• Ça c'est Paris!!

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  • http://www.dreuz.info/2016/10/20/pourquoi-obama-a-t-il-rencontre-47-fois-un-agitateur-paye-par-hillary-clinton-pour-semer-la-violence-dans-les-meetings-de-trump/

    Pourquoi Obama a-t-il rencontré 47 fois un agitateur payé par Hillary Clinton pour semer la violence dans les meetings de Trump ?

     

    robert-craemerPartout où Trump et Pence seront, nous avons des « évènements »

     

    Selon la liste des visiteurs (consultable ici open.whitehouse.gov/Visitor) de la Maison-Blanche, Robert Creamer s’est rendu 340 fois à la Maison-Blanche, et a rencontré 45 fois le Président Obama – lequel, nous le savons parce qu’il a fait attendre le Premier ministre israélien 3/4 d’heure dans une antichambre et qu’il joue beaucoup au golf, est un homme très occupé.

     

    Qui peut bien être cette très importante personnalité, ce VIP inconnu du public, pour avoir été invité 340 fois à la Maison-Blanche ?

     

    En consultant Wikipedia, on apprend que c’est un activiste de gauche, qu’il a fraudé le fisc, et escroqué des banques pour le compte d’une organisation militante à hauteur de 2,3 millions de dollars, et qu’il été condamné à 5 mois dans une prison fédérale plus 11 mois de prison avec sursis en confinement à domicile.

     

    On apprend ensuite qu’il est le fondateur de l’organisation Democracy Partners.

     

     

    Enfin, grâce à sa caméra cachée, James O’Keefe a filmé Creamer à son quartier général de Washington, expliquant très calmement que :

     

    « Hillary Clinton est au courant, directement ou indirectement, de toutes les activités de Democracy Partners, qu’il a des réunions quotidiennes avec la campagne Clinton, et des appels téléphoniques fréquents avec la Maison-Blanche ».

     

    Scott Foval, son collaborateur, explique que Democracy Partners est une sorte d’éminence grise qui fait le sale boulot pour l’élection de Clinton.

     

    Et Clinton est au courant de toutes les activités de Democracy Partners… dont ceci :

     

    Dans la vidéo, Robert Creamer explique qu’il paye des violents agitateurs pour déclencher des bagarres lors des meetings politiques de Trump.

     

    Cela permet ensuite aux journalistes et aux politiciens démocrates d’affirmer que Trump tient un discours d’incitation à la haine et à la violence qui attire le vote des néonazis, des fascistes et des suprémacistes, et les émeutes et violences lors de ses meetings en sont la preuve.

     

     

     

    Robert Creamer a été congédié dans les heures qui ont suivi la publication de la vidéo.

     

    Twitter a tenté de bloquer le compte de James O’Keefe dans l’espoir de le museler et que sa vidéo ne soit pas diffusée.

     

    La vidéo a été consultée 5 millions de fois sur YouTube. Grâce à cela, tous les médias ont été contraints — une fois de plus par internet — à parler de ce scandale.

     

    Et cela n’explique pas, et c’est une question inquiétante à laquelle nous n’aurons jamais la réponse, mais qui teinte très négativement sa présidence, pourquoi Barack Obama a invité ce personnage écœurant 47 fois à la Maison-Blanche.

     

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

     

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  • https://resistanceauthentique.net/2016/10/21/ceta-apres-la-wallonie-la-bulgarie-dit-non-a-son-tour/

    CETA : Apres la Wallonie, La Bulgarie dit non à son tour

    21Oct

    CETA: La Bulgarie dit non à son tour

    Alors que l’on annonçait il y a quelques jours une mobilisation en France contre l’accord de libre-échange CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement, ou Accord économique et commercial global) avec le Canada, et que je partageais avec vous hier sur la page Facebook du Veilleur que Paul Magnette, le ministre-Président de Wallonie, refusait d’approuver le texte ainsi que la deadline imposée par l’Europe dans ce dossier, et même pire, puisque la Commission européenne menace la Wallonie de ne plus bénéficier des Fonds européen de développement économique et régional (FEDER).

    Il faut savoir à ce titre que la Belgique (et donc la Wallonie) est le seul état de l’union dont les règles institutionnelles réclament une validation a priori, c’est à dire avant même la signature, de tels accords internationaux. Dans tous les autres États membres, il y aura bien une ratification bien sûr par les parlements nationaux, mais à la toute fin du processus.

    Une fois n’est pas coutume, cette bonne nouvelle n’arrive pas seule puisque nous apprenons aujourd’hui qu’après la Wallonie, la Bulgarie « ne signera pas le CETA sans un engagement irréversible du gouvernement canadien à accorder une exemption de visa à tous les citoyens bulgares », ainsi que le gouvernement roumain qui a indiqué mercredi qu’il ne « pouvait pas soutenir à ce stade les démarches visant à la signature et l’application provisoire de l’accord CETA ».

    Pour ceux qui l’ignoreraient, le CETA est le petit frère du TAFTA, un projet d’accord transatlantique négocié dans la plus grande opacité entre l’Europe et les États-Unis, et qui lui a suscité une très grande hostilité en France et en Allemagne. C’est un projet qui a d’ailleurs du « plomb dans l’aile », puisque même aux États-Unis, le vent a tourné.

    Dans un rapport fourni par le collectif stoptafta, on dénote les risques directs qu’impliquent les dispositions d’accès au marché, en particulier dans le secteur agricole :

    • L’engagement de l’UE et de ses États membres dans un processus de libéralisation irréversible, organisé de la façon la plus opaque possible (liste négative).
    • L’absence de protection sérieuse de secteurs stratégiques dans le domaine des services.
    • Le renforcement des contraintes qui pèseront sur les municipalités et collectivités territoriales souhaitant inscrire leurs politiques d’achat public dans une stratégie de développement local.
    • La multiplicité des clauses, parfois très inoffensives à première vue, qui vont affecter l’organisation des processus réglementaires aux plans communautaire et national.
    • L’absence de réforme sérieuse du dispositif de règlement des différends Investisseur-État, et les dangers que représentent les dispositions de protection de l’’investissement pour le droit à réguler des États.

    Que les objectifs de facilitation du commerce et de compétitivité éclipsent entièrement les préoccupations sociales, environnementales/climatiques, au respect desquelles n’est attribué aucun instrument juridique véritablement efficient.

    Et de manière plus globale, à l’instar du TAFTA, Tous droits et privilèges seront accordés aux entreprises et multinationales, mettant ainsi fin à ce qui reste de la souveraineté des pays concernés au profit du commerce et des lobbies, tout comme au lois et autres principes de précaution protégeant la santé publique, les travailleurs ou l’environnement.

    Les traités de libre échange et leurs acronymes divers sont des atteintes aux droits des pays en terme de législations et menacent l’agriculture, les services publics et les politiques publiques favorables à la santé et à l’environnement. Afin de vous en convaincre si ce n’est déjà le cas, je vous recommande la lecture de l’article « Tout comprendre au CETA, le « petit-cousin » du traité transatlantique », ainsi que de vous documenter sur les sites collectifstoptafta.org et stoptafta.wordpress.com.

    Si nous ne voulons pas voir se réaliser des dystopies célèbres telles que « 1984 » (George Orwell), « Fahrenheit 451 » (Ray Bradbury) ou « Le meilleur des Mondes » (Aldous Huxley), il est primordial que ces traités ouvrant la voie à une dictature mondiale sous couvert commercial soient unanimement rejetés.

    Cependant, au vu des enjeux énormes de ces négociations, et ayant pris en compte la corruption galopante des dirigeants afin qu’ils pèsent de tout leur poids en faveur de ces traités, la partie est loin d’être gagnée…

    Source

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  • http://fr.irefeurope.org/La-dette-publique-francaise-en-hausse-rapide,a4197

    La dette publique française en hausse rapide
    Une bombe à retardement

    L’INSEE a publié le 30 septembre les chiffres de la dette publique française à la fin du second trimestre 2016 : 2 170,6 milliards d’euros, en hausse de 31,7 milliards en un trimestre, à 98,4% du PIB. Nous empruntons à des taux très bas, en raison de la politique de la BCE, mais un jour les taux progresseront et ce jour-là, la bombe de la dette explosera. Et les dégâts seront d’autant plus forts que les réformes n’auront pas été faites.

    Sommaire

    - En 20 ans, la dette est passée de 55% à 98,4% du PIB

    - La dette progresse de 700 à 2 170 milliards

    - La dette publique : 68 689 Euros par ménage

    - D’autres pays ont réduit leur dette, grâce aux réformes

    - Les faibles taux masquent la gravité de la situation

    - La hausse des taux fera exploser la bombe de la dette

    En 20 ans, la dette est passée de 55% à 98,4% du PIB

     

    Tous les discours sur la « maitrise des finances publiques » ou la « disparition du trou de la Sécu » ne résistent pas un instant face à la réalité que les chiffres de l’INSEE ne peuvent dissimuler : la dette publique française, au sens de Maastricht, continue sa course folle. Les graphiques ci-dessous en disent plus qu’un long discours. En pourcentage du PIB, on est passé en 20 ans de 55% à 98,4% du PIB. Depuis près de 15 ans, nous sommes au-dessus des 60% prévus par les traités européens. La course folle ne s’est en rien ralentie depuis l’élection de François Hollande (300 milliards de plus).

     

    Dette au sens de Maastricht des administrations publiques

    Dette au sens de Maastricht des administrations publiques

    Source : INSEE

    La dette progresse de 700 à 2 170 milliards

     

    Exprimée en milliards d’euros, la progression est encore plus spectaculaire : la dette a été multipliée par trois en 20 ans ! Au sens de Maastricht, elle est passée de 700 milliards à 2 170,6. L’astuce de l’INSEE, qui consiste à évaluer une dette nette, en en retirant les titres détenus par l’Etat actionnaire (203 milliards, moins de 10% de la dette) ne change guère la situation et l’Etat n’a-t-il pas mieux à faire de notre argent que de détenir des participations !

     

    Dette au sens de Maastricht et dette nette

    Dette au sens de Maastricht et dette nette

    Source : INSEE

    La dette publique : 68 689 Euros par ménage

     

    Les chiffres trimestriels montrent que le ralentissement annoncé n’était que provisoire : la dette est repartie à la hausse depuis le début de l’année. Et ce ne sont pas les dépenses publiques prévues à l’approche des élections qui calmeront le jeu (y compris les fameux TGV d’Alstom !). Ces chiffres globaux, donc abstraits, représentent en réalité une dette publique de 34 345 euros par habitant et de 68 689 euros par ménage ! La comparaison est pertinente, car qui remboursera, sinon les contribuables ?

     

    La dette de Maastricht des APU en fin de trimestre et sa répartition par sous-secteur

    La dette de Maastricht des APU en fin de trimestre et sa répartition par sous-secteur

    (en milliards d’euros)

    Source : Comptes nationaux base 2010 - Insee, DGFiP, Banque de France

     

    Le tableau ci-dessus montre aussi que l’Etat, via le déficit budgétaire, est le principal responsable de la dette (80% environ), mais que les dettes des collectivités locales et de la sécurité sociale ne sont pas négligeables non plus. Tout cela ne concerne que la dette au sens de Maastricht, et non l’ensemble des engagements de l’Etat, les fameux engagements hors bilans tels que les retraites à venir des fonctionnaires. Et la hausse a lieu en dépit des astuces du Trésor pour en diminuer le montant, en en transférant la charge vers le futur, comme l’IREF l’a expliqué (6 juillet 2016, La triche du Trésor pour réduire la dette publique).

     

    D’autres pays ont réduit leur dette, grâce aux réformes

     

    Pour réduire la dette publique, il faut revenir à l’équilibre budgétaire, afin de ne plus emprunter, et de rembourser peu à peu. Les Allemands l’ont fait : nous avons montré il y a deux semaines que la dette allemande est passée de 81% du PIB en 2009 à 69% aujourd’hui et elle sera à 60% en 2020. Le Danemark l’a fait (46,4% en 2011, 40,2% en 2015) comme la Suède (48,2% en 2005, 43,4% en 2015, alors qu’elle était à 80% il y a 20 ans !) ou les Pays-Bas (68,2% en 2014, 65,1% un an plus tard). En France, sans réduction drastique des dépenses, la course folle se poursuivra.

     

    Les faibles taux masquent la gravité de la situation

     

    Cette situation est immorale, puisqu’il faudra un jour rembourser, par des recettes fiscales, ce qui pèsera sur l’avenir. On parle beaucoup du développement durable, mais on oublie l’endettement durable, qui ruinera les générations suivantes. Nous ne le voyons pas, car les taux d’intérêt sont au plus bas, en raison de la politique de laxisme monétaire de la BCE (Quantitative easing et taux de base quasi-nuls) : la France emprunte aujourd’hui, à 10 ans, à un taux de l’ordre de 0,2% ; les taux sont même négatifs pour les échéances inférieures à 5 ans. Même avec 2 170 milliards de dette, la charge en intérêt est contenue, bien que déjà énorme (44,5 milliards dans le budget 2015, autant que l’enseignement scolaire- 48 milliards).

     

    La hausse des taux fera exploser la bombe de la dette

     

    Un jour, inéluctablement, les taux augmenteront : crise financière, changement de cap des politiques monétaires des banques centrales, crise de confiance. Quelle importance, car, pour la dette actuelle, les taux sont déjà fixés ? C’est oublier que l’échéance moyenne est de l’ordre de dix ans. En gros, chaque année un dixième de la dette arrive à échéance et, faute de remboursement, il faut emprunter à nouveau.

     

    En dix ans, c’est toute la dette qu’il faut avoir remplacée. Or 1% de taux d’intérêt en plus, c’est plus de 20 milliards. Le Portugal emprunte déjà à 3,4% : ça ferait pour la France 60 milliards de plus et, il y a 20 ans, nous empruntions à 8%. Qui peut croire que l’économie va éternellement fonctionner avec des taux d’intérêt nuls, voire négatifs ? Evidemment, ils remonteront un jour, et la bombe de la dette française explosera. Mais le gouvernement a des préoccupations plus immédiates : ne fâcher personne d’ici l’élection présidentielle. Pourquoi se préoccuper de l’après 2017 ?

     

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  • Je n'ai aucune sympathie pour ce Monsieur Poisson car son parti est aussi responsable de l'état de France ayant participé avec l'UMP à la pitoyable gouvernance de notre nation, mais force est de constater qu'il est injustement trainé dans la boue par une caste nauséabonde.

    Patriote64

    http://www.les-crises.fr/non-monsieur-poisson-laipac-nexiste-pas/

    NON, Monsieur Poisson, l’AIPAC n’existe pas !

    En lien indirect avec l’affaire Zemmour…

    Je n’ai aucune admiration pour certains propos de M. Poisson genre :

    ca-zem

    sans même parler de ses appels du pied aux “Ménard and co”…

    Mais bon, il dit des trucs intéressants aussi :

    poisson-qatar
    a
    Ne le connaissant guère, je ne décernerai donc à M. Poisson par ce billet aucun brevet de “non-antisémitisme”, ni aucun “soutien” particulier à M. Poisson, dont je combats beaucoup d’idées.

    Je rappelle aussi que j’avais à l’époque condamné sans ambiguïté les propos antisémites de Dieudonné – comme pour tout propos antisémite. Je ne peux donc être suspecté de toute complaisance sur ce point (lire ce billet par exemple).

    Mais, tout opposant politique à lui que je sois, il faut reconnaitre que la chasse à l’homme qu’il subit pour des propos relativement factuels est inquiétante, et de nombreuses personnes luttant contre l’antisémitisme devraient se lever pour condamner cette manipulation politique, car elle alimente, elle, pour le coup l’antisémitisme – et la haine de certains musulmans extrémistes envers la France (de nombreux musulmans français ayant pour mémoire été victimes du terrorisme).

    Je ne parle même pas des dénonciations délirantes de “complotisme”, qui visent, de nouveaux, à museler la liberté d’expression, pour ne pas avoir à répondre au fond…

    Cela démontre aussi à quel point nous sombrons de plus en plus dans les ténèbres de l’obscurantisme…

    Le combat contre toutes les haines (y compris évidemment contre l’antisémitisme, et contre les inacceptables dénégations au droit à l’existence d’Israël) et la liberté d’expression continue…

    mlk

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    « Lobbies sionistes » : les propos de Poisson condamnés chez Les Républicains
    ca-zem

    LE SCAN POLITIQUE – Jeudi 20 octobre, le candidat du Parti chrétien-démocrate a évoqué la proximité d’Hillary Clinton avec les «lobbies sionistes». Une déclaration condamnée chez Les Républicains.

    Pourfendeur de «l’idéologie mai 68», de la «banalisation de l’avortement» et du mariage gay, Jean-Frédéric Poisson affiche depuis le début de sa campagne une porosité idéologique avec le Front National. Lui qui veut «en finir avec le cordon sanitaire autour du FN», était venu lors du débat du 13 octobre en compagnie de Karim Ouchikh, membre du Rassemblement Bleu Marine et partisan d’un rapprochement entre la droite et l’extrême droite. Le successeur de Christine Boutin tiendra aussi début décembre à Paris un meeting commun avec de nombreuses figures la «droite hors les murs». Il figurera donc aux côtés de Robert Ménard, Philippe de Villiers, Karim Ouchikh ou encore Christian Vanneste, comme l’explique France Info.

    Une interview donnée à Nice Matin jeudi sème une nouvelle fois le trouble chez Les Républicains. Jean-Frédéric Poisson y affirme que « la proximité de (Hillary) Clinton avec les super-financiers de Wall Street et sa soumission aux lobbies sionistes sont dangereuses pour l’Europe et la France ».

    Ces allégations sont vivement condamnées chez Les Républicains. Nathalie Kosciusko-Morizet, la candidate la plus éloignée sur le plan politique de Jean-Frédéric Poisson dans cette primaire a annoncé jeudi soir qu’elle saisirait ce vendredi «la Haute Autorité de la primaire». Elle dénonce des «thèses complotistes» et de «l’antisémitisme» dans ces propos.

    ca-zem

    lettre

    Pour une bonne impartialité, toujours appeler l’arbitre “Chère Anne” puis lui présenter ses amitiés…

    Une saisine que Thierry Solère n’a pas attendue. Le patron de la primaire a indiqué sur BFMTV jeudi après-midi que la question serait à l’ordre du jour de la prochaine réunion de la commission d’organisation de la primaire de la droite qu’il préside le 26 octobre. «En tant que député de Boulogne/Boulogne-Billancourt, je condamne avec la plus grande force les propos de Jean-Frédéric Poisson», a expliqué le soutien de Bruno Le Maire. Selon l’élu francilien, cette expression «nourrit les thèses conspirationnistes et a un caractère insidieusement antisémite». Le député francilien estime que «dans notre pays, l’évocation du ‘lobby sioniste’ n’a pas la même signification qu’aux États-Unis».

    «Je veux redire ici toute l’amitié que j’ai pour l’État d’Israël et pour le peuple juif dans son ensemble».

    Jean-Frédéric Poisson

    Le candidat qu’il soutient, Bruno Le Maire, a profité de son passage sur le plateau de l’Émission Politique de France 2 jeudi soir pour condamner ces propos. «Il y a dans notre pays des actes antisémites qui vont jusqu’à l’assassinat et je ne comprends pas qu’on puisse tenir de tels propos. Je le conda mne et ce sera aux électeurs de juger», a asséné le député de l’Eure.

    Avant la droite, le Conseil repésentatif des institutions juives de France (Crif) avait aussi demandé «une condamnation ferme des propos» du successeur de Christine Boutin qui «se place en dehors du cadre de la primaire et s’installe aux côtés d’un Alain Soral ou d’un Dieudonné, dont il épouse les thèses», selon son président Francis Kalifat.

    ca-zem

    Le CRIF accuse M. Poisson de “propos nauséabonds”

    «De me traiter de la sorte, je ressens comme une injure, au fond», a répliqué Jean-Frédéric Poisson. Interrogé par France Info, Le candidat à l’investiture de la droite a regretté que ses propos «aient pu provoquer une sorte d’émotion au sein du Crif». «J’en suis désolé, parce que ce n’était évidemment pas mon intention, et je veux redire ici toute l’amitié que j’ai pour l’État d’Israël et pour le peuple juif dans son ensemble», a tenu à clarifier l’ancien maire de Rambouillet.

    ca-zem

    Pour autant le candidat n’y voit «aucune espèce de thèse conspirationniste» car «il existe bien des groupes de pression sionistes qui agissent aux États-Unis» selon lui.

    OB : Tout est dans le “selon lui”…

    Source : Le Figaro, 21/10/2016

    Il a d’ailleurs précisé pour les très malcomprenants :

    ca-zem

    Ce qui est une évidence : Hillary est très liée à Wall Street qui l’a énormément financée, et, entre autres à l’AIPAC, sans qu’il y ait évidemment un lien entre les deux (propos que je condamnerais évidemment).

    Et je précise que ces deux choix de Clinton n’ont rien de honteux, c’est même très public tout ça aux États-Unis (elle ne la joue pas “mon ennemi c’est la finance” au moins)… Après, cela relève du débat politique de critiquer ou non les conséquences de ces choix…

    Et ce choix de non-équilibre entre les intérêts légitimes d’Israël, et ceux tout aussi légitimes des Palestiniens, entretient un climat de haine, qui participe à la propagande de recrutement des djihadistes, et c’est donc en effet dangereux… Et je ne vois pas pourquoi on ne peut pas dire ça en étant un ami d’Israël et des Palestiniens.

    Je regrette en revanche pour ma part que Poisson n’ait pas évoqué dans cette phrase le lobby Saoudien, qui a aussi largement arrosé Clinton, ce qui nous met tout autant en danger… Et qui aurait équilibré sa phrase. Mais il en a parlé par ailleurs, il est vrai. De même pour le lobby CIA…

    ca-zem

    Mais bon, quand l’honnêteté règne… :

    ca-zem

    ca-zem

    Et pourquoi pas le crucifier aussi du coup ?

    Il a en tous as fermement répondu au CRIF : “La haine à l’égard du peuple juif m’est totalement étrangère” 

    lettre-2

    On appréciera donc l’honnêteté de la présentation dans ce papier du Figaro :

    crif-7

    et ceci :

    crif-9

    Ou comment tu peux être exclu pour avoir tenu des propos ne tombant nullement sous le coup de la loi, et étant en gros, des faits + une opinion politique…

    Mais c’est quoi l’AIPAC ?

    Cela apprendra en tous cas à M. Poisson à citer Wikipedia !

    Car l’AIPAC n’existe évidemment pas, ce sont des thèses complotisto-conspirationnistes !

    ca-zem

    ca-zem

    ca-zem

    Pour les plus bouchés :

    ca-zem

    (Sans montage, c’est là)

    Plus sérieusement, je ne vois en quoi cela pose problème : l’AIPAC joue son rôle (après c’est aux élus de ne pas céder à tout…), et il a probablement une influence inférieure à celle du lobby wahhabite à Washington  comme on l’a vu… Mais il obtient néanmoins de sacrés résultats :

    ca-zem

    Mais bon, règle n°1 : il n’y a jamais aucun souci avec Israël, pays au gouvernement sympathique qui respecte (presque…) toutes les lois internationales !

    ca-zem

    Israël, ce pays, comme l’Ukraine, où l’extrême-droite est plus belle…

    Mais bon, par chance, il n’y a aucun lobby de ce style en France qui influerait des dirigeants politiques, et aucun de ces derniers ne pourrait donc se sentir concerné, par effet miroir, par les accusations de M. Poisson…

    nkm

    crif-3

    crif-2

    crif-5

    crif-6

    crif-4

    Apparemment, Poisson sentait l’Homme politique, il n’a pas été invité…

    Bref :

    crif-8

    24/03 : Hillary Clinton devant l’AIPAC, par Pascal Boniface

    Hillary Clinton s’est récemment rendue devant l’American Israel Public Affairs Commitee (AIPAC), le principal lobby pro-israélien aux États-Unis, très orienté à droite, pour y prononcer un discours qui a coulé comme du miel dans la bouche des auditeurs.

    ca-zem

    Les relations entre Barak Obama et Netanyahou sont notoirement détestables même si cela n’a eu aucun impact sur l’ampleur de l’aide multiforme accordée par les États-Unis à Israël. Donald Trump, le probable adversaire d’Hillary Clinton, qui prône une politique étrangère plutôt isolationniste, s’était vu accusé de n’être pas suffisamment ferme dans son soutien à Israël avant de se reprendre et d’affirmer sa pleine solidarité et même son souhait de voir transférer l’ambassade américaine à Jérusalem. Hillary Clinton n’a pas voulu être en reste.

    L’ancienne Secrétaire d’Etat américaine a voulu se présenter comme la plus déterminée à soutenir Israël et ce, de façon inconditionnelle. Son discours semble avoir été écrit par l’AIPAC lui-même et n’a en tous les cas comporté aucune remarque de nature à déplaire à ses hôtes. Hillary Clinton a d’ailleurs été chaleureusement interrompue par des applaudissements à 55 reprises.

    Dans son discours, Hillary Clinton a célébré la nécessité d’établir entre Israël et les États-Unis une alliance plus forte que jamais au moment où les menaces s’accumulent sur Israël. Elle en a distingué trois : l’Iran, la montée des extrémismes dans un arc d’instabilité et les efforts internationaux pour délégitimer Israël.

    Si elle a à juste titre déploré que les familles israéliennes vivent dans la peur du fait des attaques au couteau, elle ne semble pas être consciente que les familles palestiniennes peuvent également vivre dans la peur du fait des violences des extrémistes et des colons  israéliens ou des incursions militaires dans les territoires occupés. Elle a reproché aux leaders palestiniens d’inciter à la violence et de célébrer les terroristes comme des martyrs en donnant des récompenses à leurs familles.

    Elle a proposé d’amplifier la coopération militaire américano-israélienne pourtant déjà largement développée et s’est prononcée en faveur du développement de  l’Iron Dome  (dôme de fer, système de défense anti-missile israélien). Elle souhaite établir un nouveau Memorandum of Understanding militaire de 10 ans entre Israël et son pays et que les États-Unis fournissent à Israël les armes les plus sophistiquées pour assurer sa défense.

    Elle s’est par ailleurs engagée à inviter en tout premier lieu, si elle est élue présidente, le premier ministre israélien à la Maison-Blanche, se démarquant ainsi de Barack Obama.

    Pour elle, le mouvement Boycott Désinvestissement Sanction (BDS) doit être combattu car il a pour objectif de diaboliser Israël.

    Hillary Clinton a cependant rappelé son soutien à la solution des deux Etats même si, apparemment pour  elle, seule la partie palestinienne est responsable de sa non-réalisation. Elle n’a pas dit pas un mot sur le développement des colonies israéliennes ou sur la répression militaire qui frappe souvent de façon indéterminée la population civile palestinienne. Elle avait d’ailleurs soutenue le bombardement sur Gaza en 2014. Afin de rassurer ses interlocuteurs, elle s’est élevée contre toute tentative d’imposer une solution extérieure, y compris par la voie des Nations unies. Pourtant, chacun constate que laisser les deux protagonistes israéliens et palestiniens négocier seuls un éventuel accord ne conduit à rien du fait de l’inégalité du rapport de force et de l’absence claire de volonté du gouvernement israélien de droite et d’extrême droite actuel d’y parvenir.

    Si Hillary Clinton est élue, les dirigeants israéliens ont donc la certitude de pouvoir mener en toute liberté leur politique actuelle qui peu à peu rend impossible la solution des deux Etats. Non seulement Hillary Clinton s’est engagée à n’exercer aucune pression sur eux mais, de surcroît,  d’empêcher les autres nations de le faire (cela étant, pays européens et arabes ne semblent pas vouloir être très actifs sur ce dossier, les pressions venant plus des opinions publiques). On voit mal, dès lors, ce qui pousserait les dirigeants israéliens à se montrer plus ouverts. C’est une véritable bombe à retardement sur le plan stratégique.

    Source : Blog Mediapart, 24/03/2016

    ========================================

    Ci-dessous la transcription du discours d’Hillary Clinton, traduite par l’AFPS

    Source : TIME, Ryan Teague Beckwith, 21 mars 2016

    La candidate démocrate aux élections présidentielles, Hillary Clinton, s’est adressée lundi à l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC ou CAPEUI, Comité des Affaires Publiques des Etats-Unis et d’Israël, l’équivalent du CRIF en France) au sujet des relations entre les Etats-Unis et Israël.

    Voici une transcription complète de ses propos.

    CLINTON : Merci beaucoup.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    C’est merveilleux d’être ici et de voir autant d’amis. J’ai pris la parole dans le passé à beaucoup de congrès de l’AIPAC, mais celui-ci doit être cependant un des plus importants, et il y a tant de jeunes ici, des milliers d’étudiants…
    (APPLAUDISSEMENTS)
    … de centaines de campus du pays. Je pense que nous devrions tous leur tendre la main pour leur présence ici et le début de leur engagement pour cette cause importante.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Vous maintiendrez la force des relations entre les Etats-Unis et Israël. Vous savez, comme Sénatrice de New York et Secrétaire d’Etat…
    (APPLAUDISSEMENTS)
    J’ai eu le privilège de travailler étroitement avec des membres de l’AIPAC pour renforcer et approfondir les liens des Etats-Unis avec Israël. Maintenant, il se peut que nous n’ayons pas toujours été d’accord sur chaque détail, mais nous avons toujours partagé un attachement indéfectible, inébranlable à notre alliance et à l’avenir d’Israël en tant que patrie sûre et démocratique pour le peuple juif.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    CLINTON : Et votre soutien nous a aidé à développer la coopération en matière de sécurité et de renseignement, a permis de développer le système de missiles de défense du Dôme d’Acier, et de construire une coalition mondiale pour imposer les sanctions les plus dures de l’histoire à l’Iran et bien plus encore.
    Depuis ma première visite en Israël il y a 35 ans, j’y suis retourné beaucoup de fois et je m’y suis fait beaucoup d’amis. J’ai travaillé, et appris d’eux, avec certains des grands dirigeants d’Israël— bien que je ne pense pas que Yitzhak Rabin ne m’ait jamais pardonné de l’avoir banni sur le balcon de la Maison Blanche quand il a voulu fumer.
    (RIRES)
    Maintenant je suis ici en tant que candidate à la présidence, et…
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Je sais que vous tous comprenez ce qui en jeu dans cette élection. Notre prochain président entrera dans le Bureau Ovale en janvier prochain et affrontera immédiatement un monde à deux dangers auxquels nous devons répondre avec force et habileté, et des opportunités que nous devons saisir et sur lesquelles nous devons bâtir.
    Le prochain président s’assoira à ce bureau et commencera à prendre des décisions qui affecteront à la fois les vies et les moyens d’existence de tous les Américains, et la sécurité de nos amis dans le monde. Donc nous devons le faire bien.
    Comme membres de l’AIPAC, vous comprenez que tant que les turbulences au Moyen-Orient représentent un défi et une complexité énormes, s’en aller n’est pas une solution possible.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Les candidats à la présidence qui pensent que les Etats-Unis peuvent sous-traiter la sécurité du Moyen-Orient à des dictateurs, ou que l’Amérique n’a plus d’intérêts nationaux vitaux en jeu dans cette région se trompent dangereusement.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Ce serait une grave erreur pour les Etats Unis de renoncer à nos responsabilités, ou de céder à quelqu’un d’autre le rôle de leader en vue de la paix et de la sécurité mondiales.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Alors que nous sommes ici rassemblés, trois menaces changeantes — l’agression persistante de la part de l’Iran, une vague croissante d’extrémisme à travers une large zone d’instabilité, et l’effort croissant sur la scène mondiale pour saper la légitimité d’Israël — convergent pour rendre l’alliance entre les U.S.A. et Israël plus indispensable que jamais.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Nous devons combattre toutes ces tendances avec une coopération encore plus intense en matière de sécurité et de diplomatie. Les Etats-Unis et Israël doivent être plus proches que jamais, plus forts que jamais et plus décidés que jamais pour l’emporter contre nos ennemis communs et pour promouvoir nos valeurs communes.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    CLINTON : Ceci est particulièrement à un moment où Israël fait face chez lui à de brutales attaques terroristes au couteau, à des tirs et à des attaques à la voiture. Les parents s’inquiètent du fait de laisser leurs enfants marcher dans la rue. Les familles vivent dans la peur. Il y a juste quelques semaines, un jeune Américain, ancien soldat et diplômé de West Point, du nom de Taylor Force a été assassiné par un terroriste palestinien près du Port de Jaffa. Ces attaques doivent cesser immédiatement…
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Et les dirigeants palestiniens doivent cesser d’inciter à la violence, cesser d’honorer les terroristes comme des martyrs et cesser de payer des récompenses à leurs familles.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Parce que nous comprenons la menace à laquelle Israël fait face, nous savons que nous ne pouvons jamais tenir pour acquise la force de notre alliance ou la réussite de nos efforts. Aujourd’hui, les Américains et les Israéliens font face à des choix capitaux qui modèleront l’avenir des relations de nos deux nations. Le premier choix est celui-ci : sommes nous prêts à faire passer l’alliance entre les U.S.A. et Israël à un niveau supérieur ?
    Cette relation a toujours été plus forte et plus profondes que les gros titres pouvaient amener à le croire. Notre travail commun pour mettre au point le Dôme d’Acier a sauvé beaucoup de vies israéliennes quand les roquettes du Hamas ont commencé à voler.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    J’ai vu moi-même son efficacité en 2012 quand j’ai oeuvré avec le Premier Ministre Netanyahu à négocier un cessez-le-feu à Gaza. Et si j’ai assez de chance pour être élue présidente, les Etats-Unis réaffirmeront que nous avons un intérêt national fort et durable à la sécurité d’Israël.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Et nous ne permettrons jamais aux ennemis d’Israël de penser qu’un coin puisse être enfoncé entre nous.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Dans le cas où nous aurons des divergences, comme tous les amis le font, nous travaillerons à les résoudre rapidement et avec respect. Nous devons aussi préciser que les Etats-Unis ont un intérêt durable et un engagement à un Moyen Orient plus pacifique, plus stable, plus sûr. Et nous accentuerons nos efforts pour obtenir ce résultat.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    En effet, à une époque de chaos et de conflit sans précédent dans la région, l’Amérique a besoin d’un Israël suffisamment fort pour dissuader ses ennemis et se défendre contre eux, suffisamment fort pour travailler avec nous pour relever les défis communs et suffisamment fort pour prendre des mesures audacieuses dans la recherche de la paix.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    C’est pourquoi je pense que nous devons faire passer notre alliance à un niveau supérieur. J’espère qu’un nouveau protocole d’entente sur la défense sera conclu pour 10 ans aussitôt que possible pour répondre aux besoins d’Israël en matière de sécurité loin dans l’avenir.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    CLINTON : Cela enverra aussi le message clair aux ennemis d’Israël que les Etats-Unis et Israël restent unis. C’est aussi pourquoi, en tant que présidente, je prendrai un engagement ferme pour garantir qu’Israël conserve son avantage militaire qualitatif.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Les Etats-Unis doivent fournir à Israël la technologie de défense la plus sophistiquée de façon qu’il puisse dissuader et arrêter toute menace. Cela comprend le renforcement des défenses israéliennes par missile avec de nouveaux systèmes comme les Arrow 3 et les David’s Sling (=Fronde de David) – deux générations de missiles financées et mises au point par Israël et les USA. Et nous devons travailler ensemble pour mettre au point une meilleure détection des tunnels, une technologie pour empêcher la contrebande d’armes, les enlèvements et les attaques terroristes.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Une des premières choses que je ferai une fois en fonction sera d’inviter le premier ministre israélien à me rendre visite à la Maison Blanche.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Et j’enverrai en Israël une délégation du Pentagone et le comité des chefs d’état-major pour des consultations à un stade précoce. Elargissons aussi notre collaboration au-delà de la sécurité. Ensemble, nous pouvons construire une culture de l’innovation encore plus dynamique qui resserre les liens entre la Silicon Valley et les sociétés et les entrepreneurs de technologie d’Israël.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Il y a beaucoup de choses que les Américains peuvent apprendre d’Israël, de la sécurité informatique à la sécurité énergétique et à la sécurité hydraulique et juste au niveau de personne à personne. Et il est particulièrement important de continuer d’encourager les partenariats entre les jeunes Américains et Israéliens qui ne peuvent pas toujours se souvenir de notre passé commun. Ils sont l’avenir de notre partenariat et nous devons faire plus pour favoriser cela.
    Beaucoup des jeunes qui sont ici aujourd’hui sont aux premières lignes de la bataille pour s’opposer au mouvement inquiétant de boycott, de désinvestissement et de sanctions connu sous le nom de BDS.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Particulièrement à un moment où l’antisémitisme est en progrès de par le monde, spécialement en Europe, nous devons désavouer toutes les tentatives de calomnier, d’isoler et de mettre en danger Israël et le peuple juif.

    ca-zem
    (APPLAUDISSEMENTS)
    J’ai sonné l’alarme depuis un moment déjà. Comme je l’ai écrit l’année dernière dans une lettre aux dirigeants des principales organisations juives américaines, nous devons être unis dans notre riposte contre le BDS. Beaucoup de ses partisans ont diabolisé les scientifiques et les intellectuels israéliens, même étudiants.
    A tous les étudiants qui peuvent être confrontés à ceci à l’université, j’espère que vous restez forts. Continuez à vous exprimer. Ne laissez personne vous réduire au silence, vous intimider ou essayer d’arrêter la discussion, particulièrement dans des lieux d’enseignement comme les facultés et les universités.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    L’antisémitisme n’a pas sa place dans toute société civilisée, ni en Amérique, ni en Europe, ni où que ce soit.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Maintenant, tout ce travail de défense de la légitimité d’Israël, de l’élargissement des liens en matière de sécurité et d’économie, du passage de notre alliance à un niveau supérieur dépend de l’élection d’un président qui s’engage personnellement et profondément pour l’avenir d’Israël en tant qu’état sûr, démocratique et juif, et pour les responsabilités de l’Amérique en tant que puissance dirigeante mondiale.
    Ce soir, vous entendrez des candidats aux visions très différentes du rôle dirigeant de l’Amérique dans la région et dans le monde. Vous aurez un aperçu d’une possible politique étrangère des U.S.A. qui insulterait nos alliés, qui ne les engagerait pas, et qui enhardirait nos adversaires, au lieu de les vaincre.
    Pour la sécurité d’Israël et du monde, nous avons besoin que l’Amérique reste une puissance dirigeante mondiale respectée, attachée à défendre et à faire avancer l’ordre international.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Une Amérique capable de bloquer les tentatives pour isoler ou attaquer Israël. L’alternative est impensable.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Oui, nous avons besoin de mains fermes, pas d’un président qui dise le lundi qu’il est neutre, le mardi qu’il est pour Israël, et le mercredi qu’il est pour Dieu sait quoi, parce que tout est négociable.
    (APPLAUDISSEMENTS) Eh bien, mes amis, la sécurité d’Israël est non-négociable.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Je suis restée assise dans des chambres d’hôpital israéliennes en tenant les mains d’hommes et de femmes dont les corps et les vies avaient été déchirées par des bombes terroristes. J’ai écouté des docteurs décrire un éclat laissé dans une jambe, un bras ou même une tête.
    C’est pourquoi j’estime si fortement que l’Amérique ne peut jamais être neutre lorsqu’il s’agit de la sécurité ou de la survie d’Israël. Nous ne pouvons pas être neutres quand des roquettes pleuvent sur des quartiers résidentiels, quand des civils sont poignardés dans la rue, quand des auteurs d’attentats-suicides visent l’innocent. Certaines choses ne sont pas négociables.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Et toute personne qui ne comprend pas cela n’a pas sa place pour être notre président.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Le second choix auquel nous faisons face est de savoir si nous aurons la force et la détermination pour nous confronter aux adversaires qui nous menacent, en particulier l’Iran. Depuis de nombreuses années, nous nous sommes concentrés à juste titre sur le danger existentiel de l’acquisition par l’Iran de l’arme nucléaire. Malgré tout, celui-ci demeure un régime extrémiste qui menace d’anéantir Israël. C’est pourquoi j’ai conduit la diplomatie à imposer des sanctions écrasantes et à forcer l’Iran à s’asseoir à la table des négociations, et pourquoi j’ai finalement soutenu l’accord qui a jugulé son programme nucléaire.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Aujourd’hui l’uranium enrichi de l’Iran est tout sauf disparu, des milliers de centrifugeuses ont cessé de tourner, le délai d’explosion potentielle par l’Iran a augmenté et de nouvelles mesures vérification sont en place pour nous permettre d’empêcher et de détecter toute tricherie. Je pense vraiment que les Etats-Unis, Israël et le monde sont par conséquent plus en sécurité.
    Cependant, comme je l’ai exposé lors d’un discours l’an dernier à la Brookings Institution (organisme de prospective), il ne suffit pas de faire confiance et de vérifier. Notre approche doit être de ne pas faire confiance et de vérifier.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Cet accord doit être assorti d’une application stricte, d’une surveillance intense, de conséquences claires pour toute violation et d’une stratégie plus large pour affronter l’agression de la part de l’Iran dans la région. Nous ne pouvons oublier que Téhéran marque de son empreinte presque chaque conflit au Moyen Orient, de la Syrie au Liban et au Yémen.
    Le Corps des Gardes de la Révolution Iranienne et ses hommes de confiance essaient d’installer une position sur le Golan pour menacer Israël à partir de celle-ci, et ils continuent à financer les terroristes palestiniens. Au Liban, le Hezbollah accumule tout un arsenal de roquettes de plus en plus sophistiquées et d’artillerie qui pourrait bien être capable d’atteindre toute ville en Israël.
    Ce soir, vous entendrez un tas de discours sur l’Iran de la part des autres candidats, mais il y a une grande différence entre parler de tenir Téhéran comme devant rendre des comptes et le faire réellement. Notre prochain président doit être capable de maintenir la cohésion de notre coalition mondiale et d’imposer des suites même pour les moindres violations de cet accord.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Nous devons en maintenir l’architecture juridique et diplomatique pour rétablir toutes les sanctions si nécessaire. Si je suis élue les dirigeants de l’Iran n’auront aucun doute que si nous voyons quelque indice qu’ils violent leur engagement de ne pas faire de recherche, mettre au point ou acquérir des armes nucléaires, les Etats-Unis agiront pour le faire cesser, et nous le ferons en utilisant la force si nécessaire.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Les provocations iraniennes, comme les récents essais de missiles balistiques, sont également inacceptables et devraient être suivies d’une riposte ferme et rapide y compris par davantage de sanctions.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Ces missiles ont été estampillés de mots disant, et je cite, “Israël doit être effacé des pages de l’histoire.” Nous savons qu’ils pourraient atteindre Israël ou toucher les dizaines de milliers de soldats américains stationnés au Moyen-Orient. Ceci est un grave danger qui exige une réaction sévère.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Les Etats-Unis doivent aussi continuer à renforcer les sanctions existantes et imposer comme il l’est nécessaire des sanctions supplémentaires à l’Iran et aux Gardes de la Révolution pour leur parrainage du terrorisme, leurs transferts d’armes illégaux, leurs violations des droits de l’homme et pour leurs autres conduites illicites comme les attaques informatiques. Nous devons continuer à exiger le retour sain et sauf de Robert Levinson et de tous les citoyens américains injustement détenus dans les prisons iraniennes.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Et nous devons travailler étroitement avec Israël et d’autres partenaires pour couper le flux d’argent et d’armes de l’Iran vers le Hezbollah. Si la Ligue Arabe peut désigner tout le Hezbollah comme une organisation terroriste, il est certainement temps pour nos amis en Europe et pour le reste de la communauté internationale de le faire aussi et de faire cela maintenant.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    En même temps, l’Amérique doit toujours être aux côtés de ces voix à l’intérieur de l’Iran qui demandent davantage d’ouverture. Maintenant voyons, nous savons que le Guide suprême garde les rênes et que les tenants de la ligne dure ont l’intention de garder le contrôle du pouvoir. Mais les Iraniens eux-mêmes méritent un meilleur avenir, et qu’ils essaient de faire entendre leur voix. Ils doivent savoir que l’Amérique n’est pas leur ennemi, ils doivent savoir que nous soutiendrons leurs efforts pour apporter un changement positif à l’Iran.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Maintenant, bien sûr, Iran n’est pas la seule menace que nous affrontons, nous et Israël. Les Etats-Unis et Israël doivent aussi être unis contre la menace de la part de l’Etat Islamique d’Irak et de Syrie (DAECH) et d’autres djihadistes radicaux. Une filiale de DAECH dans le Sinaï intensifie semble-t-il ses tentatives pour faire des incursions à Gaza et pour être partenaire du Hamas. Samedi, un grand nombre d’Israéliens et d’autres étrangers ont été blessés ou tués à Istanbul dans un attentat qui pourrait être lié à DAECH. Deux des morts sont des binationaux israélo-américains.
    Ceci est une menace qui ne connaît aucune frontière. C’est pourquoi j’ai présenté un projet pour porter le combat contre DAECH à partir des airs, sur le terrain avec des troupes locales et sur Internet où il recrute et inspire. Notre but ne peut être de contenir DAECH, nous devons vaincre DAECH.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Et voici un troisième choix. Continuerons-nous à travailler en vue d’une paix négociée ou perdrons-nous pour toujours le but de deux états pour deux peuples ? Malgré de nombreux échecs, je reste convaincue que la paix allant de pair avec la sécurité est possible et que c’est la seule manière de garantir la survie à long terme d’Israël en tant qu’état juif fort et démocratique.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Il peut être difficile d’imaginer un progrès dans ce climat actuel où beaucoup d’Israéliens doutent qu’il existe même un partenaire disposé et apte à faire la paix. Mais l’inaction ne peut pas être une option. Les Israéliens méritent une patrie sûre pour le peuple juif. Les Palestiniens doivent être capables de se gouverner dans leur propre état, dans la paix et la dignité. Et seul un accord négocié avec une solution à deux états peut survivre à ces résultats.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Si nous regardons le contexte régional plus large, des intérêts convergents entre Israël et les états-clés arabes pourraient permettre de faciliter des progrès sur la question israélo-palestinienne. Les Israéliens et les Palestiniens pourraient contribuer à une plus grande coopération entre Israël et les Arabes.
    Je sais combien tout cela est difficile. Je me souviens ce qu’il a fallu juste pour réunir en 2010 le Premier Ministre Netanyahu et le Président Abbas pour les trois séances de conversations en tête-à-tête direct que j’ai présidées. Mais les Israéliens et les Palestiniens ne peuvent pas renoncer à tout espoir de paix. Cela ne fera que rendre ensuite les choses plus difficiles.
    Nous avons tous besoin de chercher des occasions de créer les conditions du progrès, y compris en prenant des mesures positives qui puissent reconstruire la confiance — comme les réunions constructives récentes entre les ministres israélien et palestinien des finances ayant pour but de contribuer à soutenir l’économie palestinienne, ou la coopération sécuritaire quotidienne sur le terrain entre Israël et l’Autorité Palestinienne.
    Mais dans le même temps, nous devons tous condamner les actions qui font reculer la cause de la paix. Le terrorisme ne doit jamais être encouragé ou célébré, et les enfants ne doivent pas dans les écoles être instruits à haïr. Cela empoisonne l’avenir.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Chacun doit faire sa part en évitant des actions préjudiciables, y compris en ce qui concerne les colonies. Actuellement, l’Amérique a un rôle important à jouer en soutenant les efforts de paix. Et si je suis présidente, je continuerais la poursuite des négociations directes. Et que je sois claire — dans ce cas je m’opposerais vigoureusement à toute tentative de parties extérieures d’ imposer une solution, y compris du Conseil de Sécurité de l’O.N.U.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Il y a un choix supplémentaire auquel nous devons faire face ensemble, et à certains égards, il peut être le plus important de tous. Resterons-nous fidèles, en tant qu’Américains et en tant qu’Israéliens, aux valeurs démocratiques communes qui ont toujours été au coeur de nos relations ? Nous sommes deux nations construites par des immigrants et des exilés cherchant à vivre et à adorer dans la liberté, des nations fondées sur des principes d’égalité, de tolérance et de pluralisme.
    (APPLAUDISSEMENTS) Au mieux, Israël et l’Amérique sont tous deux vus comme une lumière destinée à éclairer les nations en raison de ces valeurs.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Ceci est le véritable fondement de notre alliance, et je pense que c’est pourquoi autant d’Américains ressentent un telle relation émotionnelle intense avec Israël. Je sais ce que je fais. Et c’est pourquoi nous ne pouvons pas être neutres au sujet d’Israël et de l’avenir d’Israël, parce que dans l’histoire d’Israël, nous voyons la nôtre, et l’histoire de tous les gens qui luttent pour la liberté et l’auto-détermination. Il y a tant d’exemples. Vous savez, nous regardons le défilé de la fierté à Tel Aviv, un des plus grands et des plus importants dans le monde.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Et nous nous émerveillons qu’un tel bastion de la liberté existe dans une région tellement affectée par l’intolérance. Nous voyons le débat animé, et même houleux dans Ia vie politique israélienne et nous nous sentons chez nous.
    (RIRES)
    Et, bien sûr certains se souviennent d’une femme, Golda Meir, dirigeant le gouvernement d’Israël il y a des décennies et s’étonnent que cela prenne si longtemps ici en Amérique.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Mais nous ne pouvons pas nous reposer sur ce qu’ont accompli les générations précédentes. Chaque génération doit renouveler nos valeurs. Et, oui, même combattre pour elles. Aujourd’hui, les Américains et les Israéliens affrontent des courants d’intolérance et d’extrémisme qui menacent les fondements de nos sociétés.
    Bon, dans une démocratie, nous allons avoir des différences. Mais ce que les Américains entendent cette année pendant la campagne électorale est quelque chose d’entièrement différent : l’encouragement à la violence, une attitude timorée devant les tenants de la suprématie blanche, demandant que 12 millions d’immigrants soient rassemblés et déportés, exigeant que nous rejetions des réfugiés en raison de leur religion, et proposant qu’il soit interdit à tous les Musulmans d’entrer aux Etat-Unis. Bon, nous avons eu auparavant des pages noires dans notre histoire. Nous nous souvenons des près de 1.000 Juifs à bord du “Saint Louis” auxquelles l’entrée fut refusée en 1939 et qui furent renvoyés en Europe. Mais l’Amérique doit être meilleure que ceci. Et je pense qu’il est de notre responsabilité en tant que citoyens de parler ainsi.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Si vous voyez de l’intolérance, combattez-la. Si vous voyez de la violence, condamnez-la. Si vous voyez une brute, tenez-lui tête.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Mercredi soir (23 mars), les Juifs dans le monde célèbreront la Fête de Pourim (les hasards), et les enfants apprendront l’histoire d’Esther, qui refusa de se taire devant le mal. Ce n’était pas facile. Elle avait une bonne vie. Et en prenant la parole, elle a tout risqué.
    Mais comme Mardochée lui a rappelé, nous avons tous l’obligation de faire notre part quand les dangers se rassemblent. Et ceux de nous qui ont du pouvoir ou de l’influence ont la responsabilité particulière de faire ce qui est juste. Ainsi qu’Elie Wiesel l’a dit en acceptant le Prix Nobel Nobel de la Paix, “La neutralité aide l’oppresseur, jamais la victime. Le silence encourage le tortionnaire, jamais le torturé.
    Donc, mes amis, ne soyons jamais neutre ou silencieux devant le fanatisme.
    Ensemble défendons nos valeurs communes qui ont déjà grandi l’Amérique et Israël.
    (APPLAUDISSEMENTS)
    Accomplissons le dur travail nécessaire pour continuer à construire notre amitié et pour la transmettre à la prochaine génération d’Américains et d’Israéliens de telle façon que les liens entre nos nations croissent encore plus profondément et plus solidement. Nous sommes plus forts ensemble, et si nous affrontons l’avenir côte à côte, je sais que pour à la fois Israël et l’Amérique, nos jours les meilleurs sont encore devant nous.
    Merci beaucoup.
    (APPLAUDISSEMENTS)

    Traduit de l’anglais par Yves Jardin, membre du GT de l’AFPS sur les prisonniers

    ca-zem

     

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  • http://www.ndf.fr/poing-de-vue/21-10-2016/philippe-de-villiers-la-france-nest-pas-la-fille-ainee-de-lislam/

    Philippe de Villiers : « La France n’est pas la fille aînée de l’islam ! »

     

     

     

    Philippe de Villiers 

    Pour Philippe de Villiers, si rien n’est fait, la voix du “muezzin couvrira le son des cloches de nos terroirs”. Invité sur le plateau de TV Liberté ce vendredi, il met de côté son métier d’entrepreneur ou sa passion pour la politique, il se fait lanceur d’alerte. L’auteur a eu accès à de nombreuses informations qu’il divulgue pour que les Français sachent et prennent conscience de l’extrême gravité de la situation. Dénonçant une classe politique acheté et qui pratique l’intelligence avec l’ennemi… montrant du doigt des media coupables d’instituer un couvre feu moral, l’auteur parle de remigration, de partition, propose d’inventer un nouveau roman national et lance un cri du coeur : la France doit rester la France. Elle n’a pas vocation à devenir la fille aînée de l’islam :

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  • http://www.prechi-precha.fr/policiers-en-colere-quatrieme-nuit-de-manifestations/

    Policiers en colère : quatrième nuit de manifestations

     

    Imaginez ce que diraient les média français d’un pays  où les policiers manifesteraient tous les soirs….

     


     

    Pour le quatrième soir consécutif, plusieurs centaines de policiers se sont rassemblées dans toute la France. À Paris, près de 500 fonctionnaires étaient réunis place du Trocadéro, dans la nuit de jeudi à vendredi, avant de partir en cortège sauvage vers les Champs-Élysées pour continuer d’exprimer leur mécontentement, douze jours après l’attaque contre des policiers à Viry-Châtillon. La manifestation d’agents, tous en civil, certains portant un brassard ou un foulard masquant en partie leur visage, se déroulait dans le calme près de la Tour Eiffel. Et ce, en dépit de leur droit de réserve et des réprimandes de Bernard Cazeneuve, leur ministre de tutelle.

     

    Les manifestants ont entonné à plusieurs reprises la Marseillaise et scandé «Policiers en colère», «Cazeneuve, démission», «Falcone démission», du nom du directeur général de la police nationale (DGPN) Jean-Marc Falcone. Certains ont brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait notamment lire: «Marre d’en prendre plein la gueule», «ras-le-bol» ou encore «soutien à nos collègues blessés». Un petit nombre de personnes, munies d’affiches réclamant «la vérité» pour des proches victimes selon eux de violences policières, a rapidement été écarté par les forces de l’ordre.

     

     

     

    Spontanément, plusieurs personnes sont sorties sur leur balcon pour applaudir les policiers, ou brandir un drapeau tricolore. D’autres ont rejoint le cortège «par solidarité» avec les forces de l’ordre. Des rassemblements similaires ont également eu lieu en banlieue parisienne devant des commissariats à Évry (80 manifestants selon une source syndicale) ou à Bobigny (une centaine de manifestants). Ailleurs en France, ils étaient près de 800 rassemblés à Lyon, et plusieurs centaines à Marseille, Toulouse, Lens, Colmar ou encore Grenoble.

     

    Le Figaro

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  • Voilà que monsieur Poisson vient d'apprendre à ses déboires que l'UMPS existe et existera toujours, car les politiques de droite Soler, NKM et consorts agissent comme de véritable petit gauchistes socialo-bourgeois face à des termes employés justes et sans grandes conséquences qui ne peuvent que froisser les défenseurs de la bienpensance.

    Ils peuvent changer le nom d'un parti se donner de l'allure mais le caractère nauséabond que dégagent ces gens là reviendra toujours au galop.

    Patriote64.

    http://www.valeursactuelles.com/politique/lobbies-sionistes-poisson-regrette-infiniment-65997

    "Lobbies sionistes" : Poisson "regrette infiniment"

     

    Primaire. Critiqué depuis plusieurs jours pour avoir évoqué la soumission d'Hillary Clinton aux "lobbies sionistes", Jean-Frédéric Poisson a répondu aujourd'hui. Il "regrette infiniment" d'avoir été mal compris.

    Jeudi dernier, Jean-Frédéric Poisson avait été propulsé sur le devant de la scène médiatique après sa brillante prestation lors du premier débat opposant les candidats de la primaire de la droite. Une semaine plus tard, il était critiqué quasi unanimement pour des propos tenus à propos d'Hillary Clinton : "la proximité de Mme Clinton avec les super financiers de Wall Street et sa soumission aux lobbies sionistes sont dangereuses pour l'Europe et la France" disait-il dans une interview à Nice-Matin.

    Ce vendredi, le président du parti chrétien-démocrate (PCD) a publié un communiqué pour mettre les choses au clair. Il "regrette infiniment que ses mots aient pu être interprétés comme de la haine à l'égard du peuple juif ou de l'Etat d'Israël". "Cette haine m'est totalement étrangère, je la combats, et je condamne, comme je l'ai toujours fait, l'antisémitisme tout autant que l'antisionisme" insiste-t-il.

    Le candidat à la primaire a également adressé une lettre au Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), qui a demandé à la Haute autorité de la primaire une "condamnation ferme des propos" du président du Parti chrétien-démocrate.

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