectuée par le centre de recherche allemand Center for German Studies "Firil", il y en aurait eu, depuis le début de "l'invasion" : 360.000 issus de 93 pays.

    La majorité en provenance d'Europe et d'Amérique : 215.000. L'Arabie Saoudite en fournissant 25.000. A ce jour 90.000 auraient été tués, et autant blessés plus ou moins grièvement ; avec évacuation et traitement dans les Etats limitrophes de la Syrie, y compris en Israël. (4)

    Encore moins, par scrupules quant au respect d’engagements à l’égard d’une "coalition" de pays asservis pour lesquels la caste dirigeante des USA n'éprouve que le plus complet mépris ; la France, dans le même sac que les satrapes corrompus du Golfe...

    Mais, tout simplement, par stricte application d’une géopolitique idéologiquement coloniale qui est de démanteler et contrôler tous les Etats de la région, en pillant leurs immenses ressources énergétiques (s’arrogeant, de fait, un rôle dominant sur ce marché à l'encontre, plus particulièrement, de la Russie et de la Chine) et les maintenant dans le sous-développement.

    Le tristement célèbre "plan" Oded Yinon, dès 1982 - 34 ans déjà… , annonçait la volonté des occidentaux de dépecer, entre autres pays du Moyen-Orient, la Syrie. Le démembrement de l’Irak et de la Syrie étant considéré comme des priorités. Opération minutieusement exposée dans l’ouvrage : A Strategy for Israel in the Nineteen Eighties (ISBN 0-937694-56-8). (5) 

    Alors, pourquoi ce cirque diplomatique ?...

    Ce théâtre d’ombres et d’illusions sert de couverture, ou de démonstration, à l’intention des deux principales "opinions publiques" de cette planète. L’une, dite « occidentale », regroupant les pays membres de l’OTAN et ses satellites, sous tutelle des USA ; l’autre, plus ou moins indépendante par rapport à cette emprise, dont Russie et Chine en tant que promoteurs d’un « monde multipolaire ».

    Les USA, menant une coalition de vassaux et semi-colonies, imposant en Syrie une sauvage stratégie de conquête et d’annihilation d’un peuple et de son pays. Simulant une ferme volonté de paix, tout en en diabolisant les pays qui refusent de se soumettre à leur volonté d’hégémonie.

    Le gouvernement de la Syrie, représenté par la Russie, démontrant sa volonté de conciliation tout en forçant les pays de l’OTAN à reconnaître leur entreprise criminelle, par l’aveuglant dévoilement  de leur assistance et protection aux pires terroristes et assassins sur le territoire syrien. Incapables, notamment, d'indiquer les emplacements des soi-disant "rebelles modérés" qu’il conviendrait de ménager…

    C’est "la logique du prédateur". Sa praxis. Dont l’Histoire aux multiples aventures et guerres coloniales a exposé, au cours des siècles, les implacables rouages et mécanismes broyant des millions de vies… (6)

    Tout est formaté au service de son objectif ultime. De l’idéologie se voulant "rationnelle", à ses actions froidement criminelles justifiées par son inébranlable "Bonne Conscience", des Droits de l’Homme et de la Démocratie. Dans le temps, il s'agissait d'apporter le Christianisme ou la Civilisation à des sauvages vivant dans l'obscurantisme de la barbarie, ou risquant de sombrer, lors de la Guerre Froide, dans le "communisme"... (7)

    Dans le cas syrien : qui n’est pas de « renverser le régime de Bachar el-Assad » afin d’instaurer "la démocratie" ; mais d’installer une administration de "collabos", déguisés en « opposants modérés », gérant la partition et la spoliation des ressources du pays sur instruction de leur maître : les USA.

    "Le prédateur" n’a qu’un seul credo : "La Loi du Plus Fort". Méthodiquement, cyniquement, il poussera son avantage jusqu’à l’extrême, ne connaissant aucune limite à ses exigences tant qu’il sait que sa domination ne peut être remise en cause par "la force".
     

    Certains pays y sont arrivés, dans d'épouvantables violences et dévastations. Le cas le plus emblématique, au XX° siècle, a été le Viêt Nam qui au terme d’une lutte de 20 ans a réussi à mettre en fuite les USA, ses alliés et ses "collabos". Dans un pitoyable sauve-qui-peut, le 30 avril 1975, dont les photos on fait le tour du monde.

    Enseignement incontournable de l’Histoire impériale, coloniale, spoliatrice, ou autre : à défaut de recevoir une vigoureuse raclée, "le prédateur" considérera tout accord ou traité comme un « chiffon de papier »…

     

    Fuite de Saigon par les occupants US (toit de l'ambassade) et leurs "collabos-opposants modérés" - 30 avril 1975 -

    Fuite de Saigon par les occupants US (toit de l'ambassade) et leurs "collabos-opposants modérés" - 30 avril 1975 -

     

    Chiffon de papier

    Je n’ai pas cru un dixième de seconde à la fable, circulant abondamment dans les médias, sur de supposées « divergences » entre la présidence américaine et la hiérarchie militaire qui ne lui obéirait pas. Scénario à grosses ficelles rappelant les romans ou films policiers, avec la paire du méchant qui cogne le "présumé coupable", et du bon qui lui offre des cigarettes… Même objectif : le faire "craquer".

    Les pouvoirs civils et militaires, aux USA comme en Europe, cooptés par l’Etat profond et à son service zélé, agissent en parfaite coordination. Dans une répartition des rôles rigoureusement définie : "le gentil" donneur de leçon de morale paravent de sa fourberie (8) ; "le traîneur de sabre", qui menace ou tue sans prévenir. A l'exemple du massacre aérien - une heure durant - des troupes gouvernementales syriennes à Deir Ezzor ; au lendemain des dernières négociations sur la trêve

    Dans une guerre de conquête lancée contre des nations estimées plus faibles que lui, face à une forte résistance le prédateur n’hésitera pas à multiplier négociations, signatures, accords, traités, de cessez-le-feu, de trêve, ou de "paix". Qu’il s’empressera de renier, sous le moindre prétexte. Rejetant systématiquement la responsabilité sur son opposant. Alors qu’en réalité, l’état de faiblesse militaire et économique de la partie adverse ne lui permet pas, en aurait-elle la volonté, de se livrer à pareille pratique.

    Les invasions et conquêtes coloniales des puissances européennes, qui ont marqué les siècles passés sur tous les continents et océans, en sont jalonnées ; plus particulièrement : Espagne, France, Grande-Bretagne, Hollande (Indonésie), Italie (Ethiopie - Somalie), Portugal, etc.

    Dès le XIX° siècle, les Etats-Unis ont pris le relais de cette féroce expansion. Dans l’hyper-violence d’impitoyables massacres, dissimulée par une cynique propagande, tant à l’égard de son opinion publique qu’à celle des pays partenaires ou étrangers. Autorités civiles et militaires en parfaite interaction, sur fond de rituelles "grandes déclarations" la main sur le cœur et postures diplomatiques "Humanitaires". Massacrer, occuper, piller, en défendant énergiquement "La Civilisation".

    Les traités ne sont que des pauses pour mieux relancer actions ou pressions, guerrières ou financières, brigandages ou destructions, afin de briser toute résistance à sa domination. Jusqu’à l’acceptation de l’intégralité de ses exigences et volontés.

    A commencer par l’invasion des terres de l’Amérique du nord : perpétuelle violation des traités et accords signés avec les nations et peuples amérindiens ou indiens dits "peaux-rouges". Les Guerres Indiennes, socle de massacres sur lequel se sont édifiés les Etats-Unis, ont duré plus d'un siècle - de 1778 à 1890 - constituant un effrayant et dramatique témoignage d’accusation sur la barbarie humaine.

    Conséquence de cette invasion, rien que sur le territoire actuel des USA : plus de "6 millions de morts" au sein de ces nations, pire : une dizaine de millions… Dont la civilisation a pratiquement été éradiquée, alors qu’elle a tant à nous apprendre sur la relation de l’Homme avec la Nature et le Cosmos. (9)

    D’après historiens et démographes, la population de ces peuples est estimée entre 9 et 11,5 millions au début du XVI° siècle. En 1890, les indiens d’Amérique du  nord n'étaient plus que 250.000 environ, la plupart malades, souffrant de malnutrition et de désespoir ; déportés, enfermés, dans des "Réserves" loin de leurs terres ancestrales. (10)

    Howard Zinn, a été un des rares historiens américains à avoir le courage de dénoncer le machiavélisme, la cruauté, des gouvernements américains successifs, organisant, gérant, impitoyablement ce génocide, rappelant qu’ils ont « signé plus de quatre cents traités avec les Amérindiens et tous violés, sans exception. » (11)

    Oui… Rien qu’avec les Nations Indiennes : 400 Traités et Accords, systématiquement violés par les Etats-Unis !…

    Rien de surprenant de voir les Etats-Unisau Moyen-Orient, par l’entremise de son "51° Etat", Israël, violer en permanence les "accords de paix" avec la Nation Palestinienne ; tout en ignorant les résolutions de l’ONU sur la protection de son peuple et son territoire, ses poètes et sa longue civilisation. Depuis des décennies…

    D’Accords de Camp David en Accords d’Oslo, négociations et traités ne représentent qu’une mascarade pour anesthésier les opinions. Permettant au prédateur d’étendre méthodiquement ses "colonies" en Palestine, tout en réduisant en cendres, à intervalles réguliers, dans l'impunité et une abjecte monstruosité, les moindres efforts du peuple spolié pour sortir de son état de détresse…

     Le spoliateur ne lâchera pas sa proie. Pas encore. Mais, inéluctablement…

     

    Débâcle de Saigon - 30 avril 1975 - l'US Navy jettant par-dessus bord ses hélicoptères pour embarquer davantage de fuyards

    Débâcle de Saigon - 30 avril 1975 - l'US Navy jettant par-dessus bord ses hélicoptères pour embarquer davantage de fuyards

     

    Tigre de papier

    On n’en parle jamais dans nos livres d’histoire, mais même la Chine a enduré les "négociations", multiples exigences et spoliations, imposées par la « Coalition » des grandes puissances de l’époque, pendant un siècle (1840-1940) : un “Traité” suivant l’autre pour mieux piller et asservir la Chine. Jusqu’au jour où elle a pu y mettre fin "par la force", mettant en fuite leur marionnette Tchang Kaï-chek, le 8 décembre 1949, se réfugiant sur l’île de Taïwan (ex-Formose) ; annexée et occupée par le Japon de 1895 à 1945…(12)

    Pas de quoi s’étonner de voir qu’un an après la signature de l’accord sur le fumeux dossier nucléaire iranien, les Etats-Unis n’ait pas encore levé "les sanctions" comme tous les signataires s’y étaient engagés à compter du 1er janvier de cette année ; l’Iran ayant respecté à la lettre ses propres engagements.  

    Bloquant ainsi tous les grands projets économiques ou d’investissements en perspective avec, notamment, l’Europe (Chine, Russie, Inde, Corée du sud, Japon, profitant de l'opportunité). Entravant non seulement, les intérêts de ses partenaires européens, mais allant jusqu’à leur infliger des "pénalités" à effet rétroactif pour non respect d'un embargo unilatéralement imposé.

    Les oligarques français se taisent et rasent les murs, dans une obséquieuse servilité. En premier : tous les Young Leaders, cinquième colonne de notre servitude atlantiste, qui truffent notre gouvernement et notre « haute administration »… Les allemands, en visite actuellement à Téhéran se sont laissés allés à quelques grognements d’impatience. Les responsables des 160 entreprises, en délégation avec leur ministre de l'économie et Vice Chancelier, commencent à s’impatienter des délires des néoconservateurs US. (13)

    En France, on n'ose même pas...

    Il est vrai que pour les milliardaires qui gouvernent les USA, depuis l’origine, "partenaires" ou "alliés" étrangers ne sont tout au plus que des larbins…

    Souvenons-nous, malgré le silence hermétique de nos historiens, même le silence "académique" s’achète…

    A peine leur indépendance obtenue (3 septembre 1783), avec l’aide considérable pour l’époque de notre armée de terre, de notre marine, de notre diplomatie, de nos services de renseignement, sans oublier de "nos finances" alors mal en point, les Etats-Unis, profitant de la période révolutionnaire en France, refusèrent de rembourser leur dette !... Prétextant qu’elle ne concernait que la "France royale" et non pas la "France républicaine"… Même les invalides (certains y laissèrent un bras, une jambe, ou un œil...) et vétérans français ne reçurent pas leurs pensions promises pour partager les combats des indépendantistes, malgré une délégation auprès de Thomas Jefferson…

     

    Le Directoire, précédant le Consulat et l'Empire, insistant lourdement, dénonçant un peu trop bruyamment ce comportement, la réaction fut immédiate :

    « Le Congrès américain abrogea tous les traités bilatéraux signés au préalable avec la France. Le président John Adams refusa d'engager son pays dans une guerre formelle.

    Cependant, par mesure de rétorsion, et avec l'autorisation du Congrès, il instaura un embargo sur les produits français, chargea le docteur Edward Stevens de soutenir la révolution haïtienne contre la présence coloniale française et ordonna à la marine américaine de capturer les navires français. » (14)

    Les Etats-Unis se livrèrent ainsi à une "guerre non déclarée" à l’encontre de la France, de 1798 à 1800 : appelée pudiquement "Quasi-Guerre" - "Quasi-War" dans les ouvrages en anglais. La France y perdit une centaine de bâtiments de guerre, un millier de canons de marine, et quelques uns de ses meilleurs officiers et marins, qui lui firent grand défaut lors des combats navals de la période napoléonienne…

    Et ce ne fut pas "une guerre en dentelles"…

    La corvette Le Berceau que commandait un de nos plus vaillants officiers de marine, le capitaine Senez, fut obligée de se rendre après avoir été démâtée, dans l’impossibilité de manœuvrer, après un violent combat naval provoqué par une frégate américaine Le Boston ; bâtiment plus gros et plus puissamment armé (en portée et calibre). Fait prisonnier le capitaine Senez, à son retour de captivité livra un témoignage accablant : contrairement aux usages de la guerre navale, il vit ses bagages et effets personnels pillés, et tous les marins français "mis au fer" (en clair : "enchaïnés") après avoir été régulièrement "maltraités" (en clair : "tabassés"). (15)

    Ce survol de l’Histoire donne la lucidité suffisante pour comprendre que les Etats-Unis au Moyen-Orient comme ailleurs et de tout temps, plus spécialement en Syrie actuellement, ne respectent rien, et ne respecteront rien. Dans leur vision, leur projet, leurs valeurs : tout n’est que « chiffon de papier ».

    Ils veulent la guerre. Une guerre régionale. Ils l’auront. Tout le monde s’y prépare. Mais, il est affligeant de voir nos forces armées, inféodées à des va-t-en-guerre hallucinés, semer le chaos dans des pays qui ne nous ont rien fait.

    Outre l'aspect matériel, le coût humain sera gigantesque, pas seulement pour les populations locales... Il sera difficile d'en limiter les effets à la seule région. La diplomatie de la Russie parle des "conséquences tectoniques" qu’elle va entraîner. Entre autres, la disparition des entités nées de la dissolution de l’Empire Ottoman : monarchies du Golfe et entités coloniales artificielles …

    Mais, peut-être est-ce le dernier sacrifice que cette région martyrisée depuis des décennies doit consentir ?... Sachant que ce n’est, comme les Vietnamiens ont pu le réaliser, qu’en jetant par-dessus bord agresseurs, occupants et collabos que "La Renaissance" de cette région pourra enfin éclore. Dans la paix et le développement concerté, entre pays voisins et frères.

     Le "prédateur" oublie toujours qu'au fil du temps sa politique du "Chiffon de papier", le réduit en "Tigre de papier"…

    Mao Tsé-toung le prophétisait, en 1956… 

    La Chine sortait épuisée d’une longue occupation occidentale, puis japonaise, suivie d’une guerre civile entretenue par les Etats-Unis. Ces conflits provoquant la mort de plus de 30 millions de personnes et d’immenses destructions ; épuisement accentué par les mesures d’embargo et de sanction prises par les membres de l’OTAN et ses soubrettes, dès la naissance de la République chinoise en 1949.

    Mao considérait l’impérialisme américain comme un « Tigre de papier » (16) :

    « Aujourd'hui, les Etats-Unis sont puissants, mais à envisager les choses dans un cadre plus large, dans leur ensemble et à longue échéance, du fait qu'ils sont impopulaires, que leur politique est détestée et qu'ils oppriment et exploitent le peuple, "le tigre est voué à la mort".

    Par conséquent, il n'a rien de terrible, et on peut le mépriser. »

     

    Panique à Saïgon - 30 avril 1975 - Explications fraternelles entre "occupants" et "collabos-opposants modérés" lors du sauve-qui-peut. Préfigurant les scènes à venir au Moyen-Orient...

    Panique à Saïgon - 30 avril 1975 - Explications fraternelles entre "occupants" et "collabos-opposants modérés" lors du sauve-qui-peut. Préfigurant les scènes à venir au Moyen-Orient...

     

     

    1.  Jean-Louis Rieupeyrout, Histoire des Apaches – La fantastique épopée du peuple de Géronimo – 1520-1981, Albin Michel, 1987, p. 177.
    2.   Pentagon 'Succeeded in Ruining' Lavrov-Kerry Deal on Syria, 20 septembre 2016,
    https://sputniknews.com/politics/20160920/1045493789/pentagon-russia-us-deal.html

    3.   Entretien avec Roland Dumas sur la crise syrienne et la politique étrangère de la France,
    par Observatoire Des Mensonges d’Etat, lundi 24 février 2014,
    http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/entretien-avec-roland-dumas-sur-la-148405
    4.   Report: 360,000 Foreign Nationals from Tens of States Fighting Alongside Terrorists in Syria, Fars News, 9 août 2016,
    http://en.farsnews.com/newstext.aspx?nn=13950519000699
    5.   Georges Stanechy, Calife ?... Moi : Archevêque !, 30 septembre 2014,
    http://stanechy.over-blog.com/2014/09/calife-moi-archeveque.html
    6.   Lire et relire l’ouvrage fondamental écrit par l’universitaire français Olivier Le Cour Grandmaison pour prendre conscience de ce pan de l’Histoire humaine, complètement occulté dans nos enseignements, réflexions et analyses : Coloniser - Exterminer – Sur la guerre et l’Etat Colonial, Fayard, 2004.
    7.   Georges Stanechy, Et, Un Tonneau d'Oreilles !... Un !..., 6 septembre 2007,
    http://stanechy.over-blog.com/article-12203963.html
    8.   Leaked Tapes Reveal Secretary of State John Kerry Still Wants War Against Syria - Des enregistrements révèlent que le Ministre des Affaires Etrangères John Kerry souhaite la guerre contre la Syrie - 1er octobre 2016,
    https://sputniknews.com/middleeast/20161001/1045910436/john-kerry-war-syria-assad.html
    9.   David Roberts, Nous étions libres comme le vent, De Cochise à Géronimo – Une histoire des Guerres Apaches, Albin Michel, Collection “Terre Indienne”, 1993.
    10.   Georges Stanechy, Geronimo…, 8 mai 2011, http://stanechy.over-blog.com/article-geronimo-73423407.html
    11.   Howard Zinn, Une histoire populaire des États-Unis. De 1492 à nos jours, Agone, 2002, p. 592.
    12.   Ce chef de guerre ultra-corrompu, malgré l'appui  du colossal arsenal des USA accumulé dans le Pacifique par les USA à l'issue de la 2° guerre mondiale, était l'objet de la détestation du peuple chinois. Vaincu, il a pu s'enfuir sur les bâtiments de l'US Navy avec sa bande, ses milices et "...
    tous les trésors artistiques de la Chine ancienne. Ils font aujourd'hui la fierté du musée national de Taïpeh, la capitale de l'île."

    https://www.herodote.net/8_decembre_1949-evenement-19491208.php
    Qu'on se rassure : la Chine les récupérera lors de la future et inévitable réunification avec Taïwan.
    13.   Germany to press US to effectively lift Iran sanctions : Vice chancellor, 3 octobre 2016,
    http://www.presstv.ir/Detail/2016/10/03/487449/Iran-Germany-Gabriel-US-sanctions
    14.   https://fr.wikipedia.org/wiki/Quasi-guerre
    15.   http://penelope.uchicago.edu/Thayer/F/Journals/Revue_Historique/85/2/La_guerre_francoamericaine*.html
    16.   http://classiques.chez-alice.fr/mao/imperialismeus.html

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  • http://www.les4verites.com/culture-4v/la-france-au-bord-du-chaos-et-de-la-guerre-civile

    La France au bord du chaos et de la guerre civile

     


    Laurent Obertone s’est fait connaître du grand public par son essai « La France Orange mécanique » sur l’insécurité. Mais il est d’abord un excellent romancier et il le prouve dans son nouvel ouvrage : « Guérilla ».

     

    Ce qui est très frappant dans cet ouvrage, c’est que tout y est vraisemblable. Bien sûr, ce n’est pas le scénario le plus probable pour l’avenir immédiat, mais rien n’y est absurde ou incohérent. Les péripéties du roman sont largement calquées sur des faits divers récents. Les personnages eux-mêmes évoquent inexorablement qui François Hollande, qui Tariq Ramadan, qui tel caïd de banlieue, bien réel…

     

    La trame de l’histoire est, hélas, simplissime. Elle commence avec un contrôle de police qui tourne mal dans l’une des innombrables banlieues de nos métropoles qui sont entièrement sous le contrôle de l’islamisme radical et des voyous. Un policier est violemment frappé par un caïd. Un autre riposte et tue l’agresseur…

     

    Aussitôt, l’histoire s’emballe.

     

    Les habituelles pleureuses médiatiques, qui ne pleurent jamais sur un « flic » assassiné, se lamentent sur le sort de ce « malheureux » dealer, anesthésiant toute velléité de résistance. Les habituels casseurs s’adonnent à leur sport favori. Jusqu’ici, scénario classique…
    Mais l’émeute devenant plus « chaude », les forces de l’ordre ne suffisent plus à la besogne.

     

    Les islamistes et les extrémistes de gauche, sentant le « grand soir » arriver, se jettent à leur tour dans la ba­garre. Certains gauchistes aggravent le chaos, par exemple en pillant Rungis. Des islamistes abattent un avion à la roquette…

     

    Le plus étonnant, c’est cette absence de résistance de « l’ancien monde ». Le président, une sorte de clone de François Hollande, habitué à la petite tactique électorale, à la communication verbeuse, et au clientélisme, tente de calmer le jeu en déversant de nouveaux milliards dans la politique de la ville. Sans succès.

     

    Mieux. Le clone de Tariq Ramadan tente de reprendre la main en « exigeant » des excuses publiques et quelques milliards pour lutter contre « l’islamophobie ». Mais, lui aussi est emporté comme un fétu par le torrent des événements.

     

    Au bout de 3 jours, la France est livrée aux bandes de pillards. Les caïds, parce qu’ils étaient déjà armés et violents, survivent. Les autres se terrent chez eux, dans des appartements privés d’électricité, au milieu de villes en ruines et sans nourriture…

     

    Ce récit terrifiant se lit d’une traite. Et, en le refermant, on ne peut s’empêcher de maudire les « élites » désastreuses qui, par démagogie, faiblesse, connivence idéologique, ou électoralisme, ont laissé une telle immigration, de telles « zones de non-droit » proliférer…

     

    Mais on ne peut s’empêcher de constater que le scénario n’a rien de farfelu. Notre société est profondément vulnérable. Notre haute technicité nous rend aussi plus fragiles, plus dépendants de réseaux (électricité, eau, internet…) que nous ne maîtrisons pas.

     

    Ajouter à cette vulnérabilité, la faiblesse d’une société identitairement aussi hétérogène que notre malheureuse patrie, avec ses millions d’immigrés ou de Français de fraîche date, est tout simplement criminel !

     

    C’est pourquoi il faut absolument lire et faire lire ce roman. Pour que les Français se réveillent devant l’imminence du danger et que ce scénario catastrophe ne voie pas le jour.

     

    Acheter le livre ici

     

    Voir les derniers ouvrages proposés par les4verites-diffusion.fr ici

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  • http://www.lejournaldupeupledefrance.com/2016/10/salin-de-giraud-54-ans-et-sans-emploi-elle-vit-dans-sa-voiture.html

    Salin-de-Giraud: 54 ans et sans emploi, elle vit dans sa voiture

    Publié le 6 Octobre 2016

    Cathy vit à temps plein dans sa voiture depuis dix jours. PHOTO PHILIPPE DAUPHIN Cathy vit à temps plein dans sa voiture depuis dix jours. PHOTO PHILIPPE DAUPHIN

    À 54 ans, elle n'a plus de logement depuis trois mois maintenant

    La situation lui est devenue insupportable. Si bien que Cathy a choisi de ne plus se cacher. Malgré son désespoir et une certaine pudeur liée à sa condition, la Salinoise a décidé de lever le voile sur sa traversée du désert. Après avoir vécu de petits boulots, dans le bâtiment notamment, puis avoir rejoint le Hameau du Phare ces derniers mois, la Lorraine d'origine n'a plus travaillé depuis huit mois. Voilà sept semaines, la situation a même pris une tournure dramatique. Elle a dû quitter son logement en raison d'une mésentente avec son propriétaire et devait trouver un autre point de chute. Mais alors que son déménagement était prêt, son futur bailleur a fait marche arrière. "Un locataire sans emploi, ça ne plaît pas trop", explique-t-elle.

    "Envie de me battre, de ne plus avoir honte"

    Pendant quelques mois, elle a été hébergée par des connaissances. Mais cela n'a pas duré. Depuis trois semaines, sa voiture est devenue son seul logement, son dernier bien. Pour elle et ses deux chiens, Isis et Lola. "Je ne m'en séparerai jamais. On se réchauffe la nuit", lâche-t-elle. Et de raconter son quotidien avec 460 euros par mois, entre des douches et des lessives chez des "gens que je connais" et des offres d'emploi auxquelles elle répond par le biais d'un café où elle peut se connecter. "J'ai même postulé jusqu'à la frontière italienne. Mais à 54 ans, c'est foutu", glisse-t-elle. La quête d'un emploi ressemble à une impasse. Son âge et ses problèmes physiques (mal de dos) laissent les portes désespérément closes pour Cathy, qui a travaillé durant douze ans dans le bâtiment et l'horticulture en Lorraine. En 2012, elle a quitté sa région pour changer de vie. Elle vend sa maison et rejoint Salin-de-Giraud. Sans imaginer que le quotidien n'est pas plus simple au soleil. Ses économies ? Envolées ! "Mais c'est de ma faute, j'ai tout bouffé, admet-elle. Je ne sais pas dire non..." Le début d'une longue descente aux enfers. "J'ai touché le fond mais j'ai envie de me battre, de ne plus avoir honte", insiste Cathy, qui ne désespère pas de trouver un toit.

    Selon un agent administratif qui veille sur son cas ("Une personne très dévouée", avoue Cathy), il ne lui manque qu'un papier de la part du service des impôts pour que sa demande soit étudiée. "Mais les impôts ont perdu ma déclaration", se justifie Cathy avant de préciser que "je suis prête à quitter Salin", comme pour laisser toutes les portes ouvertes à l'espoir de trouver enfin un toit. Et de repartir de l'avant.

    Nicolas Barbaroux

    laprovence.com

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  • http://www.wikistrike.com/2016/10/le-general-piquemal-radie-des-cadres-de-l-armee.html

    Le général Piquemal radié des cadres de l'armée

     

     

    Le général Piquemal radié des cadres de l'armée

    La justice a reproché à l'ancien parachutiste d'avoir organisé une manifestation non autorisée contre la politique migratoire à Calais le 6 février dernier. Le port de son uniforme lui est désormais interdit.

     

    Le général de corps d'armée Christian Piquemal, qui avait participé à une manifestation non autorisée contre la politique migratoire à Calais le 6 février dernier, est, selon nos informations, radié des cadres. Cette mesure disciplinaire très forte intervient comme une surprise, cinq mois après sa comparution devant le tribunal de Boulogne-sur-mer, d'autant que l'institution judiciaire l'avait finalement relaxé le 26 mai.

    Le général de 2e section, à la retraite depuis seize ans, ancien parachutiste et commandant de la Légion étrangère (de 1994 à 1999), était poursuivi pour «organisation d'une manifestation non autorisée» et «participation à un attroupement qui ne s'est pas dissous après sommation». Depuis sa relaxe, le général Piquemal s'estimait «totalement blanchi», le Parquet n'ayant pas fait appel de ce jugement. Mais sur le plan administratif, une procédure disciplinaire, lancée en mars par le ministre de la Défense, vient d'aboutir à sa radiation des cadres, le devoir de réserve du militaire étant au cœur du dossier. Le général, qui l'a seulement appris mi-septembre par un courrier recommandé, avait été entendu le 14 juin par le Conseil Supérieur de l'Armée de Terre (CSAT), siégeant disciplinairement à l'Hôtel des Invalides à Paris. L'instance avait transmis son avis consultatif - non communiqué au général ni à ses deux avocats - au ministère de la Défense, et la radiation avait ensuite été prise par un décret du 23 août signé par le président de la République, le premier ministre et le ministre de la Défense.

    «Le plus inacceptable pour moi, c'est d'être mis au ban de cette manière»

     
     

    «Profondément indigné par cette décision injuste et injustifiée, excessive et disproportionnée», réagit-il. Le général quatre étoiles entreprend aujourd'hui une procédure de recours devant le Conseil d'État, confie-t-il au Figaro, «avant d'aller devant la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), si besoin». «Cette sanction est un hiatus, une anomalie grave, en totale contradiction avec ma relaxe, se scandalise-t-il. C'est le désaveu du pouvoir judiciaire par le pouvoir administratif, cela bouleverse la hiérarchie des normes juridictionnelles, c'est tout simplement du jamais-vu!». Pour ce «serviteur de l'État respecté», «patriote et combattant d'élite», admiré par son entourage, la sanction a des conséquences particulièrement «humiliantes» et «vexatoires», admet le général d'une voix blanche. Si son grade ne peut lui être retiré, le port de son uniforme lui est en revanche interdit, tout comme sa carte d'identité militaire d'officier général - en principe accordée à vie. C'est l'atteinte à ces symboles forts et ce retour forcé au statut civil qui lui «font le plus mal», plus que les autres attributs, notamment financiers, liés à son statut. «Le plus inacceptable pour moi, c'est d'être mis au ban de cette manière après avoir donné quarante années au service de la France, d'être rayé comme ça et traité comme un paria». Le 6 février, à Calais, l'arrestation et la garde à vue d'une quarantaine d'heures de cet homme de 75 ans avait créé l'émoi. Aujourd'hui, une ligue de défense se constitue. Un comité de soutien et de réhabilitation du général Piquemal est en train de se monter, composé de civils et de militaires, selon nos informations, et présidé par le général (2e section) Antoine Martinez.

    Lire plus sur la source

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  • Patrick Cohen est un digne descendant de pol pot, tout ce qui ne se range pas à son idéologie gauchiste est pour lui malsain.

    Doit on rappeler que ce monsieur est un propagandiste sur une télé d'état, surement pas assez talentueux pour travailler dans le privé, que c'est un ancien militant de l'UNEF syndicat d'étudiant de gauche, qu'il sort de l'école de journalisme gauchiste de Lille enfin bref un parcours totalement à gauche.

    cette situation d'ailleurs lui a provoqué un torticolis l'empêchant de regarder de temps en temps le soleil qui se trouve à droite.

    Patriote64.

     

    http://www.valeursactuelles.com/societe/patrick-cohen-accuse-karine-le-marchand-davoir-copine-avec-marine-le-pen-65627

    Patrick Cohen accuse Karine Le Marchand d’avoir « copiné » avec Marine Le Pen

     

    Karine Le Marchand sur le plateau de "C à vous" mercredi 5 octobre. Capture d'écran

    FN. Le journaliste de France Inter a encore une fois témoigné de son sectarisme en accusant Karine Le Marchand, qui a interviewé la présidente du Front National sur sa vie privée pour les besoins de sa nouvelle émission « Une ambition intime », d’avoir « copiné » avec elle.

    La vision du journalisme impartial selon Patrick Cohen ... Sourire moqueur pendant tout l’échange, Patrick Cohen n’a clairement pas apprécié que l’animatrice de M6 ait considéré Marine Le Pen sur le même plan que les autres personnalités politiques qu’elle a interviewées. Sur le plateau de « C à vous », mercredi 5 octobre, Karine Le Marchand était venue présenter son nouveau programme, « Une ambition intime », qui raconte les hommes politiques sous l’angle de leur vie privée.

    Parmi les premiers portraits qui seront diffusés dimanche prochain, celui de Marine Le Pen. Déjà dans le JDD dimanche dernier, l’animatrice avait dû se défendre d’avoir interrogé la présidente du Front National : « J’ai l’impression d’être au tribunal parce que j’ai fait Marine Le Pen. Franchement, j’étais obligée de la faire, et de la faire comme tout le monde ».  

    Elle a confié sur le plateau de « C à vous » qu’en plus « elle a une histoire incroyable. Son histoire de vie est une histoire folle ». Une phrase qui a fait réagir le chroniqueur Patrick Cohen qui se manifeste alors : « Pardon mais c’est quoi son histoire folle ? ».

    L’échange continue et Karine Le Marchand ne se laisse pas démonter. « C’est la fille Le Pen ! ». « Moi écoutez, je n’échangerais pas ma place avec la sienne», réplique immédiatement la star de M6 avant de dérouler: «Il y a eu un attentat contre elle, elle avait 8 ans, elle n’habitait pas avec ses parents. (...) Après, elle a eu trois enfants en dix mois, faites le calcul, c’est assez rare. Ensuite, sa mère ne l’a pas vue pendant 15 ans. Pas un coup de téléphone de l’âge de 16 à 31 ans ». Stoïque, le journaliste lui lance qu'elle n'est  « pas Cosette non plus ».  « Je vous donne des faits ! Ce sont des faits. Moi, je n’ai pas vécu ça! Est-ce que j’invente des faits, oui ou non? ». Pendant ce temps-là, Patrick Cohen reste figé avec son sourire moqueur.

    « Donc je n’aurais jamais dû interviewer Marine Le Pen ? », finit-elle par demander à son contradicteur. Ce à quoi Patrick Cohen lui a simplement répondu: « Copiner, c'est plus gênant peut-être... ». «J’ai copiné avec tous, se défend Karine Le Marchand. Si j’interviewe Marine Le Pen dans une connexion d’hommes et de femmes politiques qui se présentent à la présidentielle, il faut que j’aie la même tenue avec tous. Avec tous, je trinque. Avec tous, je ris. Avec tous, je fais des blagues. (...) Je ne peux pas la traiter autrement sinon il ne fallait pas faire cette émission ».

    Marine Le Pen fait sans aucun doute partie de la fameuse liste des « cerveaux malades » établie par Patrick Cohen dans cette même émission face à Frédéric Taddei en 2013, et auxquels ont "ne doit pas donner la parole".

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  • http://ripostelaique.com/si-le-racisme-avait-un-visage-ce-serait-celui-des-musulmans.html

    Si le racisme avait un visage ce serait celui des musulmans

     

    Le racisme antiblanc

    Le racisme antiblanc

    Les musulmans sont toujours les premiers qui se plaignent de l’exclusion tout en étant les premiers à la pratiquer, la prêcher dans leurs prières et les sermons de leurs imams et s’auto-exclure eux-mêmes. Ils ne font que projeter sur les autres leurs propres tares de peur qu’elles ne leur reviennent à la figure comme un boomerang.

    Un chrétien est solidaire d’un musulman, un musulman ne tend la main au chrétien que s’il est musulman comme lui. La pire des exclusions n’est-elle pas la répression des musulmans qui se convertissent au christianisme ou renoncent à l’islam.

    Les chrétiens ne rejettent pas les leurs qui le font. Quelle place devrions-nous faire à des gens qui sont convaincus qu’ils sont les maîtres de l’humanité et qui n’ont que mépris et haine pour leurs semblables humains différents d’eux, traités comme des moins que rien ?

    Les musulmans comme tous les défavorisés de la nature ont tendance à se surestimer pour exister et se veulent la pureté incarnée alors qu’ils sont embourbés dans la misère la plus noire, l’obscurantisme le plus dogmatique et le fanatisme le plus barbare. Ils considèrent les non musulmans comme des porcs, des singes et les pires bêtes qui puissent exister.

    Fermant la marche du train de l’humanité, ne contribuant qu’à son malheur, ils voient dans leur idéologie immonde comme une solution aux maux de l’humanité, inconscients que le meilleur service qu’ils puissent lui rendre est de contrôler leurs pulsions mortifères.

    Ils sont la première source de ses tourments actuels et ne lui apportent que souffrance et malheur. Qu’ils commencent par se purifier eux-mêmes plutôt que vouloir changer le mode de vie des autres. Sans ces derniers, ils seraient encore dans la protohistoire dans laquelle ils veulent toutefois retourner en entraînant l’humanité dans leur sillage.

    Ils sont dans l’inacceptation des autres car ils sont dans le refus d’eux-mêmes. Inadaptés pathologiques et pour s’adapter à leur environnement ils préfèrent le détruire.

    Il est grand temps que les Français n’aient plus à culpabiliser et apprennent à défendre leur identité en danger de mort aujourd’hui.

    Il est absolument intolérable que les vrais maîtres du lieu puissent vivre sous la dictature culturelle et cultuelle des invités tombés bien souvent comme un cheveu dans la soupe.

    Salem Ben Ammar

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  • http://www.polemia.com/le-projet-de-loi-preference-etrangere-et-tyrannie-gauchiste-en-discussion-au-parlement-2/

     

    Action Solidarite Logement

    Le projet de loi « Préférence étrangère et tyrannie gauchiste » en discussion au Parlement

    André Posokhow, consultant pour Polémia

    ♦ Le 6 juillet dernier l’Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi « Egalité et citoyenneté » dans l’indifférence complète de l’opposition et de l’opinion.

    Ce texte, hétéroclite au premier abord, est en fait particulièrement dangereux pour notre liberté et pour notre identité. Il a pour objectif de nous contraindre d’accepter, au nom de l’égalité et des « valeurs de la République » socialiste, l’installation définitive des allogènes qui déferlent sur notre pays depuis des décennies, grâce à un service civique généralisé et à la mixité ethnique dans le logement.

    Surtout, faisant suite aux textes liberticides imposés aux Français : Pleven et Fabius-Gayssot, il plante des clous supplémentaires dans le cercueil de la Loi de 1881 sur la liberté de la presse. En cela il valide juridiquement le « Plan d’action contre le racisme et l’antisémitisme » de l’occupant de Matignon.


    Les motivations affichées : égalité réelle et fraternité, mais la liberté est piétinée

    Le texte de loi se veut la traduction des propos indignes tenus par Valls qui avait évoqué un « apartheid territorial, social et ethnique » quelques jours après les attentats de janvier 2015.

    Il veut répondre à l’ambition d’une «  France engagée, au service des valeurs de la République », c’est-à-dire de celles de la gauche et de l’extrême gauche. Il est symptomatique de constater que ces idéologues mettent la France, notre patrie bimillénaire, au service de ce que, eux, ils appellent la République.

    Avec ce projet de loi, les gauchistes veulent un pays plus fraternel qui tendrait vers plus d’égalité réelle et ils sont déterminés à brimer les libertés qui pourraient constituer un obstacle.

    L’enterrement de la liberté de la presse/ Un « Plan d’action contre le racisme et l’antisémitisme » liberticide

    La lettre d’information Faits & Documents a enquêté sur le « Plan d’action contre le racisme et l’antisémitisme 2015-2017 » mis en œuvre par un préfet, Gilles Clavreul, véritable commissaire politique. Celui-ci a été nommé en novembre 2014 à la tête de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Dilcra) placée directement sous l’autorité du premier ministre.

    Ce plan constitue une machine de guerre idéologique et répressive déclinée en 40 « actions » et dotée de 100M€ (l’argent de nos impôts) sur 3 ans. C’est la Dilcra qui a lancé en mars dernier l’indigne campagne de propagande en boucle à la télévision « TousUnisContrelaHaine ».

    Mesure phare, l’ « Action 31 » vise à modifier la loi sur la liberté de la presse par une « intégration de la répression des discours de haine au droit pénal » et a été introduite discrètement dans le projet de loi « Egalité et citoyenneté » (voir F&D n°418).

    Egalité réelle et tyrannie

    L’article 37 durcit la répression des délits de provocation, de diffamation et d’injures racistes ou discriminatoires (orientation sexuelle) figurant dans la loi de 1881, en ajoutant pour ces délits une peine complémentaire de stage de citoyenneté désormais nommé « stage d’apprentissage des valeurs de la République et des devoirs de citoyen », en doublant la peine des injures racistes ou discriminatoires et en excluant l’excuse de la provocation. Un quidam qui se ferait traiter de sale Français, a intérêt à peser avec soin les termes de sa réponse !

    L’article 38 modifie le Code pénal afin d’alourdir et de généraliser les circonstances aggravantes de racisme et d’homophobie à l’ensemble des crimes et délits. En l’occurrence les textes ne mentionnent plus la race mais des raisons racistes puisque la notion de race ne peut pas s’appliquer à des êtres humains.

    Le Monde indique que d’autres amendements ont été proposés en cours d’examen comme celui porté par l’ex-ministre et élu socialiste de la Guadeloupe Victorin Lurel qui a fait voter l’élargissement des sanctions prévues en cas de propos négationnistes (un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende) aux propos niant ou faisant l’apologie de la traite négrière et de l’esclavage. On ne sait pas si ces sanctions s’appliqueront à ceux qui rappelleront l’esclavage pratiqué par les Barbaresques dans le monde méditerranéen pendant des centaines d’années.

    Les constitutions de partie civile du chef d’apologie de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité sont étendues à toutes les associations de victimes de crimes de guerre ou contre l’humanité.

    Enfin rien n’est prévu contre toute parole ou acte de haine à l’égard de la France et des Français. Mais qu’attendre d’autre d’un donneur de leçons naturalisé de fraîche date ?

    Le volet citoyenneté et émancipation de la jeunesse : un embrigadement ?

    Le projet de loi veut mettre les jeunes au service de l’intérêt général :

    –Généralisation de la réserve citoyenne devenue réserve civique tout au long de la vie qui permettra à tout citoyen de s’engager ponctuellement au service de l’intérêt général. La réserve civique peut comporter des sections spécialisées ;

    –Extension du service civique dans d’autres domaines, par exemple les services d’incendie et de secours et les organismes HLM. Le texte ouvre la possibilité à l’Etat d’autoriser à titre expérimental la création d’un service civique universel d’une durée de neuf mois répartie en deux périodes distinctes ;

    –Création d’un congé d’engagement qui permettra à tout dirigeant associatif de prendre un congé non rémunéré de six jours maximum par an.

    L’espoir des socialistes est de faire coup double : lutter contre le désœuvrement du chômage que leur politique favorise et mettre la masse des jeunes, notamment allogène, de leur côté. La réserve citoyenne avait pour objet de fournir à l’armée de métier des renforts en cas de coup dur. Dans le cadre du projet de loi, toutes les dérives, en particulier celle d’une milice politique, sont envisageables, d’autant plus que le texte prévoit que les réfugiés pourront y accéder, dans une «  première marche vers l’insertion ». Enfin, il faut noter la faveur dont jouissent les associations dont certaines fournissent un appui décisif en faveur de la grande mutation biologique.

    Le volet mixité sociale et égalité des chances : vers la mixité ethnique

    Ce volet se tourne résolument, si besoin était, vers le logement pour satisfaire les fantasmes des socialistes du vivre-ensemble.

    –Principe fondamental : toutes les catégories de ménages demandeurs d’un logement social doivent bénéficier d’une « égalité de chances » pour accéder à tous les secteurs géographiques dans lesquels ce parc est présent. Cela laissera peut-être une chance aux ménages des Français de souche ;

    –Mixité favorisée par l’occupation du parc social, et plus spécialement par les attributions de logements sociaux pour lesquelles le niveau intercommunal sera privilégié au détriment des maires des communes ;

    –Renforcement des contraintes de la loi SRU et obligation pour les collectivités territoriales de consacrer au moins 25% des logements sociaux qui leur sont réservés aux ménages prioritaires ;

    –25% des attributions réalisées hors quartiers prioritaires de la politique de la ville devront bénéficier à des ménages appartenant aux 25% des demandeurs ayant les ressources les plus basses. Cela veut dire imposer la présence de familles fraîchement immigrées à la population française au détriment de sa liberté fondamentale de choix de son cadre de vie ;

    –Possibilité pour les bailleurs sociaux de différencier les loyers selon les secteurs ou au sein des immeubles pour favoriser la mixité sociale. C’est proprement monstrueux. Concrètement, les loyers seront modulés pour favoriser l’implantation de familles allogènes à très faible revenu, à côté de Français qui paieront le loyer plein ;

    –Possibilité pour le préfet de délivrer des autorisations d’urbanisme dans les communes qui ne respecteraient pas les critères de la loi SRU en matière de logements sociaux ;

    –Ah, n’oublions pas ! Le projet de loi donne la possibilité au premier ministre de légiférer par ordonnances pour modifier comme il l’entend le Code de la construction et de l’habitat.

    Ainsi l’idéologie gauchiste, l’arbitraire, la dépossession des pouvoirs des maires, le mépris du cadre de vie des Français et l’autoritarisme constituent les principes de ce volet dédié au logement et destiné à imposer la mixité ethnique et le métissage.

    L’égalité réelle : élargir et pérenniser la préférence étrangère

    Selon le texte de loi, la fonction publique doit s’ouvrir à une plus grande diversité de profils et de compétences. A ce titre, il ouvre plus largement la voie d’accès dite du troisième concours pour les candidats ayant acquis une expérience dans le cadre d’une activité professionnelle ou associative ou d’un mandat d’élu local.

    Cette porte ouverte à toutes les dérives de la préférence étrangère s’étend aux domaines de l’emploi, de l’éducation, de la protection sociale et de l’accès aux biens et services au nom de la lutte contre les discriminations. Mieux : le CSA doit veiller à ce que la « diversité » de la société française soit représentée dans les médias audiovisuels.

    En définitive

    Les buts électoralistes de la loi « préférence étrangère et tyrannie gauchiste » sont évidents et même Le Monde n’est pas dupe :

    « A moins d’un an de l’élection présidentielle, ce projet de loi est aussi la dernière occasion pour les parlementaires socialistes d’envoyer un signal marqué à gauche et de rassembler toute la majorité pour clore une législature minée par les divisions et l’amertume. »

    Mais les objectifs de fond ne sont pas là. Tout le monde pense que Hollande et son gouvernement en place sont désemparés face aux sondages dus à leur échec en termes d’économie, de finances et de sécurité. En réalité, ils s’en moquent et leur refus de lutter efficacement contre le terrorisme comme l’arrogance de Cazeneuve face à la commission d’enquête sur les attentats le montrent clairement.

    Dans leur esprit, le quinquennat constitue une réussite car les véritables objectifs pourraient avoir été largement atteints en 2017 : détruire la nation et la société françaises, les dissoudre dans une grande mutation démographique et imposer leur « République » mondialiste, libertaire, multiculturelle et tyrannique au sein de laquelle la liberté d’expression, déjà bien atteinte, aura disparu. Le projet de loi en cours de discussion constitue une étape décisive de cette marche vers un totalitarisme gauchiste.

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire